Étendre l'entretien annuel obligatoire à la détection des violences intrafamiliales subies par les élèves.
le sous-amendement n° 1324 de Mme Cathala à l'amendement n° 1146 (rect.) de M. Balanant à l'article 30 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).
Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Les députés ont examiné une proposition de loi visant à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. L’article 30 de ce texte prévoyait la création d’un entretien individuel annuel obligatoire pour chaque élève, de la maternelle à la majorité, afin de repérer d’éventuelles violences.
Un sous-amendement a été déposé pour modifier cet article. Il proposait d’ajouter le terme « intrafamiliales » dans la liste des violences à repérer lors de ces entretiens. Concrètement, cela signifiait que les professionnels chargés des entretiens devaient aussi rechercher des signes de violences commises au sein de la famille de l’enfant.
Les députés ont adopté ce sous-amendement. Cela signifie que les violences intrafamiliales sont désormais explicitement mentionnées dans le texte de loi comme un type de violence à détecter lors des entretiens individuels.
Qui est concerné ?
Tous les élèves, de la maternelle à la majorité, ainsi que les professionnels de l’Éducation nationale (médecins scolaires, psychologues, assistants sociaux) chargés de mener ces entretiens. Les familles ne sont pas directement impliquées dans la procédure, mais les enfants victimes de violences intrafamiliales pourraient être mieux identifiés grâce à cette mesure.
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