Le juge pourra décider seul de maintenir les allocations aux parents d'enfants placés, sans consulter le président du conseil départemental.
le sous-amendement n° 22 de M. Peytavie et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 20 (2e rect.) de Mme Colin-Oesterlé à l'article premier (supprimé) de la proposition de loi visant à garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés (première lecture).
Dossier législatif
Garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés
Vous examinez un vote sur une proposition de loi qui concernait les aides financières pour les enfants placés hors de leur famille. Ces enfants, souvent confiés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE), ne bénéficient pas toujours des mêmes prestations familiales que les autres enfants. Le débat portait sur une modification pour étendre ces aides à cette situation.
Ce vote s’est déroulé dans le cadre d’une proposition de loi distincte, initialement axée sur les prestations familiales, et non sur le projet de loi mentionné dans le dossier législatif (qui traite des rave-parties).
Le sous-amendement rejeté visait à garantir le versement des prestations familiales aux enfants placés sous la responsabilité de l’État ou d’une association agréée. Aujourd’hui, ces aides (comme les allocations familiales) sont souvent versées aux parents, même lorsque l’enfant ne vit plus avec eux. La mesure proposait de les attribuer directement aux structures qui s’occupent de l’enfant.
Ce sous-amendement n’a pas été retenu. Le texte initial de la proposition de loi reste inchangé, et les règles actuelles sur les prestations familiales pour les enfants placés ne sont pas modifiées.
Cette décision concerne directement les enfants placés hors de leur famille (environ 300 000 en France) et les structures qui les accueillent (foyers, familles d’accueil, associations). Les règles actuelles sur le versement des prestations familiales restent applicables sans changement.
Aucun groupe