Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Les députés ont examiné un amendement dans le cadre d'une proposition de loi visant à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Ce texte cherche à améliorer la prévention, la détection et la sanction de ces violences, notamment dans le milieu professionnel. L'amendement en question portait sur les enquêtes internes menées par les entreprises en cas de signalement de harcèlement ou de violences.
L'amendement proposait d'ajouter une obligation pour les entreprises : désigner une ou plusieurs personnes spécifiquement formées pour mener les enquêtes internes en cas de signalement de violences sexistes ou sexuelles. Ces personnes auraient dû disposer de compétences en prévention et en traitement de ces violences, conformément aux recommandations de la Défenseure des droits.
L'amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Cela signifie que cette obligation de désigner des enquêteurs formés ne sera pas intégrée à la loi.
Cette décision concerne principalement les salariés et les employeurs. Si l'amendement avait été adopté, les entreprises auraient dû désigner des personnes formées pour enquêter sur les signalements de violences sexistes ou sexuelles. Désormais, cette obligation n'existe pas, et les enquêtes internes continueront d'être menées selon les règles actuelles, sans exigence de formation spécifique.
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