Présidentielle 2027
Candidat à la présidentielleAnnoncée
LR
Texte généré à partir des mandats, des votes et des 223 mesures publiées ci-dessous, le 1 septembre 2026. Il n'ajoute aucune information qui ne figure sur cette page.
Bruno Retailleau, membre des Républicains, est sénateur de la Vendée depuis 2004, avec un mandat en cours jusqu’en 2026. Il a également été député de 1994 à 1997. En 2017, il prend la direction de Force républicaine. Son parcours institutionnel inclut des fonctions ministérielles : ministre de l’Intérieur en 2024 sous le gouvernement Michel Barnier, puis ministre d’État, ministre de l’Intérieur dans le gouvernement François Bayrou en 2024-2025. Depuis 2025, il préside Les Républicains.
Parmi les mesures publiées figurent « Aligner les règles nationales sur celles de l’Europe, sans aller au-delà », « Abroger le Zéro artificialisation nette (ZAN) », « Acter la relance du nucléaire en France via une loi de programmation énergétique, incluant les réacteurs et les usines du cycle associé, en ancrant la stratégie de traitement-recyclage des combustibles usés et en accélérant la fermeture du cycle du combustible », « Créer un assistant administratif numérique appelé « Marianne » pour chaque Français, afin de simplifier les démarches, réduire les délais et rendre l’État plus accessible » et « Accélérer le transfert de la science vers l'industrie en renforçant le rôle de l'ANRT et en généralisant les partenariats structurants entre universités, laboratoires et entreprises via des conventions CIFRE, chaires industrielles et laboratoires communs ».
223 mesures documentées. Choisissez un thème ou explorez l’ensemble du programme avec les filtres.
Le programme vise une trajectoire de 450 000 logements par an, rendrait aux maires la liberté de bâtir et leur attribuerait une part de la TVA des logements neufs.
Il supprimerait l'encadrement des loyers et les interdictions de louer fondées sur le DPE, et rendrait les intérêts d'emprunt déductibles selon le nombre d'enfants.
Les procédures de construction seraient simplifiées, avec un contrôle a posteriori renforcé des permis, des délais communs d'instruction et des reconversions facilitées pour les bâtiments existants et les friches.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Les règles agricoles nationales seraient alignées sur celles de l'Europe sans aller au-delà, et toute nouvelle règle serait soumise à une évaluation préalable et opposable de ses effets économiques, productifs et stratégiques.
Les projets de stockage d'eau à usage agricole seraient reconnus d'intérêt général majeur, les PTGE remplacés par une planification stratégique par bassin et la gouvernance des agences de l'eau réformée.
La part non négociable des matières premières serait sanctuarisée dans les prix agricoles, les contrôles des produits importés seraient renforcés et les produits dont la production est interdite en France ne pourraient plus être importés.
Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.
Les réacteurs nucléaires existants suivraient une trajectoire d'exploitation de 80 ans avec une vérification tous les dix ans, tandis que six réacteurs EPR2 seraient construits en maîtrisant leurs coûts et délais.
Les appels d'offres publics pour l'éolien et le photovoltaïque cesseraient en métropole, les avantages fiscaux et tarifaires des nouvelles installations photovoltaïques seraient supprimés et les producteurs financeraient le raccordement des parcs éoliens en mer.
RTE devrait calculer un seuil minimal de production nucléaire et déclencher une priorité de dispatch en faveur du nucléaire lorsque la demande résiduelle s'en approche, avec une restriction des interconnexions aux frontières.
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La capacité souveraine des centres de données serait triplée pour atteindre environ un gigawatt en 2030, avec une trajectoire d'environ quatre gigawatts dédiés à l'intelligence artificielle entre 2035 et 2038.
Les données sensibles de l'État, de la santé et des secteurs vitaux seraient hébergées en Europe selon la norme SecNumCloud, et des espaces de données français et européens seraient créés.
L'intelligence artificielle serait déployée en priorité dans les administrations, avec un assistant numérique « Marianne » pour chaque Français et un assistant sécurisé pour chaque agent public.
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Le programme propose de redonner au moins 30 milliards d'euros aux salariés et aux entreprises, pour moitié en pouvoir d'achat et pour moitié en baisse du coût du travail, et de supprimer les cotisations sociales au-delà de 1 623 heures travaillées par an.
La commande publique soutiendrait l'offre française et européenne et imposerait des exigences destinées à reconstituer une filière industrielle française.
Les projets stratégiques liés à l'intelligence artificielle seraient financés dès la première loi de finances, avec un fonds de fonds au sein de la BPI et un sur-amortissement de 100 % sur trois ans pour les investissements dans l'IA, la robotique et le calcul.
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Le programme propose de lever les obstacles au retour à l'emploi et les freins au travail des retraités, notamment pour les seniors ayant validé tous leurs trimestres.
L'assurance chômage serait recentrée sur les transitions professionnelles et le retour rapide à l'emploi, avec une durée maximale réduite, une modulation conjoncturelle, une fin d'indemnisation après un troisième refus d'offre raisonnable et un plafonnement dans certains cas.
Le temps de travail serait annualisé, une déduction forfaitaire de cotisations serait instaurée pour les heures supplémentaires et le code du travail serait recentré sur des principes fondamentaux en favorisant la négociation locale.
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Le système de solidarité est réorganisé autour d’un Revenu d’incitation à l’activité remplaçant le RSA, la prime d’activité et l’allocation de solidarité spécifique, tandis qu’un Revenu familial mensuel de 240 euros se substitue à douze dispositifs d’aide dès le premier enfant jusqu’à ses 18 ans.
Les aides à la petite enfance sont recentrées sur l’accompagnement des six premiers mois de l’enfant et le soutien aux parents, avec un maintien des dispositifs spécifiques pour les 0-3 ans, les parents isolés, le logement et le handicap, tout en incitant les entreprises à financer des solutions de garde.
Les conditions d’accueil des jeunes enfants sont assouplies par l’alignement des micro-crèches sur le régime des maisons d’assistants maternels et l’augmentation des exonérations fiscales et sociales pour les employeurs participant à la garde d’enfants, complétées par des mesures d’attractivité pour les professionnels du secteur.
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La vision par ordinateur serait autorisée contre la délinquance et le terrorisme et pour protéger les sites critiques, hors reconnaissance faciale en temps réel à des fins de surveillance de masse.
Voir la mesure citéeUn plan Vauban numérique piloté par une ANSSI renforcée ferait basculer les données sensibles vers le cloud souverain et soumettrait les hôpitaux, mairies et réseaux vitaux à des tests de résistance.
Voir la mesure citéeLes moyens de VIGINUM seraient triplés et des outils de veille algorithmique serviraient à identifier, attribuer et contenir les opérations informationnelles hostiles visant les institutions démocratiques.
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Le programme prévoit de ne pas remplacer 125 000 départs à la retraite dans la fonction publique et de redéployer 125 000 agents du back-office vers le terrain d'ici 2032.
Voir la mesure citéeUn ministère de plein exercice chargé de l'intelligence artificielle serait créé et une loi d'exécution autoriserait des dérogations ciblées et encadrées au droit commun pour les projets d'IA.
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Le nombre d'ingénieurs spécialisés en intelligence artificielle, informatique, robotique, mathématiques appliquées et infrastructures numériques serait doublé.
Voir la mesure citéeLe programme prévoit de développer des intelligences artificielles parlant français et de valoriser le langage, la culture et la logique.
Voir la mesure citéeAu collège, l'enseignement privilégierait la lecture, l'écriture, le calcul, la mémorisation et le raisonnement, tandis que l'intelligence artificielle comme outil pédagogique serait réservée à partir du lycée.
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Bruno Retailleau propose de renforcer massivement les capacités technologiques de défense en quintuplant les moyens dédiés à l'intelligence artificielle, notamment dans les domaines de la cybersécurité, des drones, de la robotisation et du calcul quantique.
Voir la mesure citéeIl envisage d'utiliser le savoir-faire cyber français comme levier d'influence diplomatique en le partageant avec les nations alliées sous la forme d'un parapluie cyber.
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Pour les ressortissants étrangers, le bénéfice plein des aides aux familles serait conditionné à cinq années de résidence en France et d'activité professionnelle.
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Le programme propose d'augmenter le nombre de soignants, policiers, professeurs et juges là où leur présence est nécessaire, l'intelligence artificielle étant utilisée pour les autres tâches.
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Voir le détail sur sa fichePublic Sénat, 12 février 2026 : Bruno Retailleau se déclare candidat à la présidentielle de 2027
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