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  4. Vote n°8627

Scrutin n° 8627 · Assemblée nationalel'amendement n° 762 de Mme de Pélichy à l'article 44 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Rejeté
Amendement9 octobre 202697 votants17ᵉ législature (depuis 2024)Sécurité et justiceVoir sur Assemblée nationale

Dossier législatif

Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants

PPL 54776En discussion

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Décryptage IA

De quoi s'agit-il ?

Les députés ont examiné une proposition de loi visant à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Lors de cet examen, un amendement a été proposé pour modifier les règles de sanction des employeurs qui ne respectent pas leurs obligations en matière de prévention de ces violences.

Ce qui était proposé

L’amendement visait à préciser les critères utilisés par l’administration pour fixer le montant d’une pénalité financière infligée à un employeur. Il proposait d’obliger l’autorité administrative à tenir compte de deux éléments : la gravité du manquement et le fait que l’employeur ait déjà été sanctionné pour des faits similaires. Cela aurait permis d’éviter qu’un employeur récidiviste soit traité comme un premier contrevenant.

Le résultat du vote

L’amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que les règles actuelles sur les pénalités administratives restent inchangées : l’administration conserve une large liberté pour fixer le montant des sanctions, sans obligation légale de gradation en cas de récidive.

Le débat

  • Pour :
    • Les partisans de l’amendement estimaient qu’il était nécessaire d’encadrer davantage les sanctions pour éviter que des employeurs récidivistes ne bénéficient de pénalités trop clémentes.
    • Ils soulignaient que cette mesure aurait permis une réponse plus proportionnée et dissuasive face aux manquements répétés.
  • Contre :
    • Les opposants à l’amendement considéraient que l’administration devait conserver une marge de manœuvre pour adapter les sanctions au cas par cas.
    • Ils craignaient qu’une telle obligation légale ne complique excessivement le travail des autorités chargées de prononcer les pénalités.

Qui est concerné ?

Cette décision concerne principalement les employeurs qui pourraient être sanctionnés pour des manquements liés à la prévention des violences sexuelles et sexistes dans leur entreprise ou leur organisation. Les règles de sanction restent inchangées pour eux, sans prise en compte automatique de la récidive ou de la gravité des faits.

Positions des groupes parlementaires

Pour

SOC100%(15)
EPR69%(13)
ECOS100%(8)
LFI-NFP100%(5)
GDR100%(3)
LIOT100%(1)

Contre

RN100%(42)
DR100%(4)

Abstention

HOR67%(3)
DEM100%(3)

Pour

SOC100%(15)
EPR69%(13)
ECOS100%(8)
LFI-NFP100%(5)
GDR100%(3)
LIOT100%(1)

Contre

RN100%(42)
DR100%(4)

Abstention

HOR67%(3)
DEM100%(3)
Résultat du vote
42
48
7
Pour: 42 (43.3%)
Contre: 48 (49.5%)
Abstention: 7 (7.2%)
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