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Jean-Luc Mélenchon

Présidentielle 2027

Jean-Luc Mélenchon

Candidature à la présidentielleAnnoncée

LFI

En résumé

Texte généré à partir des mandats, des votes et des 792 mesures publiées ci-dessous, le 2 septembre 2026. Il n'ajoute aucune information qui ne figure sur cette page.

Jean-Luc Mélenchon a notamment été député français (Assemblée nationale) de 2017 à 2022, député européen (Parlement européen), à plusieurs reprises de 2009 à 2017, sénateur ou sénatrice de la Cinquième République (Sénat), à plusieurs reprises de 1986 à 2010, ministre délégué auprès du Ministre de l'éducation nationale, chargé de l'enseignement professionnel (Gouvernement Lionel Jospin) de 2000 à 2002 et conseiller général (Conseil général) de 1998 à 2004.

La transition écologique s’appuie sur la création d’un pôle public de l’énergie (renationalisation d’EDF et annulation de la libéralisation du marché de l’électricité et du gaz) et la gestion de l’eau en régies publiques locales, avec des sanctions en cas de manquement aux obligations contractuelles. Les mesures interdisent les plastiques à usage unique, les engrais à base de nitrate d’ammonium et les polluants éternels, tout en instaurant un moratoire sur les grands projets écocidaires. Un droit de préemption publique protège la forêt, et les coupes rases sont interdites sauf en cas d’impasse sanitaire. Les premières consommations d’eau, d’électricité et de gaz sont rendues gratuites.

L’éducation et la culture sont recentrées sur la gratuité et l’égalité d’accès: suppression des frais d’inscription pour les étudiants étrangers, gratuité des manuels scolaires, des cantines et des activités périscolaires dans l’éducation publique. Le secteur privé sous contrat est encadré par l’interdiction des subventions facultatives et un malus pour les établissements contribuant à la ségrégation socio-scolaire. L’enseignement supérieur est démocratisé via la gratuité des études pour tous, de la licence au doctorat. La culture est soutenue par un budget porté à 1 % du PIB et des mesures contre la concentration des médias.

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Son programme, thème par thème

792 mesures documentées. Choisissez un thème ou explorez l’ensemble du programme avec les filtres.

  • Environnement et énergie

    125 mesures

    La transition énergétique est organisée autour d’un passage planifié à 100 % d’énergies renouvelables, avec une sortie progressive du nucléaire incluant l’abandon des projets d’EPR et le démantèlement des sites existants, tout en développant des technologies de régulation des pics de production et de consommation.

    Voir les 5 mesures citées
    • Planifier le passage à 100 % d'énergies renouvelables avec un double mot d'ordre : sobriété et efficacité énergétique.
    • Sortir du nucléaire : abandonner les projets d'EPR, planifier le démantèlement, la réhabilitation et la reconversion des sites nucléaires.
    • Investir dans l’efficacité et la sobriété énergétiques, ainsi que dans les projets énergétiques innovants comme les énergies marines renouvelables
    • Planifier le déploiement de technologies capables de réguler et gérer les pics et les creux de production et de consommation d’énergie : stations de transfert d’énergie par pompage (STEP), développement du « véhicule au réseau » pour les voitures électriques, etc.
    • Annuler la libéralisation du marché de l’électricité et du gaz : stopper la privatisation des barrages hydroélectriques, créer un pôle public de l’énergie en lien avec des coopératives locales en renationalisant EDF et Engie

    Les ressources naturelles sont protégées par des règles limitant la propriété privée sur l’eau, l’air ou le vivant, et par une gestion publique et locale de l’eau, incluant la gratuité des premières consommations essentielles, la rénovation des réseaux et des plans de dépollution ciblés, notamment en Outre-mer.

    Voir les 12 mesures citées
    • Empêcher le droit de propriété privée de prévaloir sur la protection de l’eau, de l’air, de l’alimentation, du vivant, de la forêt, de la santé et de l’énergie
    • Instaurer une première tranche gratuite de consommation d’électricité, de chaleur, d’eau, de gaz
    • Rénover l’intégralité des réseaux d’eau et d’assainissement pour limiter les fuites
    • Redécouper les Régions à partir des bassins versants et leur confier l’eau comme première responsabilité
    • Établir un plan d’urgence pour la dépollution rapide des régions durablement polluées en France, dont en priorité la Guadeloupe et la Martinique victimes du chlordécone et créer un fonds d’indemnisation spécifique des victimes, offrant une réparation intégrale pour toutes les victimes de maladies liées au chlordécone, qu’elles soient professionnelles ou environnementales
    • Inscrire l’eau comme bien commun et la protection de l’ensemble de son cycle, y compris les nappes phréatiques, les rivières et les fleuves, dans la Constitution
    • Créer un haut-commissariat à l’eau pour organiser une gestion 100 % publique de l’eau, articulée autour de régies publiques locales ouvertes aux citoyens
    • Lancer un vaste plan d’investissement dans le renouvellement des canalisations, accélérer les travaux déjà engagés en Outre-mer
    • Rendre effectif le droit à l’eau et à l’assainissement par la gratuité des mètres cubes indispensables à la vie digne et par la suppression de l’abonnement
    • Garantir l’accès à l’eau courante potable à tous les habitants des Outre-mer, quoi qu’il en coûte
    • Rétablir une distribution d’eau de bonne qualité et en volume suffisant dans les territoires d’Outre-mer où le service public de l’eau est défaillant
    • Financer par l’État des travaux urgents de remplacement des canalisations, notamment en Guadeloupe, sur l’adduction d’eau potable et l’assainissement

    L’État renforce ses moyens de contrôle et de sanction, avec des obligations de rénovation des logements énergivores, une comptabilité carbone imposée aux entreprises, des outils de suivi en temps réel des données environnementales, et des investissements publics dans les infrastructures et la résilience des territoires face aux risques climatiques.

    Voir les 10 mesures citées
    • Rendre la rénovation des logements « passoires thermiques » obligatoire avant toute mise en location
    • Donner les moyens d’une justice pénale environnementale efficace, punir les pollutions industrielles et appliquer strictement le principe pollueur-payeur
    • Donner les moyens humains et financiers à l’État et ses opérateurs publics (comme le Cerema, l’Office national des forêts, l’Office français de la biodiversité ou Météo France) pour mener à bien leur rôle de planification
    • Relever les ambitions climatiques de la France avec pour objectif une baisse de 65 % des émissions en 2030 (au lieu de 50 % actuellement) et rendre public un bilan annuel
    • Obliger les entreprises à mettre en œuvre une comptabilité carbone pour les émissions directes et indirectes certifiée par un organisme public agréé en commençant par les secteurs les plus émetteurs de gaz à effet de serre (GES) – énergie, transport, bâtiment, industrie lourde – puis selon la taille des entreprises, accompagnée d’une trajectoire de baisse de leurs émissions
    • Inscrire dans les comptes publics un diagnostic régulier de l’état des écosystèmes, avec des indicateurs biophysiques et économiques permettant d’évaluer les coûts nécessaires pour restaurer leurs capacités
    • Développer un outil national inspiré de Copernicus pour suivre en temps réel les données clés sur l’économie et l’environnement, en compilant des images satellites, des mesures terrestres et maritimes, des informations sur les actifs industriels énergétiques et leurs impacts, etc
    • Renforcer les moyens humains et financiers de l’ingénierie des territoires pour appuyer les collectivités dans une planification écologique régénérative (restauration du cycle de l’eau, énergies renouvelables)
    • Optimiser les usages de l’énergie dans le secteur tertiaire : extinctions nocturnes des bâtiments, équipement LED obligatoires, extinction du chauffage et des répartiteurs informatiques lorsque les bureaux sont inoccupés, etc.
    • Engager un plan global de rénovation de nos infrastructures pour les adapter au changement climatique

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Climat49
    • Biodiversité34
    • Énergie27
    • Pollutions et déchets23
    Voir ces mesures
  • Éducation et culture

    102 mesures

    La scolarité obligatoire serait étendue à 18 ans, avec une garantie d'autonomie à partir de 16 ans si nécessaire ; les cantines, transports, activités périscolaires et manuels scolaires seraient gratuits dans l'éducation publique.

    Voir les 2 mesures citées
    • Étendre la scolarité obligatoire à 18 ans, en proposant, si nécessaire, une garantie d'autonomie à partir de 16 ans.
    • Assurer la gratuité réelle de l'éducation publique, y compris les cantines, le transport et les activités périscolaires, et fournir gratuitement aux élèves les manuels scolaires.

    Les règles anti-concentration dans les médias seraient élargies, les aides publiques réservées aux médias d'information et les coopératives de journalistes, de travailleurs des médias et d'usagers favorisées.

    Voir les 4 mesures citées
    • Élargir les règles anti-concentration sans tenir compte du support (quotidiens, hebdomadaires, édition)
    • Établir des règles anti-concentrations horizontales (détenir à la fois des entreprises de presse, télévision, radio, etc.) ainsi qu’entre filières des médias et d’autres industries culturelles comme l’édition
    • Réserver les aides publiques à la presse aux seuls médias d’information, mutualiser les outils de distribution (imprimeries, serveurs, distribution)
    • Favoriser les coopératives de journalistes, travailleurs des médias et de lecteurs/spectateurs/auditeurs, attribuer des fréquences aux médias locaux et associatifs

    Des actions nationales annuelles repéreraient les personnes en situation d'illettrisme et leur proposeraient une remise à niveau gratuite ; la carte de l'éducation prioritaire serait refondée selon les besoins et les effectifs par classe réduits.

    Voir les 3 mesures citées
    • Repérer les personnes en situation d’illettrisme par des actions nationales et annuelles, et leur proposer une remise à niveau gratuite
    • Mettre en place une véritable politique d’éducation prioritaire en refondant la carte du réseau d’éducation prioritaire (REP) en fonction des besoins
    • Réduire partout les effectifs par classe pour faire mieux que la moyenne en Europe, qui est actuellement à 19 élèves par classe, en priorisant les maternelles et les classes des actuelles REP

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Enseignement supérieur et recherche36
    • École33
    • Culture et médias15
    • Jeunesse et sport7
    Voir ces mesures
  • Économie et budget

    91 mesures

    L’impôt sur le revenu est rendu plus progressif avec un barème à 14 tranches, tandis que l’ISF est rétabli et étendu à un volet climatique, et que de nouvelles taxes ciblent les transactions financières, les superprofits et les hauts patrimoines.

    Voir les 5 mesures citées
    • Rendre l'impôt sur le revenu plus progressif avec un barème à 14 tranches contre 5 aujourd'hui.
    • Rétablir et renforcer l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), incluant un volet climatique visant à taxer les gros pollueurs.
    • Instaurer une taxe réelle sur les transactions financières
    • Introduire une garantie d’impôt de 2 % sur le patrimoine des milliardaires, dite taxe Zucman
    • Établir une taxe permanente sur les superprofits étendue à l’ensemble des secteurs d’activité, pas uniquement au secteur énergétique

    Les secteurs stratégiques sont placés sous contrôle public par la réquisition des entreprises d’intérêt général, la création de pôles publics dans l’énergie, la banque ou les transports, et le retour sur les privatisations et partenariats publics-privés.

    Voir les 6 mesures citées
    • Revenir sur les privatisations (aéroports, autoroutes, Française des Jeux, etc.)
    • Rendre effectif le droit de réquisition des usines et entreprises d’intérêt général par l’État
    • Décréter un moratoire sur les partenariats publics-privés (PPP), auditer ceux en cours et abroger les dispositions législatives les permettant
    • Constituer des pôles publics dans les secteurs stratégiques : médicaments, transports et mobilité, banque, énergie, armement
    • Créer un pôle public bancaire
    • Socialiser certaines banques de détail (une fois les activités d’affaires des banques séparées des activités de détail) et les intégrer au pôle public bancaire, en vue de financer les très petites entreprises (TPE) sur des critères sociaux et écologiques et d’alimenter le budget public

    La dette publique est soustraite aux marchés financiers par un audit citoyen, la transformation des dettes détenues par la BCE en dettes perpétuelles à taux nul, et la mise en place d’un circuit du Trésor imposant aux banques de détenir des bons du Trésor.

    Voir les 4 mesures citées
    • Exiger de l’Union européenne que la Banque centrale européenne (BCE) transforme la part de dette des États qu’elle possède en dettes perpétuelles à taux nul
    • Faire racheter par la BCE la dette publique qui circule sur les marchés financiers sans passer par les banques privées et mettre en place une autorisation de découvert des États auprès de la BCE, afin de sortir le financement de l’État de la main des marchés financiers
    • Réinstaurer un circuit du Trésor pour sortir la dette publique de la main des marchés financiers en rendant obligatoire la détention d’une part minimum de leurs fonds propres en bons du trésor français par les établissements bancaires exerçant en France
    • Réaliser un audit citoyen de la dette publique pour déterminer la part illégitime et préparer un réaménagement négocié de la dette publique

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Fiscalité30
    • Entreprises et industrie22
    • Finances publiques18
    • Pouvoir d’achat4
    Voir ces mesures
  • Emploi et travail

    77 mesures

    La représentation des salariés est renforcée dans les entreprises par l’octroi d’un droit de veto suspensif sur les plans de licenciements, d’un contrôle accru sur les finances, d’une participation d’au moins un tiers dans les instances de décision, et d’un vote de défiance contre les dirigeants ou projets stratégiques, tout en protégeant les délégués syndicaux contre les licenciements abusifs.

    Voir les 5 mesures citées
    • Accorder aux comités d’entreprise un droit de veto suspensif sur les plans de licenciements et de nouveaux droits de contrôle sur les finances de leur entreprise
    • Donner plus de pouvoir aux salariés lors des procédures de redressement et de liquidation d’entreprise et instaurer le droit à un vote de défiance à l’égard des dirigeants d’entreprise ou des projets stratégiques
    • Augmenter la représentation des salariés dans les instances de décision des grandes entreprises à au moins un tiers et inclure d’autres parties prenantes comme les associations environnementales ou de consommateurs
    • Garantir les droits des représentants des personnels et des délégués syndicaux contre les licenciements abusifs des salariés protégés
    • Augmenter la représentation des salariés dans les conseils d’administration

    La précarité est réduite en interdisant les licenciements boursiers ou économiques pour les entreprises distribuant des dividendes ou bénéficiant d’aides publiques, en limitant les contrats précaires à 10 % dans les PME et 5 % dans les grandes entreprises, en titularisant les précaires de la fonction publique, et en instaurant une garantie d’emploi au SMIC revalorisé pour les chômeurs de longue durée.

    Voir les 5 mesures citées
    • Interdire les licenciements boursiers et économiques par les entreprises qui versent des dividendes ou bénéficient des aides de l’État
    • Créer une garantie d’emploi : tout chômeur de longue durée pourra se voir proposer d’être embauché au moins au SMIC revalorisé dans un secteur d’urgence
    • Instaurer un quota maximal de contrats précaires dans les entreprises : 10 % pour les petites et moyennes entreprises (PME), 5 % pour les grandes entreprises
    • Titulariser les précaires des trois fonctions publiques
    • Porter immédiatement le SMIC mensuel à 1600 euros net et indexer les salaires sur l’inflation dans le privé et dans la fonction publique

    Les conditions de travail et les rémunérations sont améliorées par la revalorisation des salaires, notamment ceux des métiers féminisés et de la fonction publique, l’indexation des salaires sur l’inflation, la réduction du temps de travail à 35 heures (32 heures pour les métiers pénibles), la généralisation d’une sixième semaine de congés payés, et le renforcement des droits en matière de santé au travail, comme la reconnaissance du burn-out et le doublement des effectifs de l’inspection du travail.

    Voir les 10 mesures citées
    • Rattraper le gel du point d’indice depuis 2010 et revaloriser les grilles salariales en engageant une négociation avec les organisations syndicales et mettre fin au Pacte enseignant
    • Rétablir immédiatement la durée légale hebdomadaire à 35 heures (en majorant les heures supplémentaires, cotisations incluses, à 25 % pour les 4 premières et 50 % au-delà), passer aux 32 heures dans les métiers pénibles ou de nuit, et favoriser leur généralisation par la négociation collective
    • Généraliser une sixième semaine de congés payés pour tous les salariés
    • Porter immédiatement le SMIC mensuel à 1600 euros net et indexer les salaires sur l’inflation dans le privé et dans la fonction publique
    • Revaloriser en matière de salaires, de conditions de travail et de parcours professionnels les métiers occupés majoritairement par des femmes dans les secteurs du soin, du lien et du contact
    • Revaloriser le traitement des fonctionnaires
    • Reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle
    • Doubler les effectifs de l’inspection du travail et l’autoriser à interrompre un chantier pour raison climatique
    • Augmenter immédiatement le SMIC à 1600€ net mensuel et les minima sociaux
    • Revaloriser les rémunérations des métiers occupés majoritairement par des femmes, prendre en compte leur pénibilité en réinstaurant les facteurs de risques supprimés par Macron en 2017 en créant de nouveaux critères liés aux contraintes émotionnelles fortes

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Emploi et travail2
    • Salaires1
    Voir ces mesures
  • Affaires étrangères et défense

    64 mesures

    La France se retirerait immédiatement du commandement intégré de l'OTAN, puis progressivement de l'organisation, et refuserait toute alliance militaire permanente en Asie-Pacifique ou ailleurs.

    Voir les 2 mesures citées
    • Se retirer immédiatement du commandement intégré de l'OTAN, puis sortir par étapes de l'organisation elle-même.
    • Refuser toute inscription de notre pays dans une alliance militaire permanente dans la région asie-pacifique et ailleurs

    Le programme prévoit de relancer les processus multilatéraux de désarmement à l'ONU, de refuser les interventions militaires sans mandat clair de l'organisation et de reconnaître l'État de Palestine.

    Voir les 3 mesures citées
    • Relancer les processus multilatéraux de désarmement nucléaire et conventionnel dans le cadre de la Conférence du désarmement de l’ONU et participer comme observateur au traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN)
    • Refuser toute intervention militaire sans mandat clair de l’ONU, rétablir l’autorité du comité d’état-major des Nations unies
    • Reconnaître l’État de Palestine

    Un pôle public de l'armement serait créé, les privatisations des industries d'armement et des missions de défense arrêtées, et l'acquisition de matériel militaire français deviendrait prioritaire.

    Voir les 2 mesures citées
    • Créer un pôle public de l’armement, stopper les privatisations des industries d’armement et des missions de défense nationale, puis les réintroduire dans le secteur public
    • Prioriser l’acquisition de matériel militaire français dans l’armée

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Défense26
    • Coopération et développement18
    • Diplomatie10
    • Union européenne10
    Voir ces mesures
  • Institutions

    61 mesures

    La transition vers une 6e République est engagée par un référendum initial fixant les modalités d’une Assemblée constituante, dont les membres ne pourront être d’anciens parlementaires ni se présenter aux élections suivantes, et dont le projet sera soumis à référendum après deux ans de travaux.

    Voir les 4 mesures citées
    • Convoquer un référendum pour engager le processus constituant vers une 6e République et soumettre le projet de Constitution à référendum après deux ans de travaux.
    • Convoquer une Constituante pour passer à la 6e République
    • Convoquer un référendum (article 11) pour engager le processus constituant et décider des modalités de composition de l’Assemblée constituante : mode de scrutin, parité, tirage au sort et incompatibilités ; et des modalités de délibération : comités constituants et participation citoyenne
    • Aucun parlementaire des anciennes assemblées ne pourra siéger dans cette Assemblée constituante ; les délégués à l’Assemblée constituante ne pourront être candidats aux élections suivant l’entrée en vigueur de la Constitution

    Les règles encadrant les conflits d’intérêts sont durcies, avec une interdiction du pantouflage assortie d’un remboursement des frais de formation pour les hauts fonctionnaires quittant la fonction publique avant dix ans, et une extension à dix ans des périodes d’interdiction d’exercer dans le privé après une activité publique sectorielle.

    Voir les 2 mesures citées
    • Durcir les règles contre les conflits d’intérêts et interdire le pantouflage : tout haut fonctionnaire souhaitant travailler dans le privé devra démissionner de la fonction publique et rembourser le prix de sa formation s’il n’a pas servi au moins dix ans
    • Allonger à dix ans les périodes d’interdiction d’exercice d’une fonction privée après avoir exercé une activité dans la fonction publique relative au même secteur

    La démocratie locale est réorganisée autour des communes, avec la suppression des métropoles et intercommunalités obligatoires, la liberté de coopération entre communes, et un rééquilibrage des dotations financières en faveur des territoires ruraux et défavorisés.

    Voir les 7 mesures citées
    • Affirmer les trois échelons d’organisation décentralisée (communes, départements, régions) pour mettre fin à la superposition d’échelons technocratiques (métropoles, intercommunalités géantes…) qui éloigne les citoyens des prises de décision
    • Rendre aux communes leur liberté de coopération
    • Redonner aux communes le rôle de cellule de base de la démocratie locale, permettre leur libre association
    • Supprimer les mégarégions et les métropoles technocratiques, et revenir sur l’obligation d’appartenance des communes à des intercommunalités en abrogeant la loi portant sur la Nouvelle Organisation territoriale de la République (NOTRe)
    • Rééquilibrer la dotation globale de fonctionnement versée aux communes pour lutter contre les inégalités territoriales et l’indexer sur l’inflation
    • Refuser les fusions forcées de communes
    • Augmenter l’enveloppe budgétaire des communes rurales par la création d’un fonds de soutien communal notamment pour recruter et revaloriser les agents

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Collectivités et territoires21
    • Démocratie et élections13
    • Constitution12
    • Services publics7
    Voir ces mesures
  • Sécurité et justice

    54 mesures

    L'indépendance de la justice serait renforcée par l'interdiction des instructions individuelles et des remontées d'information individuelles, sauf appel à une intervention de l'exécutif en matière d'ordre public.

    Voir la mesure citée

    L'aide juridictionnelle serait augmentée, des tribunaux de proximité seraient rétablis et davantage de magistrats, greffiers et agents de la protection judiciaire de la jeunesse seraient recrutés.

    Voir les 2 mesures citées
    • Assurer un meilleur accès de toutes et tous à la justice, en augmentant notamment l’aide juridictionnelle et en veillant au retour des tribunaux de proximité
    • Planifier des moyens pour la justice et recruter davantage de fonctionnaires : magistrats, greffiers, agents de la protection judiciaire de la jeunesse

    La police de proximité serait rétablie, les BAC et les BRAV-M démantelées, et une autorité indépendante rattachée au Défenseur des droits remplacerait l'IGPN et l'IGGN.

    Voir les 2 mesures citées
    • Supprimer l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN) et l’Inspection générale de la Gendarmerie nationale (IGGN) et les remplacer par une autorité indépendante incluant des magistrats, des universitaires, des citoyens, rattachée au Défenseur des droits, remplaçant le service actuel, et lui octroyant une capacité de sanctions disciplinaires propre sur les agents fautifs
    • Rétablir la police de proximité et démanteler les BAC (brigades anticriminalité) et les BRAV-M (Brigades de répression des actions violentes motorisées)

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Police et sécurité22
    • Justice20
    • Libertés publiques13
    • Prisons2
    Voir ces mesures
  • Santé

    52 mesures

    Les soins prescrits seraient remboursés à 100 % par la Sécurité sociale, qui intégrerait les mutuelles et prendrait en charge les dispositifs médicaux nécessaires, le sport sur ordonnance et le traitement hormonal de la ménopause.

    Voir les 4 mesures citées
    • Instaurer le « 100 % Sécu » en remboursant à 100 % les soins de santé prescrits et en intégrant les mutuelles dans la Sécurité sociale.
    • Rembourser le traitement hormonal de la ménopause
    • Assurer la prise en charge par la Sécurité sociale de l’ensemble des dispositifs médicaux nécessaires à la vie quotidienne
    • Rembourser le sport santé, ou « sport sur ordonnance », grâce à la Sécurité sociale

    Des urgences, maternités et EHPAD publics seraient progressivement rouverts à moins de trente minutes de chaque Français ; un plan pluriannuel recruterait des professionnels du soin et un réseau public de centres de santé pluridisciplinaires serait créé.

    Voir les 3 mesures citées
    • Réouvrir progressivement des services d'urgences, de maternités et des EHPAD publics assurant un service de santé public de proximité à moins de trente minutes de chaque Français.
    • Engager un plan pluriannuel de recrutement des professionnels du soin et du médico-social (médecins, infirmiers, aides-soignants et personnels administratifs), revaloriser les métiers, les salaires et la tarification de certains actes libéraux des infirmiers
    • Créer un réseau public de centres de santé pluridisciplinaires ou communautaires et de coopératives médicales en lien avec des infirmiers référents et déployer de manière effective le statut d’infirmier de famille

    Le programme prévoit de relocaliser la production de médicaments, de nationaliser certaines filiales critiques, de créer un pôle public du médicament et de contrôler les prix des produits de santé.

    Voir les 4 mesures citées
    • Assurer une relocalisation de la production de médicaments
    • Nationaliser certaines filiales critiques (notamment le doliprane)
    • Assurer le contrôle des prix sur l’ensemble des produits de santé et communiquer sur leurs coûts réels
    • Créer un pôle public du médicament.

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Accès aux soins12
    • Prévention9
    • Santé mentale6
    • Hôpital4
    Voir ces mesures
  • Société, droits et libertés

    33 mesures

    Jean-Luc Mélenchon prévoit de doter les institutions de lutte contre les dérives sectaires, les discriminations et les atteintes aux libertés de moyens renforcés, en augmentant l’autonomie de la Miviludes, en créant un Commissariat à l’égalité et en revenant sur les dispositions liberticides de l’état d’urgence permanent.

    Voir les 4 mesures citées
    • Rétablir et augmenter les moyens et l’autonomie de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes)
    • Revenir sur toutes les dispositions liberticides qui ont instauré un état d’urgence permanent
    • Donner plus de moyens au Défenseur des droits
    • Créer un Commissariat à l’égalité doté d’un Observatoire des discriminations et de pôles spécialisés au sein des services publics et des cours d’appel

    Il propose de modifier les règles relatives à l’état civil pour le changement de sexe, d’inscrire le droit à l’IVG et à la contraception dans la Charte européenne des droits fondamentaux, et de constitutionnaliser la non-marchandisation du corps humain, tout en refusant la gestation pour autrui et en interdisant les violences éducatives envers les enfants.

    Voir les 5 mesures citées
    • Constitutionnaliser la non-marchandisation du corps humain et le droit fondamental de disposer de soi en toutes circonstances
    • Soutenir l’inclusion du droit à l’IVG et à la contraception, et leur accès gratuit pour toutes les femmes, dans la Charte européenne des droits fondamentaux
    • Déjudiciariser le changement de sexe à l’état-civil en le rendant libre et gratuit devant un officier d’état civil, pour les mineurs, permettre cette modification avec l’accord d’un des parents, en considérant qu’il s’agit d’une démarche courante comme le renouvellement de la carte d’identité
    • Établir la filiation par reconnaissance comme principe par défaut, refuser la gestation pour autrui (GPA), faire prévaloir l’intérêt supérieur de l’enfant comme principe premier, en toutes circonstances
    • Interdire la violence physique et psychologique de toutes sortes (éducative, punitive, ou autre) à l’égard des enfants

    Les mesures incluent la lutte contre les discriminations et les violences à travers des plans interministériels, des campagnes de testing, une parité imposée dans les institutions, ainsi qu’une éducation à l’égalité et à la vie affective dans les programmes scolaires, étendue aux questions de genre, d’orientation sexuelle et de lutte contre les LGBTIphobies.

    Voir les 10 mesures citées
    • Renforcer l’éducation à l’égalité, contre le sexisme et les discriminations, dans les programmes scolaires
    • Fournir les moyens réels pour assurer à tous les élèves en collège et lycée les trois séances annuelles d’éducation à la vie affective et sexuelle prévues par la loi ; ces séances incluront les problématiques liées au consentement, à l’orientation sexuelle, à l’identité de genre et à la lutte contre les LGBTIphobies
    • Adopter une loi de lutte contre le sexisme et les violences faites aux femmes, et allouer les 2,6 milliards de budget demandé par les associations, notamment en matière de formation et de places d’hébergement, et garantir une budgétisation sensible au genre et transparente
    • Imposer la parité entre les femmes et les hommes dans les institutions politiques, administratives, économiques, syndicales et associatives
    • Renforcer le planning familial, augmenter et pérenniser les financements des associations féministes et LGBTI
    • Généraliser les campagnes de testing et expérimenter les dossiers anonymes dans l’accès à l’emploi, au logement, aux études supérieures, etc.
    • Mettre en place un plan interministériel pour analyser, prévenir et lutter contre l’islamophobie et l’antisémitisme en France, et contre ses effets sur la vie des populations qui le subissent
    • Mettre en place des actions de sensibilisation pour lutter contre les discriminations, dans l’Éducation nationale dès la maternelle jusqu’au lycée, ainsi que dans l’enseignement supérieur et la formation professionnelle
    • Faire des grands plans de lutte contre le racisme et les violences sexistes et sexuelles dans le sport et les compétitions sportives
    • Organiser la mise en place réelle, à la fois contrôlée et évaluée, d’un plan d’action, de formation et de sensibilisation sur les LGBT-phobies dans le sport, notamment pour garantir l’inclusion des personnes trans dans les pratiques sportives

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Famille et bioéthique1
    • Libertés publiques1
    Voir ces mesures
  • Numérique et technologies

    26 mesures

    Les données des services publics et des entreprises essentielles doivent être hébergées sur des serveurs de droit français situés en France, tandis que les infrastructures du numérique et des télécommunications sont placées sous contrôle public et relocalisées, avec la création d’un cloud public composé de data centers interconnectés.

    Voir les 3 mesures citées
    • Garantir l'hébergement des données des services publics et des entreprises essentielles sur des serveurs de droit français situés en France.
    • Passer sous contrôle public les infrastructures du numérique et des télécommunications et les relocaliser
    • Construire un cloud véritablement public, composé de data centers publics interconnectés

    L’accès à Internet est garanti par un droit minimal gratuit et une couverture fibre nationale, sans supprimer les guichets et formulaires papier pour les personnes en difficulté avec le numérique, tout en rendant obligatoire la double compatibilité Galileo-GPS pour le grand public.

    Voir les 4 mesures citées
    • Garantir le droit à un accès minimal gratuit à Internet
    • Garantir la couverture numérique de tout le pays en fibre au plus vite
    • Garantir l’utilisation de Galileo par le grand public en rendant obligatoire la double compatibilité Galileo GPS
    • Garantir le maintien de guichets et de formulaires papier malgré la dématérialisation des services publics et la transformation numérique des administrations, déployer un service public de proximité pour accompagner les 20 % de Français en difficulté avec le numérique (illectronisme)

    Les usages des technologies numériques sont strictement encadrés : interdiction de la reconnaissance faciale dans les espaces publics et de certains usages de l’IA contraires aux droits sociaux, constitutionnalisation du droit au chiffrement, et lutte contre les biais discriminatoires des algorithmes via des moyens renforcés pour la CNIL.

    Voir les 5 mesures citées
    • Interdire dans la loi tout usage des technologies de reconnaissance faciale dans les espaces et établissements publics sur le territoire français, ainsi que leur expérimentation
    • Constitutionnaliser le droit au chiffrement des données et des communications
    • Mettre en place des règles contre les biais discriminatoires des intelligences artificielles et technologies médicales, notamment sur la qualité des ensembles de données d’entraînement et les procédures d’essai pour la détection et la correction des préjugés
    • Aller plus loin que le règlement européen de protection des données pour agir contre les discriminations entraînées par le traitement algorithmique des données personnelles, en dotant la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) de moyens de contrôle efficaces.
    • Interdire certains usages de l’intelligence artificielle et du « big data » qui vont à l’encontre des droits sociaux : identifications biométriques, surveillance pour l’évaluation des droits sociaux, gestion des flux migratoires, notation des individus pour l’attribution de crédits, etc.

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Innovation et IA7
    • Données et vie privée5
    • Plateformes numériques5
    • Cybersécurité2
    Voir ces mesures
  • Logement et urbanisme

    24 mesures

    Le programme prévoit de construire 200 000 logements publics par an pendant cinq ans selon les normes écologiques les plus ambitieuses, et d'encadrer les loyers sur tout le territoire avec une baisse dans les grandes villes.

    Voir les 2 mesures citées
    • Construire 200 000 logements publics par an pendant cinq ans aux normes écologiques les plus ambitieuses (RE2020, bâtiments à énergie positive).
    • Encadrer les loyers partout sur le territoire et à la baisse dans les grandes villes.

    Il fixe un objectif de zéro sans-abri, interdirait les expulsions locatives sans relogement public et créerait une garantie universelle des loyers contre les impayés.

    Voir les 3 mesures citées
    • Atteindre l’objectif de zéro sans-abri : augmentation significative des places d’accueil (estimées aujourd’hui à 203 000) et simplification des dispositifs
    • Interdire les expulsions locatives sans relogement public
    • Mettre en place une garantie universelle des loyers créant un filet de sécurité contre les impayés de loyers pour les locataires, comme pour les propriétaires

    Le quota de logements sociaux serait porté à 30 %, dont 5 % pour les résidences universitaires et les foyers de jeunes travailleurs ; un permis de louer deviendrait obligatoire et un plan de rénovation des logements serait lancé.

    Voir les 2 mesures citées
    • Rehausser le quota de logements sociaux dans les villes (loi SRU) à 30 %, dont 5 % consacrés aux résidences universitaires et foyers jeunes travailleurs, et aggraver les sanctions contre les communes hors la loi
    • Lutter contre l’habitat indigne et insalubre : rendre obligatoire un “permis de louer” dans toute la France (autorisation préalable délivrée par les pouvoirs publics) et lancer un grand plan de rénovation des logements

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Accès au logement8
    • Construction et rénovation5
    • Loyers3
    • Logement social2
    Voir ces mesures
  • Agriculture et alimentation

    24 mesures

    Le programme prévoit de créer 300 000 emplois agricoles par une agriculture relocalisée, diversifiée et écologique ; les cantines scolaires serviraient une alimentation entièrement biologique et locale avec une option végétarienne quotidienne.

    Voir les 2 mesures citées
    • Créer 300 000 emplois agricoles en instaurant une agriculture relocalisée, diversifiée et écologique.
    • Porter l’alimentation dans les cantines scolaires à 100 % biologique et locale, réduire la part des protéines carnées au profit des protéines végétales et imposer une option végétarienne quotidienne

    Des prix planchers garantiraient une rémunération aux producteurs, les ventes à perte seraient interdites et le prix des produits alimentaires de première nécessité serait encadré.

    Voir les 2 mesures citées
    • Encadrer le prix des produits alimentaires de première nécessité et interdire la réduflation (réduction des quantités pour le même prix)
    • Garantir des prix rémunérateurs aux producteurs par des prix planchers pour les agriculteurs, interdire les ventes à perte et mettre en place une caisse de défaisance pour reprendre les dettes agricoles des convertis au 100 % bio

    Les doses d'engrais et de pesticides seraient progressivement réduites, le glyphosate et les néonicotinoïdes immédiatement interdits, ainsi que l'importation de productions qui en contiennent.

    Voir la mesure citée

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Agriculture14
    • Alimentation7
    • Pêche2
    • Ruralité1
    Voir ces mesures
  • Transports

    20 mesures

    Les lignes aériennes seraient supprimées lorsqu'une alternative ferroviaire de moins de quatre heures existe ; les lignes et gares fermées depuis trente ans seraient rouvertes et les voies ferrées rénovées.

    Voir les 2 mesures citées
    • Supprimer les lignes aériennes dès lors qu'il existe une alternative en train d'une durée inférieure à quatre heures.
    • Lancer des grands travaux de rénovation des voies ferrées et de réouverture des lignes et gares fermées dans les trente dernières années

    La SNCF serait renationalisée et la mise en concurrence des lignes refusée ; les trains du quotidien seraient plus nombreux, leurs tarifs rendus accessibles et les guichets physiques maintenus.

    Voir les 2 mesures citées
    • Renationaliser la SNCF et refuser la mise en concurrence des lignes de transport
    • Refuser la suppression des lignes ferroviaires du quotidien et en réouvrir, augmenter le nombre de trains et garantir des tarifs accessibles, maintenir des guichets physiques dans les gares

    La liquidation de Fret SNCF serait annulée, le fret ferroviaire massivement développé et le raccordement des plateformes logistiques rendu obligatoire.

    Voir la mesure citée

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Ferroviaire8
    • Transports collectifs6
    • Aérien et maritime5
    • Routes et automobile5
    Voir ces mesures
  • Solidarités et protection sociale

    20 mesures

    Les assurés éliraient les administrateurs de la Sécurité sociale et leur donneraient le pouvoir de lever les cotisations.

    Voir la mesure citée

    Un service public de la petite enfance serait créé et 500 000 places en crèche et autres modes de garde adaptés seraient ouvertes en cinq ans, avec un objectif de droit opposable à l'accueil des jeunes enfants.

    Voir les 2 mesures citées
    • Créer un service public de la petite enfance et ouvrir 500 000 places en crèche et modes de garde adaptés sur cinq ans
    • Viser un droit opposable à l’accueil des jeunes enfants pour les familles

    Une garantie d'autonomie porterait le revenu mensuel de chaque personne au seuil de pauvreté ; les droits seraient individualisés et les prestations sociales automatisées.

    Voir les 2 mesures citées
    • Créer une garantie d’autonomie qui permettra que nul ne soit privé de sa dignité pour vivre : le revenu mensuel de chaque personne atteindra le seuil de pauvreté (1 216 euros pour une personne seule)
    • Garantir l’individualisation des droits et proposer l’automatisation des prestations sociales

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    Voir ces mesures
  • Immigration

    12 mesures

    Le titre de séjour de référence devient la carte de dix ans, accompagnée d’une régularisation des travailleurs, étudiants et parents d’enfants scolarisés.

    Voir la mesure citée

    Les droits des enfants étrangers sont protégés par l’abrogation des tests osseux, l’interdiction de leur enfermement en rétention et la présomption de minorité, tandis que le droit du sol intégral est rétabli et l’accès à la nationalité facilité.

    Voir les 2 mesures citées
    • Respecter les droits fondamentaux des enfants étrangers : abroger les tests osseux, interdire l’enfermement des enfants dans les Centres de rétention administrative (CRA), et appliquer la présomption de minorité
    • Garantir le droit du sol intégral à tous les enfants nés en France, le rétablir sur l’ensemble du territoire national et faciliter l’accès à la nationalité française

    Les procédures d’asile sont garanties sans tutelle du ministère de l’Intérieur sur l’OFPRA, les lois asile et immigration sont abrogées, et l’accès aux visas est simplifié.

    Voir les 3 mesures citées
    • Refuser toute mise sous tutelle de l’OFPRA par le ministère de l’Intérieur
    • Abroger les dernières lois asile et immigration
    • Faciliter l’accès aux visas.

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

    • Asile5
    • Frontières2
    • Séjour et éloignement2
    • Intégration et nationalité1
    Voir ces mesures
  • Retraites

    7 mesures

    La réforme portant l'âge de départ à 64 ans serait abrogée et la retraite à 60 ans à taux plein rétablie pour quarante annuités de cotisations.

    Voir la mesure citée

    Pour une carrière complète, toutes les pensions seraient portées au moins au niveau du SMIC revalorisé, et le minimum vieillesse au seuil de pauvreté ; les retraites seraient indexées sur les salaires.

    Voir les 2 mesures citées
    • Porter a minima au niveau du SMIC revalorisé toutes les pensions pour une carrière complète (salarié, indépendant, agriculteur), et le minimum vieillesse au niveau du seuil de pauvreté
    • Indexer le montant des retraites sur les salaires

    Le RSA permettrait de valider des trimestres, la décote serait supprimée et une réforme du système des retraites agricoles garantirait une retraite digne aux agriculteurs.

    Voir les 3 mesures citées
    • Prendre en compte le revenu de solidarité active (RSA) pour valider des trimestres en vue de la retraite
    • Supprimer la décote qui représente une double peine pour les retraités, a fortiori les femmes et les plus précaires
    • Garantir aux agricultrices et agriculteurs le droit à une retraite digne en engageant une réforme du système des retraites agricoles

    Synthèse générée à partir des mesures documentées de cette candidature, puis relue par Poligraph.

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· dernière revue le 27 août 2026
propositions publiées
792
thématiques couvertes sur 16
16
mandats exercés
9

Les thématiques les plus présentes dans son programme

  • Environnement et énergie125
  • Éducation et culture102
  • Économie et budget91
  • Emploi et travail77
  • Affaires étrangères et défense64

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Transparence et probité

Déclarations HATVP
Aucune déclaration publiée
Atteintes à la probité
Aucune condamnation documentée

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