Vous examinez une proposition de loi qui vise à modifier les règles de sécurité dans les transports en commun, comme les métros, les bus ou les trains. Cette loi cherche à définir de nouvelles mesures pour prévenir les incidents ou améliorer les interventions en cas de problème.
L'amendement n°36, proposé par le député Gouffier Valente, visait à modifier une partie précise de cette loi. Il était discuté lors de la première lecture du texte à l'Assemblée nationale, c'est-à-dire avant que la loi ne soit définitivement adoptée ou transmise au Sénat.
L'amendement n°36 proposait d'ajouter une obligation pour les entreprises de transport en commun. Elles auraient dû mettre en place des dispositifs de vidéosurveillance dans tous les véhicules et les espaces accessibles au public, comme les quais ou les gares. Ces enregistrements auraient pu être consultés par les forces de l'ordre en cas d'incident.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la proposition de loi sur la sûreté dans les transports poursuit son examen sans cette obligation de vidéosurveillance.
Cette décision impacte directement les usagers des transports en commun, les entreprises de transport et les forces de l'ordre, qui n'auront pas accès à cette nouvelle obligation de vidéosurveillance dans le cadre de cette loi.
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