Rétablir l'application des règles générales de protection financière en cas de décision illégale de l'OFPRA, comme pour les autres administrations.
l'amendement n° 2359 de M. Vallaud et les amendements identiques suivants après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).
Dossier législatif
De finances pour 2026
Vous examinez un vote de l'Assemblée nationale sur le budget de l'État pour 2026. Ce vote portait sur une mesure concernant les frais engagés par les avocats qui défendent des demandeurs d'asile devant les tribunaux. Le projet de loi de finances prévoyait une règle spécifique pour ces frais, différente de celle appliquée aux autres procédures judiciaires.
L'amendement n° 2359 proposait de supprimer une disposition du projet de loi qui créait un régime particulier pour les avocats intervenant dans les procédures d'asile. Cette disposition prévoyait que, si un tribunal annulait une décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), les frais d'avocat des demandeurs d'asile ne seraient pas systématiquement remboursés par l'État, contrairement aux règles générales en vigueur pour les autres contentieux.
Cette mesure n'a pas été retenue : l'amendement a été rejeté. Le texte initial, qui maintient ce régime particulier pour les avocats des demandeurs d'asile, reste donc en vigueur.
Cette décision impacte directement les avocats qui défendent des demandeurs d'asile, ainsi que les personnes étrangères engagées dans une procédure de demande d'asile en France. Elle peut influencer les conditions dans lesquelles ces avocats interviennent et les frais qu'ils peuvent engager pour leurs clients.
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