Ajouter au code civil que l'absence ou le refus de relations sexuelles ne peut justifier un divorce pour faute.
l'amendement n° 1148 de Mme Spillebout après l'article 14 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).
Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Les députés ont examiné une proposition de loi destinée à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Lors de cet examen, ils ont voté sur un amendement précis concernant les règles du divorce en France.
L'amendement visait à modifier le code civil pour interdire qu'un divorce pour faute puisse être prononcé en raison de l'absence ou du refus de relations sexuelles entre époux. Autrement dit, un conjoint ne pourrait plus être accusé de faute dans un divorce simplement parce qu'il refuse d'avoir des relations intimes.
L'Assemblée nationale a adopté cet amendement. Cela signifie que cette mesure entre en vigueur et sera intégrée à la loi finale.
Cette décision concerne tous les couples mariés en France qui pourraient entamer une procédure de divorce pour faute. Si vous êtes dans cette situation, l'absence ou le refus de relations sexuelles ne pourra plus être invoqué comme motif de faute dans votre divorce.
Pour en savoir plus sur la loi globale : Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants.
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