Priorité aux entreprises françaises pour ces marchés, sauf si le tissu local ne peut pas répondre, auquel cas des entreprises européennes pourront candidater.
l'amendement n° 6 de M. de Lépinau à l'article 21 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).
Dossier législatif
De programmation pour la refondation de Mayotte
Vous votez sur une modification du projet de loi destiné à développer Mayotte, un département français d’outre-mer. Ce texte prévoit des investissements pour améliorer les infrastructures, les services publics et les conditions sociales sur l’île. L’article 21, concerné par ce vote, traite des règles pour attribuer des marchés publics (contrats passés par l’État ou les collectivités pour des travaux ou des services).
L’amendement proposait d’ajouter une condition pour réserver une partie des marchés publics aux petites entreprises et artisans. La mesure adoptée impose que ces entreprises soient françaises, ou à défaut européennes, si les entreprises locales ne peuvent pas répondre à la demande.
Cette mesure a été adoptée. Cela signifie que les marchés publics à Mayotte devront désormais privilégier les entreprises françaises ou européennes pour 30 % de leur montant prévisionnel.
Cette décision impacte directement les petites entreprises et artisans de Mayotte, ainsi que les entreprises françaises et européennes qui souhaitent répondre à des marchés publics sur l’île. Les habitants de Mayotte pourraient également être concernés par les effets sur les coûts et la qualité des infrastructures ou services financés par ces marchés.