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Affaires judiciaires

260 affaires documentées avec sources vérifiables

260 affaires judiciaires impliquant des responsables politiques, documentées avec sources vérifiables. Mises en examen, procès, condamnations et relaxes.

Par parti

RN62LR49LFI34RE21FN12NI11PS11REC10MoDem9RPR9UDR7EELV6

273 résultats

2018(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Condamnation de Jean-Marie Le Pen pour contestation de crime contre l'humanité (chambres à gaz « détail de l'histoire » - 2015)

Jean-Marie Le Pen (FN à l'époque)

À propos des données

Chaque affaire est documentée avec au minimum une source vérifiable (article de presse, décision de justice). La présomption d'innocence est systématiquement rappelée pour les affaires en cours. Les informations proviennent de sources publiques : Wikidata, articles de presse, décisions de justice publiées.

En avril 2015, Jean-Marie Le Pen réitère ses propos controversés en affirmant maintenir que les chambres à gaz constituent « un détail » de l'Histoire de la Seconde Guerre mondiale. Le 1er mars 2017, la cour d'appel de Paris le condamne à 30 000 euros d'amende pour contestation de crime contre l'humanité. Le 27 mars 2018, la Cour de cassation rejette son pourvoi, rendant la condamnation définitive. Cette affaire s'inscrit dans une série de condamnations similaires, Jean-Marie Le Pen ayant déjà été condamné pour des propos analogues en 1991, 1999 et d'autres occasions.

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2018(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveFraude fiscale

Fraude fiscale

Jean-Michel Boucheron (PS)

Jean-Michel Boucheron, maire d'Angoulême et figure du Parti socialiste, a été condamné pour fraude fiscale concernant la période 1987-1989, durant son mandat municipal. Les faits reprochés incluaient l'organisation de son insolvabilité, la non-déclaration de revenus provenant de la Compagnie générale d'électricité (CGE) et la création d'emplois fictifs. Le dossier a été instruit par le Tribunal correctionnel d'Angoulême, qui a statué le 27 mars 2018 sur cette affaire remontant à plus de trois décennies. La condamnation est devenue définitive, établissant la culpabilité du mis en cause. Boucheron a reçu une peine de dix-huit mois de prison avec sursis, assortie d'une amende de 20 000 euros. Le jugement a également prononcé une inéligibilité de trente-six mois, limitant temporairement sa capacité à exercer des fonctions électives. Cette sanction intervient après une période judiciaire complexe, la date du jugement final survenant plusieurs années après les faits incriminés.

18 mois de prison avec sursis, 20 000€ d'amende, 3 ans privation droits civiques

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2018(Verdict)Infractions d'expressionProcédure closeDiffamation

Accusation de diffamation par Cécile Duflot pour des propos sur l'affaire Baupin

Éric Zemmour (REC)

Éric Zemmour, alors intellectuel et chroniqueur, a été poursuivi en diffamation suite à des déclarations publiques concernant l'affaire Denis Baupin et la couverture médiatique de celle-ci. Contexte et faits En mai 2016, le site Mediapart publie une enquête révélant des accusations de harcèlement et d'agressions sexuelles contre Denis Baupin, figure historique de La France Insoumise et ancien vice-président de l'Assemblée nationale. Cette publication suscite une controverse publique sur les modalités de révélation. Le 12 mai 2016, lors d'une intervention sur RTL, Zemmour affirme que Mediapart a violé les règles de respect de la vie privée en diffusant les échanges de Baupin. Il allègue également que les journalistes de Mediapart agissent comme « instruments de la vengeance » de Cécile Duflot, ancienne ministre de l'Égalité des territoires, contre Emmanuelle Cosse, autre figure politique écologiste. Procédure judiciaire Cécile Duflot, estimant ses paroles diffamatoires, engage des poursuites en justice. L'affaire est jugée devant le tribunal correctionnel de Paris. Verdict Le 6 février 2018, le tribunal relaxe Éric Zemmour, jugeant que ses allégations ne constituent pas des imputations de faits précis et déterminés à caractère diffamatoire. La relaxe reconnaît le caractère d'appréciation critique de ses propos, relevant davantage du débat public que de l'imputation factuelle.

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2017(Verdict)Atteintes à la probitéProcédure closeConflit d'intérêts

Affaire de la transaction financière suite à l'auto-recours de Philippe Juvin

Philippe Juvin (LR)

En mars 2017, un permis de construire pour une résidence de trois étages à La Garenne-Colombes est délivré par délégation du maire Philippe Juvin. Le 5 mai 2017, Philippe Juvin attaque à titre personnel ce permis devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, invoquant des nuisances et une perte de valeur de sa propre maison située à proximité du projet. Le 30 octobre 2017, un protocole d'accord confidentiel est signé entre le maire et le promoteur immobilier franco-suisse (groupe Promogim), prévoyant une indemnisation de 6 à 7% de la valeur de sa maison, soit environ 97 500 euros. Philippe Juvin se désiste de son recours le 13 novembre 2017 et l'affaire est abandonnée le 1er décembre 2017. L'affaire est révélée par Mediapart en novembre 2019.

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2017(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation non définitiveFavoritisme

Affaire des marchés publics - condamnation pour favoritisme

Jean-Jacques Panunzi (LR)

Jean-Jacques Panunzi, sénateur de Corse-du-Sud, membre des Républicains à l'époque des faits, a été condamné en première instance pour favoritisme dans l'attribution de marchés publics. En 2017, le tribunal correctionnel a reconnu Jean-Jacques Panunzi coupable de favoritisme et d'infraction au code du travail lors de procédures d'attribution de marchés publics. Il a été condamné conjointement avec François Colonna, co-inculpé dans cette affaire. La peine prononcée a consisté en une condamnation à un an de prison avec sursis et au versement d'une amende de 5 000 euros. Cette condamnation intervient le 24 janvier 2017 en première instance. La sentence reflète les constats établis par le tribunal concernant le non-respect des procédures de transparence et d'égalité d'accès aux marchés publics, ainsi que les violations relevées du code du travail associées à ces attributions. Condamné en première instance, Jean-Jacques Panunzi conserve la présomption d'innocence en cas de poursuite en appel. Le caractère avec sursis de la peine d'emprisonnement signifie qu'aucune incarcération n'a été mise à exécution immédiatement.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2016(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Sylvie Andrieux (PS)

Sylvie Andrieux, conseillère régionale du Parti socialiste, a été condamnée en 2016 pour détournement de fonds publics commis entre 2005 et 2008 lors de son mandat. Les faits Entre 2005 et 2008, Andrieux a distribué 700 000 euros de subventions régionales à des associations fictives. Cette escroquerie s'est opérée via la falsification de factures, permettant de justifier des virements publics vers des structures inexistantes. Les investigations ont révélé l'absence de contrôle suffisant sur les bénéficiaires désignés et la carence dans la vérification des documents justificatifs. Procédure judiciaire Mise en examen pour détournement de fonds publics, Andrieux a d'abord été jugée en première instance. Condamnée, elle a formé un pourvoi en cassation. La Cour de cassation a rejeté ce pourvoi le 9 novembre 2016, confirmant la condamnation définitive. Verdict et sanctions La juridiction a prononcé une peine de 48 mois de prison ferme, une amende de 100 000 euros et une inéligibilité de 60 mois. Ces sanctions reflètent la gravité du détournement de deniers publics et le manquement aux obligations fiduciaires attachées à la fonction élective.

4 ans de prison dont 3 avec sursis, 100 000€ d'amende, 5 ans d'inéligibilité

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2016(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveBlanchiment

Affaire du compte en Suisse non déclaré

Bruno Sido (LR)

Bruno Sido, sénateur de la Haute-Marne et membre des Républicains, a été confronté à une affaire de défaut de déclaration d'actifs. En novembre 2014, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique révèle que Sido était propriétaire d'un compte bancaire en Suisse qu'il n'avait pas déclaré conformément à ses obligations de transparence. L'intéressé avait régularisé sa situation en 2013, avant la découverte publique de cette omission. Le 12 avril 2016, le tribunal correctionnel de Paris condamne Bruno Sido à titre personnel dans le cadre d'une procédure de comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité. La condamnation porte sur six mois d'emprisonnement assortis du sursis et une amende de 60 000 euros. Cette peine reflète le caractère volontaire de l'omission, bien que la régularisation antérieure ait pu être prise en compte. La décision du tribunal correctionnel est définitive en première instance et constitue une condamnation de droit commun pour les faits caractérisés de blanchiment, liés à la non-déclaration d'actifs étrangers. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de renforcement du contrôle des déclarations patrimoniales des élus français, particulièrement après les révélations de la crise bancaire suisse.

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2016(Verdict)Atteintes à la probitéProcédure closeDétournement de fonds publics

Affaire des dépenses non justifiées de Christophe Bay dans l'Aube

Christophe Bay (RN)

Entre 2011 et 2014, Christophe Bay, alors préfet de l'Aube, aurait effectué des dépenses non justifiées évaluées entre 20 000 et 30 000 euros selon une enquête de l'Inspection générale de l'administration (IGA) menée en 2016. L'enquête conclut à des abus de frais de bouche et à l'achat d'un 4×4 aux frais de l'État, des pratiques qualifiées de "systémiques" par Eric Morvan, ancien patron de la police nationale. Christophe Bay a été relevé de ses fonctions préfectorales en 2016 à la suite de cette enquête et d'une autre concernant son poste en Dordogne. L'intéressé affirme avoir remboursé les sommes réclamées et dénonce une utilisation politique de ce contrôle, précisant qu'aucune sanction administrative formelle n'a été prononcée à son encontre.

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2015(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveInjure

Condamnation de Yoann Gillet pour injures publiques envers Jean-Paul Fournier

Yoann Gillet (RN)

En décembre 2014, Yoann Gillet, alors secrétaire départemental du Front National dans le Gard, a tenu des propos injurieux lors d'un conseil municipal à l'encontre du maire de Nîmes Jean-Paul Fournier (LR), le qualifiant notamment de "sous-merde" et "sous-maire". Il a été condamné en octobre 2015 par le tribunal correctionnel de Nîmes à 1500 euros d'amende pour injures publiques. Cette condamnation a été confirmée en appel par la cour d'appel de Nîmes le 29 avril 2016, devenant ainsi définitive.

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2015(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation de Laurent Wauquiez pour diffamation envers Philippe Kaltenbach

Laurent Wauquiez (LR)

En mai 2015, Laurent Wauquiez, député-maire du Puy-en-Velay, est condamné par la cour d'appel de Versailles à 500 euros d'amende et 4 500 euros de dommages et intérêts pour avoir traité Philippe Kaltenbach, maire socialiste de Clamart, de "crapule". Cette condamnation pour diffamation intervient alors que Philippe Kaltenbach faisait face à des accusations de corruption passive concernant un échange présumé d'argent contre l'attribution d'un logement social. La condamnation de Wauquiez est prononcée le 30 mai 2015, peu avant le congrès fondateur du parti Les Républicains.

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2015(Verdict)Atteintes à la probitéProcédure closeTrafic d'influence

Affaire Woerth-Bettencourt : relaxe d'Éric Woerth

Éric Woerth (RE)

Éric Woerth, alors ministre du Travail et trésorier de l'UMP, a été mis en examen en février 2012 pour trafic d'influence passif et recel de financement illicite de parti politique dans l'affaire Bettencourt, qui a éclaté en juin 2010 avec la publication d'enregistrements pirates par Mediapart. Il était soupçonné d'avoir reçu 150 000 euros en liquide via Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, pour la campagne présidentielle de 2007. Le 28 mai 2015, le tribunal correctionnel de Bordeaux a prononcé sa relaxe sur les deux chefs d'accusation (trafic d'influence passif et recel d'abus de faiblesse), estimant que la remise d'argent n'était pas totalement acquise et qu'il n'était pas démontré qu'Éric Woerth avait connaissance de l'origine illicite de cette somme et de la vulnérabilité de Liliane Bettencourt. Le tribunal a néanmoins exprimé de fortes suspicions, notant que Woerth n'avait probablement pas rencontré Patrice de Maistre uniquement pour parler de "l'avenir des petites entreprises", mais n'a pas trouvé suffisamment d'éléments probants pour une condamnation.

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2015(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveFaux et usage de faux

Fraude electorale - affaire des faux electeurs du 5e arrondissement

Jean Tiberi (UDR à l'époque)

Jean Tiberi, figure historique de la droite parisienne et maire de Paris, a été reconnu coupable de manœuvres frauduleuses portant atteinte à la sincérité du scrutin. Membre de l'Union des démocrates pour la République au moment des faits, Tiberi a inscrit frauduleusement de faux électeurs dans les listes électorales du 5e arrondissement de Paris lors des élections municipales de 1995 et legislatives de 1997. Ces infractions — inscription de faux électeurs — constituent du faux et usage de faux, attentat direct à l'intégrité du processus électoral. Elles ont porté sur deux scrutins majeurs et concernaient un arrondissement de la capitale. L'affaire a suivi un parcours judiciaire long. Le verdict initial du tribunal a été confirmé par les instances supérieures. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi en cassation en mars 2015, confirmant définitivement la culpabilité. Cette condamnation est donc devenue définitive après vingt ans d'enjeux judiciaires. Tiberi a été condamné à dix mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité. Ces peines — notamment l'inéligibilité — l'ont exclu de la vie politique élective durant une période significative suivant le jugement final, matérialisant les conséquences de la fraude électorale.

10 mois de prison avec sursis, 10 000€ d'amende, 3 ans d'inéligibilité

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2014(Verdict)Atteintes à la probitéProcédure closePrise illégale d'intérêts

Affaire de l'hippodrome de Compiègne - Non-lieu pour Éric Woerth

Éric Woerth (RE)

En mars 2010, Éric Woerth, alors ministre du Budget, a autorisé la vente de 57 hectares de la forêt de Compiègne (incluant un hippodrome et un golf) à la Société des courses de Compiègne pour 2,5 millions d'euros. Cette vente a été contestée pour prix bradé, absence de mise en concurrence et soupçons de favoritisme en raison des liens locaux du ministre. Saisi par des députés socialistes en novembre 2010, la Cour de justice de la République a accordé un non-lieu à Éric Woerth en décembre 2014 pour prise illégale d'intérêts, estimant ne pas disposer d'assez d'éléments pour le poursuivre. Deux de ses anciens collaborateurs (Sébastien Proto et Cédric de Lestrange) ont en revanche été mis en examen en janvier 2017 pour abus d'autorité dans le volet non-ministériel de l'affaire. Un non-lieu de 2015 concernant le volet non-ministériel a été définitivement confirmé en cassation en 2021.

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2013(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutreMentionné

Condamnation de l'assistant parlementaire Claude Filippi

Stéphane Le Rudulier (LR)

Stéphane Le Rudulier, sénateur Les Républicains des Bouches-du-Rhône, a embauché en 2020 Claude Filippi comme assistant parlementaire à mi-temps. Filippi était ancien maire de Ventabren et avait précédemment été poursuivi suite à une altercation avec ses opposants. Le dossier initial avait entraîné des condamnations, mais celles-ci ont été révisées en appel. La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a annulé les peines principales et réduit la sanction à une simple amende le 2 octobre 2013. Cette décision est définitive. Cette affaire s'inscrit dans le contexte des charges pesant sur Le Rudulier, également mis en cause dans une autre procédure relative aux dépenses personnelles sur fonds publics de la mairie de Rognac. Le choix d'embaucher une personne au passif judiciaire, même partiellement annulé, soulève des questions de gestion des ressources humaines du cabinet parlementaire, bien que les peines initiales aient été réduites par la juridiction supérieure.

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2013(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Outrage à agent public

François Léotard (PR à l'époque)

François Léotard, ancien ministre et figure du Parti républicain, a été condamné pour outrage à agents publics suite aux opérations de perquisition effectuées à son domicile de Fréjus le 20 novembre 2012. Ces perquisitions s'inscrivaient dans le contexte de l'enquête relative à l'affaire Karachi, qui a mobilisé les autorités judiciaires pendant plusieurs années. Lors du déroulement de ces opérations à son domicile, Léotard aurait tenu des propos ou adopté une attitude constitutive d'outrage envers les agents publics présents. Le tribunal correctionnel de Draguignan a statué le 30 mai 2013, reconnaissant les faits et prononçant une condamnation définitive. La peine prononcée s'élève à 3 750 euros d'amende. Cette condamnation revêt un caractère de condamnation définitive, clôturant les poursuites relatives à cet incident spécifique, bien que les investigations plus larges concernant l'affaire Karachi aient poursuivi leur cours judiciaire.

3 750€ d'amende + dommages et intérêts aux policiers/gendarmes

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2013(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveIncitation à la haine

Condamnation de Julien Sanchez pour ne pas avoir modéré des commentaires incitant à la haine contre les musulmans

Julien Sanchez (RN)

En 2013, le tribunal correctionnel de Nîmes a condamné Julien Sanchez, alors candidat du Front National aux élections législatives, pour avoir laissé visibles sur sa page Facebook publique des commentaires d'internautes incitant à la haine contre les musulmans. La condamnation a été confirmée en appel (3000 euros d'amende), puis le pourvoi en cassation a été rejeté en 2015, rendant la condamnation définitive. En 2021 puis 2023, la Cour européenne des droits de l'homme a débouté l'élu RN qui contestait cette condamnation, estimant que les tribunaux français n'avaient pas violé la liberté d'expression. La CEDH a souligné que Julien Sanchez avait rendu son compte Facebook public pendant une période électorale tendue et n'avait pas fait preuve de vigilance face aux commentaires haineux publiés par des tiers.

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2011(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Condamnation de Jacques Chirac pour détournement de fonds publics dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris

Jacques Chirac (LR à l'époque)

Le 15 décembre 2011, Jacques Chirac a été condamné à deux ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris pour détournement de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d'intérêts dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. Les faits portent sur une vingtaine d'emplois litigieux au sein de la mairie entre 1990 et 1995, quand Jacques Chirac était maire de la capitale et préparait l'élection présidentielle de 1995. L'ancien président, alors âgé de 79 ans et protégé durant son mandat par l'immunité présidentielle, a déclaré qu'il ne ferait pas appel bien qu'il conteste le jugement, rendant la condamnation définitive. Il est devenu ainsi le premier président de la République française condamné par la justice.

2 ans de prison avec sursis

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2011(Verdict)Infractions d'expressionProcédure closeIncitation à la haine

Relaxe de Jean-Marie Le Pen pour les affiches "Non à l'islamisme"

Jean-Marie Le Pen (FN à l'époque)

En février 2010, lors de la campagne des élections régionales, le mouvement de jeunesse du Front national diffuse en région PACA et sur internet des affiches intitulées "Non à l'islamisme" représentant une femme intégralement voilée à côté d'une carte de France recouverte du drapeau algérien avec des minarets en forme de missiles. Jean-Marie Le Pen est poursuivi pour incitation à la haine raciale par la Licra et SOS-Racisme devant le tribunal correctionnel de Paris, qui le relaxe le 2 décembre 2010 pour des raisons de forme sans juger le fond. Le Mrap saisit ensuite le tribunal correctionnel de Nanterre, qui relaxe également Jean-Marie Le Pen le 5 avril 2011, cette fois sur le fond, estimant que le contexte électoral autorise des propos parfois exagérés et que les islamistes ne constituent pas juridiquement un groupe de personnes au regard de la loi de 1881.

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2011(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveIncitation à la haine

Condamnation pour provocation à la discrimination raciale (France Ô et Canal+, 2011)

Éric Zemmour (REC)

Le 6 mars 2010, Éric Zemmour affirme sur France Ô que les employeurs "ont le droit de refuser des Arabes ou des Noirs", et sur Canal+ que "la plupart des trafiquants sont noirs et arabes". Après des poursuites de la LICRA, du MRAP, de SOS Racisme et d'autres associations, le tribunal correctionnel de Paris le condamne le 18 février 2011 pour provocation à la discrimination raciale. Il est condamné à 1000 euros d'amende avec sursis et à verser des dommages-intérêts et frais de justice aux parties civiles (total 10 502 euros). Il n'interjette pas appel.

1 000 € d'amende avec sursis, 10 502 € de dommages-intérêts aux parties civiles

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2011(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation de Marine Le Pen pour diffamation envers Christian Baeckeroot

Marine Le Pen (RN)

Marine Le Pen et Louis Aliot ont été condamnés en appel le 27 janvier 2011 pour diffamation envers Christian Baeckeroot, ancien membre du Front National. L'affaire concernait des accusations portées en 2008 par le FN envers Baeckeroot, qui aurait qualifié Carl Lang (alors vice-président du parti) de "merde", "ordure" et "salopard". Marine Le Pen a été condamnée à 1.500 euros d'amende avec sursis et 1.000 euros de dommages et intérêts. Le pourvoi en cassation a été rejeté le 11 octobre 2011, rendant la condamnation définitive.

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