Évaluer la santé psychique et physique des élèves de la maternelle à la majorité pour prévenir et dépister les violences, dans tous les établissements scolaires et pour l'instruction en famille.
l'amendement n° 1089 de Mme Cathala et l'amendement identique suivant à l'article 30 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).
Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Les députés ont examiné une proposition de loi visant à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Lors de l'examen de ce texte, un amendement a été proposé pour rétablir une mesure supprimée en commission : un entretien individuel annuel obligatoire pour tous les enfants scolarisés, dès la maternelle, afin de détecter d'éventuelles violences.
L'amendement proposait d'instaurer un entretien individuel annuel obligatoire pour chaque enfant, mené par des professionnels formés de l'Éducation nationale. Cet entretien aurait eu pour but d'évaluer la santé physique et psychique de l'enfant et de repérer d'éventuelles violences, notamment sexuelles. Il devait être réalisé dans un cadre confidentiel et adapté à l'âge de l'enfant, dès la première année de maternelle et jusqu'à sa majorité. Pour les enfants instruits à domicile, cet entretien aurait été organisé par les services de l'État.
L'Assemblée nationale a rejeté cet amendement. Cette mesure n'a pas été retenue : le texte initial, qui prévoyait seulement un entretien facultatif, est maintenu.
Cette décision concerne tous les enfants scolarisés en France, dès la maternelle, ainsi que leurs familles. Elle impacte également les professionnels de l'Éducation nationale, qui auraient dû être formés pour mener ces entretiens si la mesure avait été adoptée.
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