Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Les députés ont examiné une proposition de loi visant à améliorer la protection des victimes de violences sexuelles et sexistes. L’article 46 de ce texte traite des autorisations spéciales d’absence pour les salariées ou agents publics victimes de ces violences. Ces autorisations permettent de s’absenter du travail sans perdre de salaire pour effectuer des démarches liées à leur situation.
Un premier amendement proposait d’ajouter le dépôt d’une main courante comme justificatif pour obtenir cette autorisation d’absence. Le sous-amendement adopté a modifié cette formulation. Il a remplacé les mots « d’une main courante » par « d’une déclaration auprès d’un service de police judiciaire » dans le texte de la loi.
Le sous-amendement a été adopté. Cela signifie que, pour bénéficier d’une autorisation spéciale d’absence, les victimes devront désormais fournir une déclaration auprès d’un service de police judiciaire, et non plus une simple main courante.
Cette décision concerne les salariées et agents publics victimes de violences sexuelles ou sexistes qui souhaitent obtenir une autorisation spéciale d’absence pour effectuer des démarches liées à leur situation. Elle impacte également les employeurs et les services de police judiciaire, qui devront adapter leurs procédures en conséquence.