Présidentielle 2027
Candidat à la présidentielleAnnoncée
Texte généré à partir des mandats, des votes et des 1174 mesures publiées ci-dessous, le 2 septembre 2026. Il n'ajoute aucune information qui ne figure sur cette page.
Juan Branco ne dispose d'aucun mandat enregistré sur le site.
Sur les institutions, les mesures prévoient la création d’un Défenseur des peuples élu au suffrage universel, doté de pouvoirs étendus : avis publics sur les projets de loi, avis consultatifs sur les mesures nominatives et réglementaires, droit d’initiative législative à partir des cahiers de doléances communaux, et saisine automatique en cas d’instruction individuelle adressée au ministre chargé du droit. La décentralisation est redéfinie en faisant de la commune l’échelon principal de gouvernance, en supprimant les régions et en remplaçant les intercommunalités par des assemblées composées pour partie de citoyens tirés au sort.
Les propositions institutionnelles incluent des mécanismes démocratiques réformés : création de référendums d’initiative locale pour contrôler la primauté communale, soumission à référendum de la révocabilité des mandats électifs, prise en compte des votes blancs dans les résultats électoraux, allongement du mandat présidentiel à sept ans, limitation à trois mandats présidentiels, remplacement des parrainages actuels par 50 000 parrainages citoyens, imposition de l’équité puis de l’égalité du temps de parole sur les médias pendant six mois, et interdiction des sondages durant l’année précédant l’élection présidentielle.
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L’État est recentralisé autour d’une présidence renforcée, avec la suppression des régions, le rattachement direct des établissements publics et la création de commissaires de la République contrôlés par des maisons du peuple élues, tout en maintenant les communes comme échelon territorial principal.
Les contre-pouvoirs institutionnels sont réorganisés en intégrant une participation citoyenne directe, via l’élection du Défenseur des peuples, des magistrats et des membres de la Cour des peuples, ainsi que par l’instauration de référendums d’initiative citoyenne et la révocabilité des mandats électifs.
Les secteurs stratégiques et les services publics sont placés sous contrôle étatique, avec la nationalisation de la distribution postale, la suppression des agences régionales de santé, la fusion des organismes de planification et la soumission des changements d’usage des terres à des commissions citoyennes.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
La réforme de la police judiciaire serait abrogée, un corps d'investigation au recrutement et à la formation propres recréé, et les brigades anticriminalité remplacées par une police de proximité.
Un corps indépendant d'inspection de la magistrature pourrait être directement saisi par les justiciables ; des jurés citoyens jugeraient les infractions commises par les magistrats dans leurs fonctions.
Les peines d'emprisonnement, y compris les courtes peines, seraient rendues effectives ; chaque enfant placé ou faisant l'objet d'une mesure éducative bénéficierait d'un avocat.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
La dette publique ferait l'objet d'une annulation partielle ; trente cotisations et vingt impôts à faible rendement seraient supprimés et remplacés par une TVA intracommunautaire différenciée et un financement budgétaire.
L'impôt de solidarité sur la fortune serait rétabli et les héritages non directs dépassant 10 millions d'euros soumis à une taxation confiscatoire ; les droits de succession tiendraient compte de la valeur de l'héritage et du patrimoine des héritiers.
Les banques de dépôt seraient séparées des banques d'affaires, les placements bancaires spéculant sur les prix agricoles interdits et le refinancement des banques privées modulé selon une notation écologique de leurs opérations.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
L’accès à la culture est recentré sur le patrimoine et les œuvres classiques par des financements publics ciblés, la création d’une médiathèque nationale et de résidences artistiques déconcentrées, ainsi que par des obligations renforcées pour les acteurs audiovisuels étrangers en matière de diffusion d’œuvres nationales.
Le système éducatif est restructuré avec une sélection accrue à l’entrée du lycée, des filières d’excellence publiques, des internats départementaux non mixtes et des lycées polytechniques ou d’humanités, tout en intégrant les établissements privés au secteur public et en supprimant Parcoursup.
Les universités voient leurs budgets augmentés, leurs formations rationalisées et leur fonctionnement annualisé, tandis que les grandes écoles sont intégrées au système universitaire et que les publications scientifiques sont soumises à des règles strictes de diffusion en accès libre.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Le régime de l’intermittence est réformé pour en encadrer les rémunérations, limiter son recours dans les productions aux budgets élevés et introduire un coefficient territorial favorisant la déconcentration culturelle, tandis que l’intérim fait l’objet de contrôles renforcés.
Les salariés se voient accorder un droit de préemption sur la vente ou la fermeture de leur entreprise, avec l’obligation d’une reprise sous forme coopérative et un accompagnement public, tandis que leur représentation dans les conseils d’administration devient obligatoire.
L’assurance chômage est étendue aux indépendants et unifiée avec les autres régimes au sein d’une caisse de sécurité professionnelle, tandis que les allocations deviennent dégressives après un an et que les droits sociaux sont attachés à la personne.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
La France remplace l’Organisation internationale de la francophonie par une Union des pays francophones intégrant les BRICS, tout en remplaçant l’aide multilatérale par une coopération bilatérale conditionnée à des accords migratoires, commerciaux et antidrogue, et en finançant des centres locaux sous contrôle étatique.
Les traités de coopération avec les anciennes colonies sont actualisés, en commençant par Haïti, et les contributions aux instances internationales secondaires sont réduites, tandis que les crédits d’aide non prioritaires sont transformés en crédits de coopération contrôlés par l’État.
Les régimes d’exception du Luxembourg, de Monaco et d’Andorre sont supprimés par la destitution de leurs familles souveraines, la création de gouvernorats et la suspension de leurs flux financiers et frontières, tandis que l’accord avec le Venezuela sur la zone économique exclusive est dénoncé.
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Un référendum porterait sur l'indépendance des médias ; l'actionnariat de toutes les structures médiatiques serait rendu totalement transparent et une infraction d'atteinte à l'indépendance des rédactions et à la liberté d'informer serait créée.
Les pouvoirs de surveillance généralisée et offensive seraient strictement réduits, l'accueil des dissidents et lanceurs d'alerte développé et les pouvoirs de la Commission d'accès aux documents administratifs renforcés.
Les foyers accompagnant les femmes victimes de violences seraient étatisés, leur durée d'accueil allongée et leur accompagnement socio-éducatif renforcé.
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Un habeas corpus numérique serait créé, la transparence des algorithmes des réseaux sociaux imposée et les logiciels libres ainsi que le code source ouvert deviendraient obligatoires dans l'administration.
Un plan de vingt ans viserait l'autonomie industrielle, technique et logistique de la France dans le numérique ; un opérateur public unique des réseaux et télécommunications et un pôle industriel français seraient créés.
Une application publique en logiciel libre permettrait de proposer des référendums, des révocations, des mandats impératifs et des votes ; une plateforme pédagogique publique en logiciel libre serait également créée.
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Les principales caisses nationales de protection sociale et les branches dépendance, vieillesse, handicap et famille seraient fusionnées.
Les principales prestations familiales et les minima sociaux seraient remplacés par un revenu minimum universel modulé selon l'âge, le handicap et les personnes à charge ; les minima sociaux seraient attribués automatiquement.
La protection de l'enfance serait replacée sous la tutelle de l'État, avec des conditions de prise en charge unifiées et des structures publiques d'accueil nationalisées ; les instituts médico-éducatifs seraient également nationalisés.
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Les aliments ultra-transformés seraient surtaxés, leurs teneurs maximales en sel, sucre et acides gras saturés abaissées, et la publicité pour les aliments transformés ainsi que celle destinée aux enfants et adolescents interdite.
La lutte contre les déserts médicaux serait réunie dans une politique nationale confiée à des centres de santé départementaux ; l'installation des médecins serait périodiquement régulée et la tarification médicale à l'acte supprimée.
La France viserait l'autonomie dans la production de médicaments, dont les autorisations de mise sur le marché seraient réexaminées à partir des études scientifiques récentes ; les soins dentaires seraient intégralement remboursés.
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La politique agricole est recentrée sur un cadre national en remplaçant la politique agricole commune par un système d’aides unifiées, plafonnées et dégressives selon la taille des exploitations, tout en supprimant la gestion régionale du deuxième pilier et en conditionnant les subventions aux unités de main-d’œuvre plutôt qu’à la surface.
Les exploitations agricoles bénéficient de protections économiques et sociales renforcées, avec des prix planchers et minimums garantis, une couverture universelle contre les risques climatiques, l’alignement des droits assurantiels sur ceux des salariés, ainsi qu’un minimum vital pour les activités non industrielles, tout en réprimant les ventes à perte imposées par la grande distribution.
La souveraineté alimentaire et la transition vers des modèles moins intensifs sont organisées par des mesures structurelles, incluant la création d’outils publics (unités d’abattage mobiles, stations de compostage, banque de semences), l’interdiction progressive des élevages en cage et laitiers intensifs, la restriction des importations d’aliments pour bétail, et le contrôle étatique sur les transactions foncières et les normes de provenance.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
La préservation des sols et de la biodiversité repose sur l’élimination des pesticides CMR et perturbateurs endocriniens sous cinq ans, la réduction des coupes rases en forêt, le développement de l’agroforesterie et la fin du chalutage en eaux profondes, tout en supprimant les compensations agricoles ou environnementales.
Le système énergétique est réorienté vers une planification quinquennale des politiques industrielles, la nationalisation de la distribution d’électricité et la sortie du marché européen, avec la construction de quatorze réacteurs EPR2 et le développement d’une filière de réacteurs rapides refroidis au sodium.
La gestion des ressources et des déchets est recentrée sur la renationalisation de la distribution d’eau, la création d’un service public de collecte et de traitement des déchets, l’interdiction des contenants alimentaires en plastique et la mise en place d’un système de consigne pour les bouteilles.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
La taxe foncière serait modulée selon le nombre de propriétés détenues dans le monde, avec une déclaration unique des titres fonciers non professionnels et une actualisation triennale des valeurs cadastrales.
Un droit opposable au logement serait temporairement créé, ainsi qu'une garantie universelle des loyers ; l'attribution d'un logement social serait garantie dans un délai d'un an.
Les aides personnelles au logement et Action Logement seraient supprimés ; le produit de la surtaxe sur la multipropriété financerait la rénovation des logements par une agence d'État.
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La concurrence prendrait fin dans le transport ferroviaire, avec des investissements dans les lignes secondaires menacées, l'électrification des motrices diesel, le ferroutage et le cabotage.
Les sociétés concessionnaires d'autoroutes seraient expropriées, un plan national financerait les transports en commun et le pass Rail serait renforcé.
L'exonération de TICPE sur les vols intérieurs serait supprimée, une redevance créée sur les poids lourds internationaux et les zones à faibles émissions supprimées.
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Le programme propose de supprimer les complémentaires publiques, de fusionner les caisses de retraite publiques et privées et d'aligner les régimes ainsi que les taux de cotisation des deux secteurs.
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