Le taux d'amortissement fiscal passe de 3 % à 3,5 % pour les logements loués à loyers plafonnés.
l'amendement n° 33 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).
Dossier législatif
Mobilisation de l’habitat existant en réponse à la crise du logement
Vous examinez un vote sur une proposition de loi visant à augmenter le nombre de logements disponibles en France. Cette loi cherche à encourager la rénovation et la mise en location de logements vacants ou sous-utilisés, notamment dans les zones où les loyers sont élevés et les logements rares. L'amendement rejeté portait sur un mécanisme fiscal destiné à inciter les propriétaires à louer à des prix inférieurs à ceux du marché.
L'amendement proposait d'augmenter de 0,5 point le taux d'amortissement fiscal pour les propriétaires qui louent leurs logements à des loyers intermédiaires, sociaux ou très sociaux. Concrètement, cela signifie que les bailleurs privés auraient pu déduire une partie plus importante de leurs revenus imposables pour compenser les pertes liées à des loyers plus bas. Cette mesure visait à rendre plus attractif pour les propriétaires le fait de proposer des loyers abordables.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la proposition de loi reste inchangé sur ce point.
Cette décision impacte directement les propriétaires privés qui louent ou pourraient louer leurs logements à des loyers intermédiaires, sociaux ou très sociaux, ainsi que les ménages à la recherche de logements abordables dans les zones tendues.
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