Autorisation d'absence de dix jours ouvrables maximum pour les agents publics, négociation d'un congé dans le privé et don de jours de repos entre salariés.
l'amendement n° 7 de M. Ménagé de rétablissement de l'article 46 (supprimé) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).
Dossier législatif
Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants
Les députés ont examiné un amendement visant à rétablir une mesure supprimée d'une proposition de loi contre les violences sexuelles et sexistes. Ce texte global cherche à renforcer la protection des femmes et des enfants victimes de ces violences. L'amendement en question proposait des dispositifs concrets pour faciliter l'accès à des congés ou des autorisations d'absence pour les victimes.
L'amendement proposait trois mesures clés pour les victimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales :
L'amendement a été rejeté par 257 voix contre 98. Cela signifie que ces mesures ne seront pas intégrées à la loi. Les dispositifs existants pour les victimes de violences restent inchangés.
Cette décision impacte directement les victimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, ainsi que les employeurs (publics et privés) et les salariés qui auraient pu bénéficier ou participer au don de jours de repos.