Le juge ne pourrait plus considérer automatiquement qu'un tiers (famille d'accueil, tuteur) assume la charge financière de l'enfant placé.
le sous-amendement n° 34 de Mme Hamdane à l'amendement n° 20 (2e rect.) de Mme Colin-Oesterlé à l'article premier (supprimé) de la proposition de loi visant à garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés (première lecture).
Dossier législatif
Garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés
Vous examinez un vote sur une proposition de loi qui vise à garantir que les enfants placés hors de leur famille (par exemple en famille d’accueil ou en foyer) continuent de bénéficier des allocations familiales. Ces aides financières sont normalement versées aux parents pour soutenir l’éducation des enfants. Le débat portait sur qui doit percevoir ces allocations quand l’enfant n’est plus sous la responsabilité directe de ses parents.
Le sous-amendement n° 34, porté par la députée Hamdane, proposait de clarifier que les allocations familiales pour un enfant placé doivent être versées directement à la personne ou à l’organisme qui en a la charge effective (famille d’accueil, tuteur, service de l’Aide sociale à l’enfance). Cela aurait modifié une version précédente de l’amendement n° 20, qui ne précisait pas ce point.
Ce sous-amendement a été rejeté par 83 voix contre 77. Cela signifie que la version initiale de l’amendement n° 20 est maintenue sans cette précision. Les règles actuelles sur le versement des allocations familiales pour les enfants placés restent donc inchangées pour l’instant.
Cette décision impacte directement les enfants placés hors de leur famille, ainsi que les personnes ou structures qui en ont la charge (familles d’accueil, tuteurs, services de l’Aide sociale à l’enfance). Les parents biologiques des enfants concernés sont également concernés, car les règles sur le versement des allocations familiales restent inchangées pour eux.
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