Mentionner sur l'ordonnance de protection provisoire la possibilité de demander une affection de longue durée pour les soins liés aux violences.
le sous-amendement n° 1189 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Dossier législatif
La protection des enfants
Vous examinez un vote sur une mesure ajoutée au projet de loi visant à mieux protéger les enfants en danger. Ce texte modifie les règles pour les mineurs victimes de violences ou en situation de vulnérabilité, notamment en cas d'urgence où un procureur peut prendre des mesures provisoires pour les protéger.
Ce vote porte sur une précision apportée à ces mesures d'urgence, pour mieux informer les victimes de leurs droits en matière de santé.
En savoir plus sur le projet de loi relatif à la protection des enfants.
Le sous-amendement proposait d’ajouter une mention obligatoire sur les ordonnances de protection provisoire délivrées par un juge ou un procureur.
Cette mention devait informer la victime (ou son représentant légal) de son droit à demander la reconnaissance d’une *affection de longue durée* (ALD). Une ALD permet une prise en charge à 100 % des soins liés à cette maladie par la Sécurité sociale.
Ce sous-amendement a été adopté. Cela signifie que cette information sur les droits en matière de santé sera désormais inscrite sur les ordonnances de protection provisoire.
Cette décision impacte directement les mineurs victimes de violences (ou leurs représentants légaux) qui bénéficient d’une ordonnance de protection provisoire, ainsi que les professionnels de santé et les travailleurs sociaux qui les accompagnent.