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Affaires judiciaires

260 affaires documentées avec sources vérifiables

260 affaires judiciaires impliquant des responsables politiques, documentées avec sources vérifiables. Mises en examen, procès, condamnations et relaxes.

Par parti

RN62LR49LFI34RE21FN12NI11PS11REC10MoDem9RPR9UDR7EELV6

273 résultats

2025(Verdict)Autres infractionsCondamnation non définitiveAutre

Condamnation aux prud'hommes pour licenciement abusif

Sébastien Chenu (RN)

Sébastien Chenu, député de la 19ème circonscription et membre du Rassemblement National, a été condamné aux prud'hommes fin juin 2025 pour licenciement abusif. Caroline Varlet, son ancienne assistante parlementaire, a obtenu gain de cause devant le Conseil de prud'hommes. Le Conseil a estimé que le licenciement ne reposait sur aucune cause réelle et sérieuse. Le contrat à durée déterminée (CDD) de Varlet a été judicalement requalifié en contrat à durée indéterminée (CDI), tandis que son statut en temps partiel a été reconnu comme correspondant à un temps complet de facto. Par sa décision du 30 juin 2025, le Conseil a condamné Chenu à verser 8 771,95 euros d'indemnités couvrant les rappels de salaires et les congés payés non versés, complétés par 1 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile (frais de procédure). Le montant total dépassait 10 000 euros. Cette condamnation en première instance établit la responsabilité du député dans le contentieux du travail concernant la gestion de son équipe parlementaire.

À propos des données

Chaque affaire est documentée avec au minimum une source vérifiable (article de presse, décision de justice). La présomption d'innocence est systématiquement rappelée pour les affaires en cours. Les informations proviennent de sources publiques : Wikidata, articles de presse, décisions de justice publiées.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Verdict)Autres infractionsCondamnation non définitiveAutre

Condamnation de Matthieu Marchio aux prud'hommes pour indemnités de télétravail et d'occupation de logement

Matthieu Marchio (RN)

Caroline Varlet, conseillère municipale d'opposition à Douchy-les-Mines, a été assistante parlementaire de Sébastien Chenu puis de Matthieu Marchio entre juin 2021 et octobre 2022. Suite à la rupture de son contrat, elle a saisi le conseil des prud'hommes en décembre 2024 contre les deux députés RN. En juin 2025, le conseil des prud'hommes a condamné Matthieu Marchio à verser des indemnités d'occupation de logement, de télétravail et de procédure pour un montant total d'environ 209 euros. Le conseil a toutefois jugé la rupture du contrat conforme au code du travail.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Verdict)Infractions d'expressionProcédure closeDiffamation

Action en diffamation de TotalEnergies contre Yannick Jadot

Yannick Jadot (GEST à l'époque)

Yannick Jadot, sénateur de Paris et figure de proue des mouvements écologistes, était affilié à Écologiste - Solidarité et Territoires lors des faits. En mars 2022, dans le contexte de la guerre russo-ukrainienne, il dénonce publiquement les activités de TotalEnergies, affirmant que le groupe énergétique serait complice de crimes de guerre commis par la Russie. TotalEnergies réagit en annonçant le lancement d'une action en diffamation à l'encontre du sénateur pour ces accusations. Cette procédure s'inscrit dans un contexte plus large de tensions entre les écologistes et les grands groupes énergétiques, comme en témoigne l'affaire de l'espionnage de Greenpeace par EDF. L'affaire demeure à ce stade au niveau de l'enquête préliminaire. Selon les règles de la présomption d'innocence, les accusations formulées par Yannick Jadot ne sauraient être tenues pour établies en l'absence de jugement définitif. La procédure en diffamation pourrait déterminer si les propos tenus relèvent de la critique légitime ou d'allégations dénuées de fondement.

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Jean-Christophe Cambadélis (PCI à l'époque)

Jean-Christophe Cambadélis, ancien représentant du Parti communiste internationaliste devenu membre des Socialistes et apparentés, a été condamné en appel pour détournement de fonds publics. Les faits reprochés concernent l'utilisation détournée de 114 057 € de son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), l'allocation versée aux parlementaires pour couvrir leurs dépenses liées à l'exercice de leur mandat. Ces sommes auraient été affectées à des fins personnelles, en violation de la réglementation encadrant l'utilisation de cette indemnité. La Cour d'appel de Paris a rendu son jugement le 20 mai 2025, confirmant la culpabilité du politicien. La sentence prononcée comprend une peine de 8 mois d'emprisonnement avec sursis, une amende de 60 000 €, et une interdiction d'exercer des mandats électifs pendant 60 mois (5 ans). Cette condamnation définitive met fin à la procédure judiciaire et emporte des conséquences directes sur l'éligibilité de l'intéressé.

8 mois de prison avec sursis, 60 000€ d'amende avec sursis, 5 ans d'inéligibilité

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2025(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation non définitiveDiffamation

Condamnation d'Andrée Taurinya pour diffamation envers Gerbert Rambaud

Andrée Taurinya (LFI)

Le 5 mai 2025, le tribunal correctionnel de Saint-Étienne condamne Andrée Taurinya, députée La France Insoumise de la deuxième circonscription de la Loire, pour diffamation envers Gerbert Rambaud, vice-président de Debout la France. Les faits remontent au 4 juillet 2024, durant les élections législatives, lorsqu'elle avait publié sur le réseau social X un message qualifiant Gerbert Rambaud de "candidat RN antisémite de la Loire qui parle d'un grand complot juif". Le tribunal a estimé que les propos tenus par Gerbert Rambaud en 2020 sur X ne justifiaient pas le qualificatif d'antisémite et que la députée avait admis ne pas avoir vérifié ses informations, se limitant à la lecture d'un article et à la rumeur populaire. Andrée Taurinya écope d'une amende de 2 000 euros avec sursis et doit verser 4 450 euros de dommages et intérêts à Gerbert Rambaud. La députée a annoncé faire appel du jugement.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation non définitiveIncitation à la haine

Condamnation de Daniel Grenon pour provocation publique à la discrimination et injure publique envers les binationaux maghrébins

Daniel Grenon (NI à l'époque)

Le 1er juillet 2024, lors d'un débat électoral organisé par L'Yonne Républicaine pendant l'entre-deux-tours des législatives, Daniel Grenon, député sortant de la première circonscription de l'Yonne et candidat RN, déclare qu'un "Maghrébin binational n'a pas sa place dans les hauts lieux" et que "des Maghrébins sont arrivés au pouvoir en 2016, ces gens-là n'ont pas leur place dans les hauts lieux". Le procureur de la République est saisi le 3 juillet 2024 et Jordan Bardella condamne ces "propos abjects". Réélu malgré la polémique, Grenon est exclu du RN en octobre 2024 et rejoint les non-inscrits. Le 2 mai 2025, le tribunal correctionnel de Sens le condamne à 3 000 euros d'amende (le double des réquisitions) et 1 500 euros de dommages et intérêts à chacune des trois parties civiles (MRAP de l'Yonne, LDH et LICRA) pour provocation publique à la discrimination et injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Verdict)Autres infractionsCondamnation non définitiveAutre

Affaire des propos sur Pétain « sauveur des Juifs français »

Éric Zemmour (REC)

Éric Zemmour, dirigeant de Reconquête, est poursuivi pour contestation de crime contre l'humanité suite à ses propos tenus le 14 octobre 2019 dans l'émission Face à l'info, affirmant que « Pétain avait sauvé les juifs français ». Ces déclarations concernent la politique de collaboration du régime de Vichy envers l'occupation nazi et sa responsabilité dans la déportation de plus de 75 000 juifs de France. La première instance a prononcé une relaxe en février 2021, confirmée en appel en mai 2022. Cependant, la Cour de cassation a cassé cette décision en septembre 2023, estimant que les juges n'avaient pas correctement qualifié les éléments constitutifs de l'infraction, et a ordonné un nouveau procès. Le 2 avril 2025, la cour d'appel de Paris a condamné Éric Zemmour à 10 000 euros d'amende pour contestation de crime contre l'humanité. L'intéressé a annoncé immédiatement se pourvoir en cassation, ce qui maintient le dossier en voie de recours. Sous réserve de confirmation en cassation, cette condamnation s'inscrit dans un contexte judiciaire plus large concernant ce politicien, incluant d'autres poursuites pour provocation à la discrimination et à la haine.

Présomption d'innocence : affaire en cours

10 000 € d'amende pour contestation de crime contre l'humanité

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2025(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveAgression sexuelle

Agression sexuelle

Philippe Mathieu

Philippe Mathieu, maire de Présentevillers, a été condamné en appel le 15 avril 2025 par le tribunal correctionnel d'Aurillac pour agression sexuelle sur mineur et consultation habituelle de sites pédopornographiques. Selon les faits jugés, Mathieu aurait commis des attouchements sur les parties génitales de mineurs lors d'entraînements de football. Ces agissements se situent dans le contexte de son ancien mandat de maire de Pierrefort (Cantal), où il supervisait les activités sportives locales. Le tribunal a reconnu la culpabilité de l'intéressé et prononcé une condamnation à 24 mois d'emprisonnement ferme, assortie d'une inéligibilité de 60 mois. Cette dernière peine constitue une interdiction d'exercer des mandats électoraux pendant cinq ans à compter du jugement. La condamnation définitive marque la fin de la procédure judiciaire engagée sur la base de ces faits remontant à 2023. Elle porte des implications directes sur le statut politique de Mathieu, notamment sur sa capacité à conserver ou briguer des mandats dans les délais fixés par la juridiction.

2 ans de prison dont 1 an ferme avec aménagement, 5 ans d'inéligibilité, interdiction définitive d'activités avec mineurs, obligation de soins

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéProcédure closeDétournement de fonds publics

Affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen

Jean-Marie Le Pen (FN à l'époque)

Jean-Marie Le Pen est mis en examen en 2019 pour détournement de fonds publics et complicité de ce délit dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national. Selon l'accusation, il aurait mis en place un système de détournement de fonds consistant à rémunérer des permanents du parti avec l'argent du Parlement européen sous couvert de contrats fictifs d'assistants parlementaires. Le procès en première instance devait se tenir de septembre à novembre 2024, mais le tribunal judiciaire de Paris a jugé en juillet 2024 que Jean-Marie Le Pen n'était pas apte à y assister en raison de ses facultés considérablement altérées. En première instance (mars 2025), le tribunal correctionnel a condamné 25 prévenus dont Marine Le Pen, considérée comme l'instigatrice "à la suite de son père" d'un système ayant permis de détourner 1,4 million d'euros. Un procès en appel s'est tenu en janvier-février 2026 devant la cour d'appel de Paris, lors duquel le parquet a requis la condamnation de tous les prévenus, dont Jean-Marie Le Pen bien que sa présence n'ait pas été mentionnée.

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2025(Verdict)Infractions financièresCondamnation non définitiveRecel

Condamnation de Julien Odoul pour recel de détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires du FN

Julien Odoul (RN)

Julien Odoul a été condamné en première instance en mars 2025 à huit mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité, sans exécution provisoire, pour recel de détournement de fonds publics. Il est accusé d'avoir perçu entre 2014 et 2015 un salaire du Parlement européen en tant qu'assistant parlementaire de l'eurodéputée Mylène Troszczynski, alors qu'il travaillait en réalité pour le Front national auprès de Marine Le Pen comme conseiller spécial. Lors du procès en appel qui se tient en janvier 2026, Julien Odoul a peiné à justifier son travail pour l'eurodéputée, admettant qu'elle ne lui donnait pas de travail et qu'il s'était "rendu utile au siège du FN". Les enquêteurs ont retrouvé de nombreuses preuves de son activité pour Marine Le Pen (mails signés "conseiller spécial", CV mentionnant uniquement ce poste) et des échanges montrant qu'il ne connaissait pas son employeuse officielle quatre mois après son recrutement.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveHarcèlement moral

Condamnation de Matthieu Marchio aux Prud'hommes pour violation de l'obligation de sécurité

Matthieu Marchio (RN)

Matthieu Marchio, député RN, a licencié sa suppléante Anne-Sophie Leclerc qu'il avait embauchée comme assistante parlementaire en mai 2023. Celle-ci s'est plainte de conditions de travail dégradées, incluant des semaines de 50 heures rémunérées 500 euros par mois sur un CDI de 18 heures, ainsi que de brimades et humiliations. En mars 2025, le conseil des Prud'hommes a condamné le député à verser plus de 10 000 euros de rappels de salaire et 5 000 euros de dommages et intérêts pour violation de l'obligation de sécurité, et a requalifié le CDI à temps partiel en temps complet. En décembre 2025, l'appel du député a été déclaré caduc, rendant la condamnation définitive.

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation non définitiveDétournement de fonds publics

Condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN

Marine Le Pen (RN)

Marine Le Pen est accusée d'avoir organisé et dirigé un système frauduleux d'embauche d'assistants parlementaires européens du Front National qui travaillaient en réalité pour le parti entre 2004 et 2016, détournant environ 1,4 million d'euros de fonds publics européens. En mars 2025, elle est condamnée en première instance par le tribunal correctionnel de Paris à quatre ans de prison dont deux ferme sous bracelet électronique, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire et 100 000 euros d'amende. En appel, le parquet général a requis en février 2026 une peine de quatre ans d'emprisonnement dont un ferme, cinq ans d'inéligibilité sans exécution provisoire et 100 000 euros d'amende. Le procès en appel, qui s'est tenu de janvier à février 2026 devant la cour d'appel de Paris, implique également dix autres prévenus dont Louis Aliot, Nicolas Bay, Bruno Gollnisch et Catherine Griset. La décision de la cour d'appel est attendue à l'été 2026.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation non définitiveDétournement de fonds publics

Condamnation de Timothée Houssin pour recel de détournement de fonds publics

Timothée Houssin (RN)

Timothée Houssin, attaché parlementaire de l'eurodéputé Nicolas Bay entre juillet 2014 et mars 2015, a été mis en examen le 20 mars 2018 pour recel d'abus de confiance dans le cadre de l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national. Nicolas Bay a reconnu devant la cour d'appel de Paris avoir employé Timothée Houssin à des tâches ne concernant pas le Parlement européen, mais affirme n'avoir pas eu conscience de commettre un délit. Le 31 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Timothée Houssin à six mois de prison avec sursis et à un an d'inéligibilité sans exécution provisoire pour recel de détournement de fonds publics. L'affaire fait l'objet d'un appel devant la cour d'appel de Paris, avec un procès qui s'est déroulé à partir du 13 janvier 2026 et une décision attendue le 7 juillet 2026.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation non définitiveEmploi fictif

Condamnation de Catherine Griset pour emploi fictif d'assistante parlementaire européenne

Catherine Griset (RN)

Catherine Griset, proche collaboratrice de Marine Le Pen, a été condamnée en première instance le 31 mars 2025 à un an de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité avec exécution provisoire dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. La justice lui reproche d'avoir été rémunérée comme assistante parlementaire accréditée au Parlement européen entre le 2 décembre 2010 et le 14 février 2016, tout en travaillant en réalité principalement pour le parti. Elle a reconnu lors du procès en appel avoir consacré environ 20% de son temps à des tâches liées à Marine Le Pen en tant que présidente du FN, et n'avoir pas respecté son obligation de résidence à Bruxelles alors qu'elle habitait à Garches dans les Hauts-de-Seine. Le procès en appel s'est tenu du 13 janvier au 11 février 2026 devant la cour d'appel de Paris, avec une décision attendue le 7 juillet 2026.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation non définitiveDétournement de fonds publics

Affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen

Nicolas Bay (IDL)

Nicolas Bay est mis en examen le 8 juin 2018 pour abus de confiance, puis sa mise en examen est requalifiée en détournement de fonds publics le 5 septembre 2018. Il est accusé d'avoir employé Timothée Houssin comme assistant parlementaire de juillet 2014 à mars 2015 sans preuves d'activité réelle. Le 31 mars 2025, il est condamné en première instance à 12 mois de prison dont 10 ferme et 3 ans d'inéligibilité. Son procès en appel a lieu du 13 janvier au 11 février 2026, avec une décision attendue le 7 juillet 2026.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Marie-Christine Arnautu (RN)

Marie-Christine Arnautu, élue du Rassemblement National, a été définitivement condamnée pour détournement de fonds publics. Cette condamnation intervient dans le contexte des affaires judiciaires ayant touché le groupe parlementaire du parti au cours des dernières années. Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu les faits de détournement de fonds publics et a prononcé une peine de 18 mois d'emprisonnement avec sursis, ainsi qu'une inéligibilité de 36 mois. Cette dernière sanction emporte une conséquence politique directe, interdisant à la condamnée l'accès à des fonctions électives pendant trois ans. Le jugement est définitif depuis le 31 mars 2025, mettant fin à la procédure judiciaire sur ce dossier. La condamnation s'inscrit dans une série de poursuites ayant ciblé les gestionnaires et élus de groupes parlementaires pour des malversations financières, reflétant les tensions autour de la gestion des fonds publics alloués aux activités politiques et parlementaires. Cette affaire illustre les mécanismes de contrôle et de responsabilisation des élus en matière de gestion des deniers publics, ainsi que les implications électorales potentielles des condamnations judiciaires en matière d'inéligibilité.

18 mois de prison avec sursis, 3 ans d'inéligibilité avec sursis

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Marie-Christine Boutonnet (RN)

Marie-Christine Boutonnet, membre du Rassemblement National, a été condamnée le 31 mars 2025 par le tribunal correctionnel de Paris pour détournement de fonds publics. Cette condamnation définitive intervient dans le contexte des affaires judiciaires qui ont fragilisé la formation politique du Rassemblement National ces dernières années. Le tribunal a prononcé une peine de 18 mois d'emprisonnement avec sursis, assortie d'une interdiction d'exercer un mandat électif pendant 36 mois. Cette sanction reflète la gravité des faits reprochés, à savoir l'utilisation frauduleuse de fonds publics. La condamnation définitive met un terme à la procédure judiciaire engagée contre Marie-Christine Boutonnet. La peine prononcée, bien que non exécutée en détention immédiate, prive l'intéressée de ses droits politiques pendant trois années. Cette interdiction d'éligibilité représente une conséquence majeure pour la carrière politique de l'élue. Cette affaire s'inscrit dans une série de dossiers judiciaires impliquant des cadres du Rassemblement National, révélant des enjeux de gouvernance et de gestion des deniers publics au sein de la formation politique.

18 mois de prison avec sursis, 3 ans d'inéligibilité avec sursis

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Condamnation de Dominique Bilde dans l'affaire des assistants parlementaires du RN

Dominique Bilde (RN)

Dominique Bilde, députée européenne du Rassemblement national de 2014 à 2024 et ancienne conseillère régionale, a été condamnée le 31 mars 2025 par le tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et trois ans d'inéligibilité avec sursis pour détournement de fonds publics. Cette condamnation intervient dans le cadre du vaste procès des assistants parlementaires du RN, où 25 prévenus sont accusés d'avoir détourné 4,6 millions d'euros de fonds du Parlement européen sur plus de dix ans pour financer les activités du parti. La peine prononcée inclut une inéligibilité assortie du sursis, contrairement à certains autres prévenus pour lesquels l'exécution provisoire a été ordonnée. Un procès en appel est en cours, avec un arrêt attendu le 7 juillet 2025.

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Mylène Troszczynski (RN)

Mylène Troszczynski, membre du Rassemblement National, a été condamnée en première instance pour détournement de fonds publics. Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement le 31 mars 2025, établissant que des fonds publics avaient été détournés de leur destination légale. Les faits reprochés relèvent d'une utilisation non conforme de ressources financières relevant du secteur public. La procédure a abouti à une condamnation définitive. Mylène Troszczynski a été condamnée à une peine de 18 mois de prison avec sursis, mesure qui ne implique pas d'emprisonnement ferme. Elle a également reçu une peine complémentaire d'inéligibilité de 36 mois, qui l'empêche d'exercer des mandats politiques pendant cette période. Cette condamnation revêt une importance particulière dans le contexte de la lutte contre la corruption et le détournement de deniers publics. Elle illustre l'application de la sanction pénale aux représentants politiques en cas de malversation avérée. Les peines prononcées combinent des mesures punitives et des restrictions aux droits politiques.

18 mois de prison avec sursis, 3 ans d'inéligibilité avec sursis

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2025(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation non définitiveIncitation à la haine

Condamnation pour injure raciale dans l'affaire de Crépol

Éric Zemmour (REC)

Le 30 novembre 2023, lors d'une interview en direct sur RMC et BFMTV, Éric Zemmour réagit au meurtre de Thomas Perotto à Crépol en déclarant : « Nous avons aujourd'hui une situation où nous avons deux peuples, deux France, deux jeunesses, celle de Thomas, celle de Chahid ». Il reproche aux « médias » et au « gouvernement » un « écran de fumée » par rapport « au meurtre de Thomas » et aux « dizaines de morts de la main des racailles arabo-musulmanes ». Le 26 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris le condamne à une amende de 9 000 euros pour injure raciale. Le tribunal souligne qu'il tient un « discours essentialiste en déduisant l'origine des individus des prénoms qu'ils portent » et « désigne comme assassins les personnes d'origine arabe et de confession musulmane qu'il traite de racailles ». Éric Zemmour fait appel de cette condamnation.

Présomption d'innocence : affaire en cours

9 000 euros d'amende, pouvant donner lieu à incarcération en cas de non-paiement

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