Appliquer un amortissement déductible de 3 % pour l'ancien et 3,5 % pour le neuf, avec un plafond relevé à 6 000 € pour certains logements.
l'amendement n° 30 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).
Dossier législatif
Mobilisation de l’habitat existant en réponse à la crise du logement
Vous examinez un vote sur une proposition de loi visant à augmenter le nombre de logements disponibles en France. Cette loi cherche à encourager les propriétaires à remettre sur le marché des logements vacants ou sous-utilisés, notamment dans les zones où les logements manquent. L'amendement rejeté portait sur les règles fiscales pour les propriétaires qui louent leur bien.
L'amendement proposait de modifier les avantages fiscaux pour les propriétaires qui louent leur logement. Il visait à étendre ces avantages aux logements loués à loyer libre (sans plafond de prix), alors qu'ils sont actuellement réservés aux logements à loyer réglementé (loyers encadrés). Il prévoyait aussi un taux d'amortissement fiscal de 3 % par an pour les logements anciens et de 3,5 % pour les logements neufs, avec un plafond de déduction fixé à 8 000 euros par an.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la loi est donc maintenu, sans extension des avantages fiscaux aux logements loués à loyer libre.
Cette décision impacte directement les propriétaires de logements qui souhaitent les louer, ainsi que les investisseurs privés. Les locataires pourraient aussi être concernés, car l'offre de logements à loyer libre pourrait ne pas augmenter aussi rapidement qu'avec cette mesure.
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