Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes...
Les députés ont examiné une proposition de loi destinée à lutter contre les violences sexuelles et sexistes envers les femmes et les enfants. Ce texte prévoit plusieurs mesures pour renforcer la prévention, la protection des victimes et les sanctions contre les auteurs. L'amendement rejeté portait sur la formation des encadrants en entreprise pour mieux prévenir ces violences.
L'amendement visait à imposer une formation obligatoire de deux jours par an pour les encadrants des entreprises de moins de 50 salariés. Cette formation aurait été considérée comme du temps de travail rémunéré et dispensée par un organisme agréé. Elle devait être renouvelée chaque année pour garantir des connaissances actualisées sur les violences sexuelles et sexistes au travail.
L'amendement a été rejeté par l'Assemblée nationale. Cela signifie que la formation des encadrants dans les petites entreprises ne sera pas rendue obligatoire ni encadrée par cette loi.
Cette décision concerne les salarié·es et encadrants des entreprises de moins de 50 salarié·es, qui ne bénéficieront pas d'une formation obligatoire sur les violences sexuelles et sexistes au travail. Les grandes entreprises, elles, restent soumises à des obligations similaires dans le cadre de la loi existante.
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