Permettre au juge d'interdire à toute personne, et non plus uniquement aux parents, de paraître près de l'enfant ou d'entrer en relation avec lui en cas de danger.
le sous-amendement n° 1190 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Dossier législatif
La protection des enfants
Vous examinez un vote sur une modification du projet de loi relatif à la protection des enfants. Ce texte vise à améliorer les règles pour protéger les mineurs en danger, notamment en cas d'urgence. L'article 6 du projet de loi traite des mesures que le procureur de la République ou un juge peut prendre pour protéger un enfant, comme interdire à certaines personnes d'entrer en contact avec lui ou de se rendre dans des lieux où il se trouve.
Le sous-amendement proposé par Mme Perrine Goulet visait à élargir la liste des personnes pouvant être interdites de contact avec un enfant en danger. Initialement, le texte prévoyait que seules les interdictions visant les parents ou l’un des parents pouvaient être prononcées. La mesure adoptée remplace ces termes par « des personnes », ce qui permet d’inclure d’autres membres de l’entourage de l’enfant (beaux-parents, grands-parents, oncles, tantes, etc.).
Ce sous-amendement a été adopté. Cela signifie que les juges ou le procureur pourront désormais prononcer des interdictions de contact ou de présence non seulement contre les parents, mais aussi contre toute personne de l’entourage de l’enfant dont le comportement représente un danger.
Cette décision impacte directement les enfants en situation de danger, ainsi que leur entourage familial ou proche. Elle concerne également les juges, les procureurs et les services sociaux chargés de protéger les mineurs.
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