Le titre, la date, le résultat et les trois décomptes sont importés depuis la source indiquée. Le thème, le type de scrutin et les synthèses sont produits par PoliGraph.
181 votants : somme, calculée par PoliGraph, des pour, des contre et des abstentions (hors non-votants).
Les députés ont examiné un amendement au projet de loi de finances pour 2027. Ce texte, qui fixe les recettes et dépenses de l'État pour l'année prochaine, était en discussion à l'Assemblée nationale. L'amendement en question visait à modifier l'ordre dans lequel certaines parties du budget seraient débattues par les parlementaires.
L'amendement proposait de donner la priorité à l'examen des dépenses liées aux services publics (comme l'éducation, la santé ou les transports) avant d'aborder d'autres parties du budget. Cela aurait pu accélérer les discussions sur ces sujets et potentiellement influencer les arbitrages financiers.
L'amendement a été rejeté par 115 voix contre 66. Cela signifie que l'ordre initial d'examen du budget est maintenu, sans priorité particulière pour les dépenses des services publics.
- Pour :
Les partisans de l'amendement, comme Éric Coquerel et Philippe Brun, estimaient que cette mesure aurait permis de mettre davantage l'accent sur les besoins des citoyens en début de débat. Ils soulignaient que les services publics sont essentiels au quotidien et méritaient une attention prioritaire.
- Contre :
Les opposants, comme Julien Odoul et Philippe Juvin, considéraient que cette modification aurait perturbé la logique globale du budget. Ils argumentaient que l'ordre actuel permet une vision d'ensemble des finances publiques avant de se concentrer sur des détails sectoriels.
Ce vote ne change rien directement pour les citoyens. Il s'agissait d'une règle interne à l'Assemblée nationale sur la manière dont le budget serait discuté, sans impact immédiat sur les dépenses ou les impôts.
Décompte officiel par groupe pas encore importé
Votes par groupe pas encore disponibles
Calculées par PoliGraph à partir des votes individuels enregistrés et du groupe actuel de chaque député. Ce ne sont pas des positions publiées par l'Assemblée nationale : un député qui a changé de groupe est compté dans son groupe actuel.
Aucun groupe