Ajouter ces critères dans l'étude préalable à la création d'une zone à faibles émissions mobilité.
le sous-amendement n° 36 de Mme Belluco à l'amendement n° 11 de M. Carrière à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).
Dossier législatif
Abroger les zones à faibles émissions-mobilités
Les députés ont examiné une proposition de loi visant à supprimer les zones à faibles émissions-mobilités (ZFE). Ces zones interdisent la circulation des véhicules les plus polluants dans certaines villes pour améliorer la qualité de l’air. Lors de cet examen, un sous-amendement a été proposé pour modifier les conditions de mise en place de ces zones.
Le sous-amendement n° 36 proposait d’ajouter une précision dans le texte de loi. Il demandait que les alternatives à la voiture individuelle (comme les transports en commun) soient non seulement étudiées, mais aussi améliorées concrètement avant toute restriction de circulation. Plus précisément, il exigeait que ces alternatives soient plus disponibles, plus fréquentes et mieux réparties sur le territoire.
Le sous-amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que cette précision n’a pas été retenue dans le texte final. Les conditions initiales pour créer ou renforcer une ZFE restent donc inchangées.
Cette décision impacte directement les automobilistes, les habitants des zones concernées par les ZFE et les collectivités locales chargées d’organiser les transports en commun. Si vous habitez ou travaillez dans une ZFE, les conditions pour y circuler ne seront pas modifiées par cette précision rejetée.
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