Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Les députés ont examiné une proposition de loi destinée à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Lors de cet examen, un amendement a été proposé pour modifier les règles de libération anticipée des personnes condamnées pour certaines infractions sexuelles.
L'amendement visait à empêcher les personnes condamnées pour des infractions sexuelles (comme les agressions ou les viols) de bénéficier automatiquement d'une libération sous contrainte aux deux tiers de leur peine. Aujourd'hui, cette libération est possible pour les peines de moins de cinq ans, sauf exceptions. L'amendement aurait ajouté une nouvelle exception pour les condamnés pour infractions sexuelles, les excluant de ce dispositif.
L'amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Cela signifie que les règles actuelles sur la libération sous contrainte aux deux tiers de la peine restent inchangées pour les personnes condamnées pour des infractions sexuelles.
Cette décision concerne principalement les personnes condamnées pour des infractions sexuelles et purgeant une peine de prison de moins de cinq ans. Les règles actuelles sur leur libération anticipée restent applicables sans changement.
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