La personne en demande peut désigner un majeur consentant, qui peut renoncer à tout moment.
l'amendement n° 2232 de Mme Erodi à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).
Dossier législatif
Fin de vie
Vous examinez un vote sur une proposition de loi qui vise à encadrer le droit à l'aide à mourir en France. Cette loi doit définir les conditions dans lesquelles une personne peut demander une assistance pour mettre fin à ses jours, notamment en cas de maladie grave et incurable provoquant des souffrances insupportables.
L'amendement rejeté proposait d'élargir les possibilités pour une personne en fin de vie de choisir qui pourrait lui administrer la substance létale. La mesure clé était d'autoriser une personne majeure, désignée par le patient et donnant son accord explicite, à administrer cette substance. Cette personne aurait pu, à tout moment, revenir sur son engagement.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la proposition de loi est maintenu sans cette modification.
Cette décision impacte directement les personnes en fin de vie souhaitant recourir à l'aide à mourir, ainsi que leurs proches, qui ne pourront pas être désignés pour administrer la substance létale dans le cadre légal actuel.
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