Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Les députés ont examiné une proposition de loi visant à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Lors de cette séance, ils ont voté sur un amendement du gouvernement qui proposait de modifier un article clé de ce texte.
L’amendement du gouvernement visait à supprimer les alinéas 2 à 4 de l’article 3 de la proposition de loi. Ces alinéas prévoyaient la création d’unités spécialisées au sein de la police et de la gendarmerie, chargées exclusivement des enquêtes sur les violences sexuelles et sexistes. Leur saisine par l’autorité judiciaire aurait été obligatoire.
L’amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que les alinéas 2 à 4 de l’article 3 sont maintenus : la création d’unités spécialisées pour traiter ces violences reste donc prévue dans le texte.
Cette décision impacte directement les victimes de violences sexuelles et sexistes, ainsi que les enquêteurs de la police et de la gendarmerie, qui devront appliquer les nouvelles règles si la loi est définitivement adoptée. Les professionnels de la justice (magistrats, avocats) sont également concernés par les modalités de saisine de ces unités.
Pour suivre l’évolution de ce texte : Dossier législatif de la proposition de loi.
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