Ajouter les activités dans une réserve opérationnelle aux motifs de discrimination interdits par le code pénal, le code du travail et la fonction publique
l'amendement n° 717 de M. Blanchet après l'article 25 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous votez sur une mesure liée à la loi qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour les années 2024 à 2030. Cette loi concerne notamment le recrutement de réservistes, des citoyens qui s’engagent volontairement pour renforcer les forces armées en cas de besoin. L’amendement rejeté portait sur la protection de ces réservistes contre d’éventuelles discriminations dans leur vie professionnelle civile.
L’amendement proposait d’ajouter les activités dans une réserve opérationnelle à la liste des critères protégés contre les discriminations. Concrètement, cela aurait interdit à un employeur de traiter défavorablement un salarié en raison de son engagement comme réserviste, par exemple en refusant de lui accorder des congés pour ses missions ou en réduisant ses primes à cause de ses absences.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial de la loi sur la programmation militaire est donc maintenu sans cette protection supplémentaire pour les réservistes.
Cette décision concerne directement les réservistes opérationnels, c’est-à-dire les citoyens engagés volontairement dans les forces armées en parallèle de leur emploi civil, ainsi que leurs employeurs. Les réservistes ne bénéficient pas d’une protection légale spécifique contre les discriminations liées à leur engagement militaire.
Pour en savoir plus sur la loi : Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030.
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