Deux ans de prison et 15 000 € d'amende si le rassemblement cause dépôts de déchets, pollution des eaux/sols ou dégradation d'espèces protégées.
l'amendement n° 44 de M. Casterman à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties (première lecture).
Dossier législatif
Renforcer la pénalisation de l’organisation de rave-parties
Une proposition de loi est en discussion à l'Assemblée nationale pour augmenter les sanctions contre les organisateurs de rave-parties illégales. Ces rassemblements festifs, souvent non autorisés, peuvent entraîner des nuisances pour les riverains et des risques pour la sécurité des participants.
Cette loi prévoit déjà des amendes plus élevées et des peines de prison pour les organisateurs et les participants à ces événements. Elle est examinée article par article par les députés, qui peuvent proposer des modifications via des amendements.
L'amendement n° 44, déposé par le député Casterman, visait à alourdir encore davantage les peines encourues par les organisateurs de rave-parties illégales. Il proposait notamment d'augmenter les durées d'emprisonnement et les montants des amendes prévus dans le texte initial.
Cet amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Le texte initial de la proposition de loi, sans cette modification, reste donc en discussion pour d'éventuelles autres modifications.
Cette décision impacte directement les organisateurs et les participants de rave-parties illégales, ainsi que les riverains et les forces de l'ordre impliquées dans la gestion de ces événements.