Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes...
Les députés ont examiné une proposition de loi visant à mieux prévenir et sanctionner les violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants. Lors de cet examen, un amendement a été proposé pour encadrer la formation des salariés chargés de prévenir ces violences dans les entreprises.
L’amendement visait à imposer une formation minimale de deux jours par an pour les salariés désignés par leur employeur pour prévenir les risques professionnels, y compris les violences sexistes et sexuelles (VSS). Cette formation devait être assurée par un organisme agréé. Aujourd’hui, la loi prévoit seulement un « module adapté » sans durée minimale.
L’amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la durée minimale de deux jours de formation annuelle n’a pas été retenue. Les règles actuelles, qui laissent le contenu et la durée de la formation à un décret, restent en vigueur.
Cette décision concerne principalement les salariés désignés par leur employeur pour prévenir les risques professionnels, y compris les violences sexistes et sexuelles, dans les entreprises de moins de 50 salariés (seuil prévu par la proposition de loi). Les règles sur leur formation restent inchangées.
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