Les sénateurs ont examiné un amendement dans le cadre du projet de loi de finances pour 2025. Ce projet de loi détermine les recettes et les dépenses de l'État pour l'année prochaine, comme les impôts, les budgets des ministères ou les aides publiques. L'amendement concernait spécifiquement le budget alloué à la mission Sécurités, qui finance les forces de police, de gendarmerie et les services de sécurité civile.
L'amendement proposait d'augmenter de 300 millions d'euros les crédits de la mission *Sécurités* pour 2025. Cette somme aurait été prélevée sur les réserves du budget général de l'État. L'objectif affiché était de renforcer les moyens des forces de l'ordre et des services de secours.
Les sénateurs ont rejeté cet amendement. Le budget de la mission Sécurités reste donc inchangé par rapport au texte initial du gouvernement, soit environ 25,6 milliards d'euros pour 2025.
Cette décision impacte directement les forces de police, la gendarmerie nationale et les services de sécurité civile, qui ne bénéficieront pas de ces 300 millions d'euros supplémentaires en 2025. Pour les citoyens, cela signifie que les moyens alloués à la sécurité publique restent identiques à ceux prévus initialement par le gouvernement.