Dossier législatif
Créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles
Le titre, la date, le résultat et les trois décomptes sont importés depuis la source indiquée. Le thème, le type de scrutin et les synthèses sont produits par PoliGraph.
262 votants : somme, calculée par PoliGraph, des pour, des contre et des abstentions (hors non-votants).
Les députés ont examiné une proposition de loi visant à créer un parcours de soins entièrement remboursé par la Sécurité sociale pour les victimes de violences sexuelles. Ce texte prévoit un suivi médical et psychologique sans avance de frais. Lors de son examen, un sous-amendement a été proposé pour ajouter une condition supplémentaire à ce parcours.
Plus d'informations sur le dossier législatif.
Le sous-amendement visait à imposer que les professionnels de santé ou psychologues chargés des séances de soins incluent dans leur formation une obligation de recueillir et respecter le consentement de la victime aux soins, conformément à l’article L. 1111-4 du code de la santé publique. Cette règle aurait complété une exigence déjà prévue par l’amendement initial : que ces professionnels justifient d’une formation spécifique en psychotraumatologie.
Le sous-amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cette mesure n’a pas été retenue : le parcours de soins restera donc encadré par les seules conditions initialement prévues par l’amendement, sans mention explicite du consentement dans la formation des professionnels.
Si vous êtes une victime de violences sexuelles, ce rejet signifie que le parcours de soins remboursé ne mentionnera pas explicitement l’obligation de recueillir votre consentement dans la formation des professionnels. Cependant, cette obligation légale reste valable pour tous les soins en France, y compris ceux couverts par ce parcours.
Décompte officiel par groupe pas encore importé
Votes par groupe pas encore disponibles
Calculées par PoliGraph à partir des votes individuels enregistrés et du groupe actuel de chaque député. Ce ne sont pas des positions publiées par l'Assemblée nationale : un député qui a changé de groupe est compté dans son groupe actuel.