Remplacer les échéances régulières par une périodicité adaptée aux secteurs et aux contacts avec les mineurs ou majeurs vulnérables, définie par décret dans un délai d'un mois après la promulgation de la loi.
le sous-amendement n° 1237 de Mme Loir à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Dossier législatif
La protection des enfants
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la protection des enfants. Le projet de loi vise à mieux encadrer les vérifications des antécédents judiciaires des personnes travaillant ou intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. L’article 5 de ce projet de loi propose d’instaurer un contrôle systématique de l’honorabilité (vérification des condamnations pénales) pour ces personnes.
Ce vote concernait un ajustement précis sur la fréquence de ces contrôles après leur première vérification.
Le sous-amendement rejeté visait à modifier la périodicité des contrôles d’honorabilité. Actuellement, le texte prévoit que ces vérifications sont effectuées avant le début d’une activité, puis à échéances régulières.
La mesure proposée remplaçait cette formulation vague par une périodicité adaptée aux secteurs d’activité (ex. : écoles, centres de loisirs, etc.) et aux conditions de contact avec les mineurs ou majeurs vulnérables. Un décret devait fixer cette fréquence dans un délai d’un mois après la promulgation de la loi.
Ce sous-amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la version initiale du texte est maintenue : les contrôles d’honorabilité auront bien lieu avant le début d’une activité, puis à échéances régulières, sans précision sur leur fréquence.
Cette décision impacte directement :
- Les professionnels et bénévoles travaillant auprès d’enfants ou de majeurs vulnérables (ex. : enseignants, animateurs, assistants familiaux).
- Les employeurs et responsables d’établissements (écoles, centres de loisirs, structures d’accueil) chargés de vérifier l’honorabilité de leurs équipes.
- Les mineurs et majeurs vulnérables, dont la protection dépend de la rigueur de ces contrôles.
Pour suivre l’évolution de ce projet de loi, vous pouvez consulter son dossier législatif.