Le Gouvernement voulait permettre une sûreté jusqu'à 30 ans ; l'auteure la juge redondante, la perpétuité s'appliquant déjà quand la victime a moins de 15 ans.
le sous-amendement n° 2 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1 du Gouvernement de rétablissement de l'article 11 (supprimé) du projet de loi relatif à la protection des enfants (seconde délibération) (première lecture).
Dossier législatif
La protection des enfants
Vous examinez un vote sur une mesure du projet de loi relatif à la protection des enfants. Ce projet vise à modifier les règles pénales pour mieux protéger les mineurs victimes de violences, notamment en cas de viol. L'article 11, initialement supprimé, proposait de durcir les peines pour certains crimes commis contre des enfants.
Le sous-amendement de Mme Perrine Goulet visait à supprimer la possibilité pour les juges d'allonger la période de sûreté jusqu'à 30 ans pour les condamnés pour viol ayant entraîné la mort. Cette mesure ne s'appliquait que dans les cas où la victime n'était pas un mineur de moins de 15 ans. En pratique, cela signifie que les juges n'auraient plus eu cette option pour les crimes commis contre des victimes majeures ou des mineurs de plus de 15 ans.
Ce sous-amendement a été adopté. Cela signifie que la possibilité d'allonger la période de sûreté à 30 ans pour les viols ayant entraîné la mort, lorsque la victime n'est pas un mineur de moins de 15 ans, est désormais exclue du texte de loi.
Cette décision impacte directement les personnes condamnées pour viol ayant entraîné la mort, lorsque la victime n'est pas un mineur de moins de 15 ans, ainsi que les juges chargés de fixer les peines pour ces crimes. Les victimes et leurs familles sont également concernées par les modalités de sanction applicables à ces affaires.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif du projet de loi relatif à la protection des enfants.