Présidentielle 2027
Candidate à la présidentielleAnnoncée
RN
Texte généré à partir des mandats, des votes et des 192 mesures publiées ci-dessous, le 11 septembre 2026. Il n'ajoute aucune information qui ne figure sur cette page.
Marine Le Pen est députée de la 11ᵉ circonscription depuis 2017, avec une interruption en 2024 avant d’être réélue la même année. Elle a également été députée européenne de 2004 à 2017. Elle a présidé le Rassemblement National (ex-Front national) de 2011 à 2022 et en a dirigé le parti jusqu’en 2018.
Le programme économique combine des baisses d’impôts ciblées, comme la suppression de la contribution foncière des entreprises ou des droits de succession pour les familles modestes, avec des outils de protection industrielle. L’État interviendrait dans la fixation des prix garantis pour certaines filières stratégiques et créerait un fonds souverain financé par l’épargne.
Sur l’énergie, les mesures misent sur une production décarbonée et pilotable, avec un développement accéléré du nucléaire et de l’hydrogène vert. Le prix de l’électricité serait réduit de 30 % en alignant les tarifs sur les coûts réels de production, tandis que les aides aux énergies intermittentes seraient supprimées.
192 mesures documentées. Choisissez un thème ou explorez l’ensemble du programme avec les filtres.
Le taux de prélèvements obligatoires serait ramené de 46 à 40 % du PIB à moyen terme par une réduction de la dépense publique ; les impôts de production seraient abaissés au niveau moyen européen pendant le premier quinquennat.
Un fonds souverain alimenté par l'épargne serait créé sous l'égide de la Caisse des dépôts pour financer des investissements stratégiques ; le suramortissement serait étendu aux entreprises de taille intermédiaire et son taux relevé de dix points.
La commande publique et les efforts fiscaux et sociaux seraient dirigés en priorité vers les entreprises et ménages français, avec la localisation en France parmi les critères de sélection.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
La politique énergétique prévoit une baisse immédiate de 30 % du prix de l’électricité en l’alignant sur les coûts réels de production, tout en réformant EDF en une entité unique intégrant RTE et Enedis pour en optimiser la gestion.
Le programme écarte les énergies intermittentes en abandonnant le développement de l’éolien, en démantelant les parcs nuisant au patrimoine et en limitant le solaire aux zones pertinentes, tandis qu’il mise sur un plan massif de production décarbonée et pilotable via le nucléaire, l’hydroélectricité, l’hydrogène vert et la géothermie d’ici 2045-2050.
Les échanges d’électricité avec les pays voisins sont maintenus via des contrats de long terme, et les dispositifs financiers sont réorientés en supprimant les tarifs préférentiels des énergies intermittentes, le Fonds vert hors risques naturels, et en rebudgétisant les certificats d’économies d’énergie.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Les entreprises bénéficieraient d’une exonération temporaire de l’augmentation des cotisations sociales pendant trois à cinq ans en cas d’augmentation des salaires de 10 %, tandis qu’une conférence sociale serait convoquée pour proposer un nouveau modèle de cotisations et lisser leur progression.
L’apprentissage serait financé par un chèque partagé entre jeunes et entreprises, recentré sur les filières aux besoins économiques les plus forts, et les exonérations de cotisations salariales pour les apprentis seraient maintenues.
Une priorité nationale à l’embauche s’appliquerait à compétence égale, avec une exception pour les compétences étrangères rares, et l’emploi de travailleurs clandestins ferait l’objet de poursuites pénales systématiques sans régularisation de complaisance.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Le délit de séjour irrégulier serait rétabli, le droit du sol supprimé et les conditions d'emploi et de ressources du regroupement familial durcies.
Les dérogations empêchant certaines expulsions seraient supprimées, les régularisations préfectorales suspendues et les étrangers sans emploi depuis un an ne pouvant subvenir à leurs besoins renvoyés.
Les demandes d'asile devraient être déposées dans les ambassades et consulats, le visa pour soins serait supprimé et l'accord franco-algérien de 1968 abrogé.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Le modèle de l'hôpital de Valenciennes serait généralisé avec un objectif de 10 % de postes administratifs ; les agences régionales de santé seraient supprimées.
Le numerus apertus serait supprimé afin d'augmenter le nombre d'étudiants en médecine, tandis qu'un plan d'autonomie stratégique serait lancé pour les médicaments et leur vente à l'unité instaurée en 2026.
Les visites médicales scolaires deviendraient systématiques et l'endométriose serait reconnue comme affection de longue durée.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
L'enseignement primaire accorde une priorité absolue au français, aux mathématiques et à l'histoire de France, et le brevet est transformé en examen d'orientation après la troisième.
Des processus d'évaluation de la recherche adaptés au monde scientifique sont construits, un plan de modernisation des laboratoires est lancé, et la part des personnels non enseignants de l'éducation nationale est ramenée de 23 % à 18 % à court terme.
Les aides à l’apprentissage sont réservées aux étudiants préparant un diplôme inférieur à la licence, les frais de scolarité des étudiants étrangers sont augmentés sauf conventions entre États, et la contribution de vie étudiante et de campus est affectée au budget général de l’État.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Des peines planchers sont prévues pour les récidivistes, les atteintes aux personnes dépositaires d’une mission de service public et le trafic de drogue, tandis que les aménagements et réductions de peine sont limités pour les atteintes aux personnes.
La majorité pénale est abaissée à 16 ans et la comparution immédiate des mineurs est autorisée, avec l’identification de lieux pour des établissements de détention de basse sécurité adaptés aux mineurs ou aux peines courtes.
La protection des agents publics est renforcée en cas d’attaques ou de menaces, et une présomption de légitime défense est instituée pour les forces de l’ordre, tandis que les communes de plus de 10 000 habitants devront disposer d’une police municipale.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
La souveraineté nationale est affirmée par le renforcement des contrôles sur les investissements étrangers dans les secteurs stratégiques, avec la possibilité de mobiliser un fonds souverain, et par le refus de tout transfert de compétences en matière de défense et de diplomatie à l’Union européenne, tout en préservant la dissuasion nucléaire et un modèle d’armée complet.
La lutte contre les ingérences étrangères et la protection des entreprises sont érigées en priorités du renseignement et de la diplomatie, tandis que l’Union européenne est envisagée comme une coopération volontaire entre nations, avec un recentrage de la Commission européenne et une réduction de la contribution française à son budget.
Les dépenses militaires sont sanctuarisées, avec une préférence européenne pour les achats d’armement, tandis que l’aide publique au développement est réduite.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Les prestations sociales sont réservées aux familles dont au moins un parent est français ou conditionnées à cinq années d’activité à temps plein, tandis que leur versement peut être suspendu pour les parents de mineurs délinquants récidivistes.
La lutte contre la fraude sociale est renforcée par l’accès des organismes aux fichiers pertinents et par le contrôle des bénéficiaires, notamment ceux résidant à l’étranger.
Le dégel des prestations sociales est prévu à partir de 2026.
Voir la mesure citéeSynthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Une large partie des agences et autorités administratives serait supprimée et leurs services réinternalisés ; les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux seraient également supprimés.
Un ministère d'État de la Mer et de l'Outre-mer serait créé.
Voir la mesure citéeUn référendum d'initiative citoyenne législatif serait inscrit dans la Constitution, dont la modification serait réservée au référendum.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
L'âge d'ouverture des droits et la durée de cotisation seraient indexés sur l'âge d'entrée dans un emploi stable, jusqu'à 62 ans et 168 trimestres pour une entrée à 25 ans.
Voir la mesure citéeLa réforme des retraites de 2023 serait abrogée, les dispositifs de cumul emploi-retraite allégés pour les médecins et infirmiers, et les pensions indexées sur l'inflation en 2026.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Marine Le Pen exclut l’agriculture des accords de libre-échange et annule la baisse de 500 millions d’euros des crédits agricoles prévue pour 2026.
Elle généralise l’étiquetage de l’origine et de la qualité des produits alimentaires et impose aux cantines d’utiliser 80 % de produits agricoles français d’ici 2027.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
L’accès au logement social sera réservé en priorité aux nationaux, avec un critère complémentaire lié à la profession exercée.
Voir la mesure citéeLes contraintes liées au diagnostic de performance énergétique, comme les obligations de travaux ou de location, seront supprimées.
Voir la mesure citéeLe dispositif MaPrimeRénov’ sera remplacé par un système de rénovation intégrale, permettant une économie budgétaire estimée à 3,4 milliards d’euros en 2026.
Voir la mesure citéeSynthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Le programme propose d'investir dans les infrastructures numériques et de transport sur tout le territoire, notamment par de nouvelles sorties autoroutières, et de supprimer les zones à faibles émissions ainsi que le plan vélo national.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Appliquer une taxe sur l’utilisation des réseaux par les grandes entreprises du numérique, avec un rendement estimé à 550 millions d’euros en 2026.
Voir la mesure citéeSynthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Compte le nombre de mesures que nous avons documentées par thème. Mesure ce dont la candidature parle, pas ce qui a été réalisé.
Un scrutin public ne couvre pas tout le travail parlementaire : commissions, rapports et amendements n'y figurent pas. Ces votes ne sont pas rattachés aux mesures ci-dessus, ce rapprochement reste à construire.
Voir tous ses votesDéclarations liées aux mandats et fonctions déjà recensés, pas à la candidature présidentielle.
Le statut « candidature annoncée » décrit une démarche politique. Les déclarations patrimoniale et d’intérêts et d’activités seront affichées ici lorsqu’une liste officielle de candidats aura été établie et que la HATVP les aura publiées.
Ce compteur ne retient que les condamnations prononcées au moins en première instance pour atteinte à la probité. Les autres procédures et leur statut exact figurent sur la fiche.
Présomption d'innocence : une condamnation comptée n'est pas définitive.
Voir le détail sur sa fiche« Ce soir, je suis candidate à l'élection présidentielle », annonce au JT de 20h de TF1, 7 juillet 2026
Consulter l'annonce ou la source originaleMandats, votes, patrimoine et procédures : hors périmètre de la candidature.
Mandats, votes et parcours politique