Remplacer les amendes de 300, 250 et 600 euros par des montants symboliques de 0,50, 0,25 et 1 euro pour les délits liés aux articles pyrotechniques.
le sous-amendement n° 995 de M. Amirshahi à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur un projet de loi qui cherche à apporter des solutions rapides aux problèmes de sécurité et d'ordre public. Ce texte traite notamment des mesures pour limiter les troubles causés par l'usage de produits explosifs ou pyrotechniques (comme les feux d'artifice ou les pétards), qui peuvent perturber la tranquillité des citoyens ou mettre en danger les forces de l'ordre.
Le sous-amendement n° 995 visait à modifier une partie du projet de loi qui prévoyait d'instaurer une amende forfaitaire délictuelle pour certaines infractions liées à la détention ou au transport illégal de produits explosifs ou pyrotechniques. Concrètement, ce sous-amendement proposait de réduire drastiquement le montant de ces amendes :
- Remplacer une amende de 300 euros par une amende de 0,50 euro.
- Remplacer une amende minorée de 250 euros par une amende de 0,25 euro.
- Remplacer une amende majorée de 600 euros par une amende de 1 euro.
L'objectif affiché était de supprimer l'extension de cette procédure d'amende forfaitaire à de nouveaux délits, jugée problématique par ses opposants.
Ce sous-amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Cela signifie que le texte initial est maintenu : les amendes forfaitaires délictuelle pour ces infractions restent fixées à 300 euros (250 euros en cas de paiement rapide, 600 euros en cas de retard).
Cette décision impacte directement les personnes susceptibles d'être verbalisées pour détention ou transport illégal de produits explosifs ou pyrotechniques, ainsi que les forces de l'ordre et les procureurs, qui appliquent ces amendes.
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