Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes...
Les députés ont examiné un amendement dans le cadre d'une proposition de loi visant à lutter contre les violences sexuelles et sexistes au travail. Ce texte cherche à améliorer la prévention et l'accompagnement des victimes dans les entreprises. L'amendement portait sur les règles encadrant la désignation d'un référent chargé de ces questions en milieu professionnel.
L'amendement proposait de supprimer l'obligation pour les entreprises de 50 à 250 salariés de désigner un deuxième référent en plus de celui déjà prévu pour les entreprises de plus de 11 salariés. Il suggérait également de clarifier et renforcer les missions du référent unique en précisant qu'il serait « chargé d’orienter, d’informer et d’accompagner les salariés ». Enfin, il prévoyait d’adapter la formation existante de ce référent pour y inclure un module spécifique sur les violences sexistes et sexuelles, plutôt que de créer une formation supplémentaire.
L'amendement a été rejeté. Cela signifie que les règles initiales du texte sont maintenues : les entreprises de 50 à 250 salariés devront désigner deux référents, l'un désigné par l'employeur et l'autre par le comité social et économique (CSE).
Cette décision concerne les salariés et les employeurs des entreprises de 50 à 250 salariés. Si vous travaillez dans une telle entreprise, deux référents seront désormais désignés pour traiter des questions de violences sexistes et sexuelles au travail, l’un par l’employeur et l’autre par le CSE.
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