Vous êtes concerné si vous utilisez les transports en commun comme le métro, les bus ou les trains. Une proposition de loi vise à modifier les règles pour augmenter la sécurité dans ces espaces. L’Assemblée nationale a examiné une partie précise de ce texte, appelée article 2, qui définit des mesures concrètes pour y parvenir.
L’article 2 de cette proposition de loi prévoyait d’autoriser les agents de sécurité privés travaillant dans les transports à effectuer des palpations de sécurité sur les voyageurs, sous certaines conditions. Ces contrôles auraient pu être réalisés sans accord préalable du voyageur, mais uniquement en cas de suspicion d’un danger pour la sécurité.
Cette mesure a été adoptée par 126 députés. Cela signifie que les agents de sécurité privés dans les transports pourront désormais procéder à des palpations de sécurité sans demander l’accord du voyageur, si les conditions prévues par la loi sont remplies. Le texte doit encore être examiné par d’autres instances avant de devenir une loi définitive.
Qui est concerné ?
Tous les usagers des transports en commun (métro, bus, trains) pourraient être soumis à ces palpations de sécurité, si un agent de sécurité privé estime qu’il existe un risque pour la sûreté.
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