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Affaires judiciaires

260 affaires documentées avec sources vérifiables

260 affaires judiciaires impliquant des responsables politiques, documentées avec sources vérifiables. Mises en examen, procès, condamnations et relaxes.

Par parti

RN62LR49LFI34RE21FN12NI11PS11REC10MoDem9RPR9UDR7EELV6

273 résultats

2022(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Philippe Martin (PS)

Philippe Martin, maire de Requeil et membre du PS au moment des faits, a été condamné par composition pénale le 4 janvier 2022 par le tribunal judiciaire de Paris pour détournement de fonds publics. Entre 2002 et 2013, il aurait rémunéré son ex-épouse à titre de collaboratrice parlementaire fictive sur des crédits de l'Assemblée nationale. Parallèlement, de 2005 à 2012, il aurait également fait embaucher une collaboratrice du PS via les mêmes fonds publics. Ces deux contrats auraient correspondu à des rémunérations sans prestation de service réelle. La procédure de composition pénale (CRPC) a permis à l'intéressé de reconnaître les faits sans procès complet. Le tribunal a prononcé une peine de 24 mois de prison avec sursis, une amende de 70 000 euros et une inéligibilité de 36 mois. Cette dernière sanction intervient après l'exercice de mandats électifs pendant plusieurs années suivant les faits en question. Cette condamnation définitive s'inscrit dans un contexte plus large de contrôles des dépenses de collaborateurs parlementaires en France, enjeu qui a mobilisé les institutions et le débat public durant la décennie 2010.

À propos des données

Chaque affaire est documentée avec au minimum une source vérifiable (article de presse, décision de justice). La présomption d'innocence est systématiquement rappelée pour les affaires en cours. Les informations proviennent de sources publiques : Wikidata, articles de presse, décisions de justice publiées.

2 ans de prison avec sursis, 70 000€ d'amende, 3 ans d'inéligibilité, remboursement 238 000€

1 source

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2021(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveAgression sexuelle

Viol

Georges Tron (RPR à l'époque)

Georges Tron, membre du Rassemblement pour la République à l'époque des faits, maire de Draveil depuis 1995, a été condamné pour des violences sexuelles commises dans l'exercice de ses fonctions. Entre novembre 2009 et janvier 2010, deux employées municipales ont été victimes de viol et d'agressions sexuelles lors de séances présentées comme de la réflexologie plantaire. Ces actes ont été commis dans le contexte d'une relation de pouvoir lié à la position de maire. L'affaire a d'abord été jugée en première instance, puis examinée en appel devant la Cour d'assises d'appel de Paris. Par décision du 8 décembre 2021, le pourvoi en cassation formé par la défense a été rejeté, rendant la condamnation définitive. Georges Tron a reçu une peine de 60 mois de prison ferme et une interdiction d'exercer des fonctions électives d'une durée de 72 mois. Cette inéligibilité a mis un terme à son engagement politique au sein des Républicains, formation dont il était devenu membre par la suite.

5 ans de prison dont 3 ans ferme, 6 ans d'inéligibilité

1 source

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2021(Verdict)Infractions d'expressionProcédure closeIncitation à la haine

Relaxe de Jean-Marie Le Pen pour ses propos sur la "fournée"

Jean-Marie Le Pen (FN à l'époque)

Le 6 juin 2014, Jean-Marie Le Pen prononce à propos du chanteur Patrick Bruel la phrase "Ça ne m'étonne pas, écoutez, on fera une fournée la prochaine fois" dans son journal de bord audiovisuel. Ces propos suscitent un tollé immédiat et le Front national retire la vidéo de son site internet à la demande de Marine Le Pen. Poursuivi pour provocation à la haine raciale, Jean-Marie Le Pen, alors âgé de 93 ans, comparaît le 1er septembre 2021 devant le tribunal correctionnel de Paris (absent à l'audience). Le tribunal reconnaît que le mot "fournée" renvoie à l'extermination systématique des juifs d'Europe et que les propos visaient la communauté juive, mais relaxe néanmoins Jean-Marie Le Pen le 29 octobre 2021. Le parquet général interjette appel de cette décision.

1 source

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2021(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation de Jean-Luc Mélenchon pour diffamation envers Paulo Paranagua

Jean-Luc Mélenchon (LFI)

En novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon, alors candidat à la présidentielle, a publié un billet sur son blog "L'ère du peuple" dans lequel il qualifiait Paulo Paranagua, journaliste spécialiste de l'Amérique latine au Monde, d'"assassin repenti". Le journaliste a déposé plainte en février 2017. Le 24 septembre 2021, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Jean-Luc Mélenchon pour diffamation publique à une amende de 500 euros avec sursis, ainsi qu'à verser 1000 euros de dommages et intérêts et 3500 euros au titre des frais de procédure. En juin 2022, la condamnation a été confirmée en appel.

1 source

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2021(Verdict)Infractions financièresProcédure en coursFinancement illégal de campagne

Mise en examen de Bastien Lachaud dans l'affaire des comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon 2017

Bastien Lachaud (LFI)

Le 22 septembre 2021, Bastien Lachaud, député LFI de Seine-Saint-Denis, est mis en examen pour prêt illicite de main-d'œuvre, faux, escroquerie et tentative d'escroquerie dans le cadre de l'enquête judiciaire sur les comptes de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2017. Il était salarié et trésorier de l'association L'Ère du Peuple qui l'a rétribué 29 000 euros brut en treize mois, prestation facturée pour près de 130 000 euros au mandataire de campagne, permettant à l'association de dégager une marge de 59 à 66%. La Commission nationale des comptes de campagne avait relevé une différence de 152 688 euros entre les salaires versés et les montants facturés, refusant de rembourser cette marge et signalant les faits à la justice. Le 16 juin 2022, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris confirme sa mise en examen et rejette sa requête en annulation des poursuites.

Présomption d'innocence : affaire en cours

1 source

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2021(Verdict)Autres infractionsCondamnation non définitiveAutre

Affaire de harcèlement moral envers une attachée parlementaire

Frédérique Espagnac (PS)

En juin 2019, une attachée parlementaire de Frédérique Espagnac engage une procédure prud'homale contre la sénatrice pour harcèlement moral et demande 30 000 euros de dommages et intérêts. Le 24 août 2021, le conseil des prud'hommes de Paris écarte la qualification de harcèlement moral mais prononce la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur. Les conseillers prud'homaux reconnaissent des manquements graves à l'obligation d'exécuter de bonne foi le contrat de travail et à l'obligation de veiller à la santé et à la sécurité de la salariée. Frédérique Espagnac est condamnée à verser un total de 26 160 euros comprenant indemnités de licenciement, de préavis, congés payés, dommages et intérêts et frais de procédure. En septembre 2025, selon la description initiale, le harcèlement moral serait reconnu en appel avec une condamnation à des dommages supplémentaires, mais cet élément n'est pas confirmé par l'article fourni.

Présomption d'innocence : affaire en cours

1 source

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2021(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Complicité

François Léotard (PR à l'époque)

François Léotard, homme politique du Parti républicain, a été impliqué dans le volet financier de l'affaire Karachi, vaste scandale de corruption touchant à des contrats d'armement conclus avec le Pakistan et l'Arabie Saoudite dans les années 1990. La procédure portait spécifiquement sur la complicité d'abus de biens sociaux concernant des commissions versées lors de ces opérations commerciales. Léotard était poursuivi pour sa participation directe dans ce système de détournement de fonds liés aux transactions d'équipements militaires. Jugé par la Cour de justice de la République — juridiction compétente pour les ministres en exercice ou anciens ministres — Léotard a vu sa culpabilité établie définitivement par verdict du 4 juin 2021. Le jugement lui a imposé 24 mois de prison avec sursis et une amende de 100 000 euros, reflétant la gravité des faits reconnus tout en modérant la peine par le sursis. Cette condamnation intervient après plus de deux décennies d'investigations relatives à l'affaire Karachi, dossier emblématique de la corruption dans les marchés d'armement français. Elle marque la conclusion d'une procédure judiciaire complexe engagée sur des faits remontant à 1993.

2 ans de prison avec sursis, 100 000 € d'amende

1 source

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2021(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Inéligibilité de Sandrine Josso pour retard de comptes de campagne municipale

Sandrine Josso (DEM à l'époque)

En 2021, Sandrine Josso est condamnée par le tribunal administratif de Nantes à un an d'inéligibilité pour avoir présenté avec plusieurs jours de retard ses comptes de campagne des élections municipales de La Baule en 2020, qu'elle avait perdues. Le tribunal administratif estime que cette faute est totalement imputable à la candidate, sans pour autant révéler une volonté de fraude ou un manquement d'une particulière gravité. Cette peine d'inéligibilité ne concerne que les mandats locaux et n'affecte pas son mandat de députée. Sandrine Josso n'a pas fait appel de cette décision.

1 source

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2020(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation non définitiveDiffamation

Condamnation de Julien Odoul pour atteinte à la présomption d'innocence envers Tariq Ramadan

Julien Odoul (RN)

Le 13 juillet 2020, Julien Odoul, élu du Rassemblement national au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, qualifie Tariq Ramadan de "violeur" sur le plateau de LCI et relaye ses propos sur Twitter. Tariq Ramadan, alors mis en examen pour plusieurs viols qu'il conteste, attaque l'élu en justice pour atteinte à la présomption d'innocence. Le 30 novembre 2020, un juge des référés du tribunal de Paris condamne Julien Odoul à verser 10 000 euros à Tariq Ramadan, dont 8 000 euros de dommages et intérêts. La juge considère que ces propos, tenus par un homme politique élu, ont nécessairement causé un préjudice moral en présentant publiquement Tariq Ramadan comme coupable.

Présomption d'innocence : affaire en cours

1 source

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2020(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveViolence

Violences sur mineur par ascendant

Alexandre Vincendet (LR)

Alexandre Vincendet, maire de Rillieux-La-Pape et membre des Républicains, a été condamné par comparution sur reconnaissance de culpabilité (CRPC) au tribunal correctionnel de Lyon pour violences sur son fils mineur. Les faits reprochés concernent des violences commises le 6 mars 2020 sur un enfant de 5 ans. Le 18 novembre 2020, le tribunal a prononcé une condamnation définitive. La peine prononcée est un stage de responsabilité parentale, mesure qui ne figure pas au casier judiciaire. Cette condamnation s'est déroulée selon la procédure de comparution sur reconnaissance de culpabilité, dispositif permettant une issue rapide en cas d'accord de l'intéressé. Cette affaire intervient dans un contexte où Alexandre Vincendet a également fait l'objet d'une plainte pour violences sur mineur en 2021, ainsi que d'une enquête pour prise illégale d'intérêts et détournement de fonds. L'accumulation de ces procédures soulève des questions sur la gestion de ses responsabilités publiques.

Stage de responsabilité parentale (non inscrit au casier)

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2020(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveFinancement illégal de campagne

Affaire Riwal - Financement des campagnes législatives FN 2012

Marine Le Pen (RN)

Cette affaire concerne le financement des campagnes législatives du Front National en 2012, impliquant la société Riwal de Frédéric Chatillon, principal prestataire du parti. En 2017, treize personnes sont mises en examen, dont Marine Le Pen à qui il est reproché d'avoir employé fictivement deux de ses conseillers (Nicolas Bay et David Rachline) en CDD pendant sa campagne, rémunérés par Riwal plutôt que par le FN. Le 16 juin 2020, le tribunal correctionnel de Paris relaxe le parti de l'accusation principale de surfacturation des kits de campagne, mais condamne le Rassemblement national (RN) à 18 750 euros d'amende pour recel d'abus de biens sociaux. Le parquet fait appel de ce jugement. En 2024, la Cour de cassation rejette les pourvois du RN et de proches de Marine Le Pen, rendant définitive la condamnation du parti.

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2019(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Condamnation de Jean-Luc Mélenchon pour rébellion et intimidation lors de la perquisition d'octobre 2018

Jean-Luc Mélenchon (LFI)

Le 16 octobre 2018, lors d'une perquisition menée par des policiers et magistrats au siège de La France insoumise dans le cadre d'enquêtes sur les comptes de campagne 2017 et les emplois d'assistants d'eurodéputés, Jean-Luc Mélenchon s'est opposé aux forces de l'ordre. Il a bousculé un représentant du parquet et un policier, appelé ses lieutenants à "enfoncer la porte" pour entrer dans les locaux et proféré des déclarations comme "la République c'est moi" et "ma personne est sacrée". Le 9 décembre 2019, le tribunal correctionnel de Bobigny l'a condamné à trois mois d'emprisonnement avec sursis et 8 000 euros d'amende pour "rébellion, provocation directe à la rébellion et intimidation envers des magistrats et des dépositaires de l'autorité publique". Jean-Luc Mélenchon a déclaré porter cette condamnation comme "une décoration de rebelle" et a laissé entendre qu'il ne ferait pas appel.

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2019(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Condamnation de Bastien Lachaud pour trouble à l'ordre public lors de la perquisition au siège de LFI

Bastien Lachaud (LFI)

Le 16 octobre 2018, lors d'une perquisition menée par l'OCLCIFF dans les locaux de La France insoumise à Paris dans le cadre d'enquêtes sur les comptes de campagne 2017 et les emplois présumés fictifs au Parlement européen, Bastien Lachaud participe à des altercations avec les forces de l'ordre et la magistrature. Le député de Seine-Saint-Denis est poursuivi pour rébellion, provocation et actes d'intimidation. Après un procès en septembre 2019 au tribunal correctionnel de Bobigny, il est condamné le 9 décembre 2019 à une amende de 6 000 euros. Jean-Luc Mélenchon, également présent lors de la perquisition, a été condamné dans la même affaire à trois mois de prison avec sursis et 8 000 euros d'amende.

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2019(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Condamnation de Manuel Bompard pour rébellion lors de la perquisition au siège de LFI

Manuel Bompard (LFI)

Lors d'une perquisition menée le 16 octobre 2018 par l'OCLCIFF dans les locaux de La France insoumise dans le cadre d'enquêtes sur les comptes de campagne 2017 et les emplois fictifs au Parlement européen, Manuel Bompard s'oppose aux forces de l'ordre aux côtés de Jean-Luc Mélenchon et d'autres cadres du mouvement. Un procès en correctionnelle se tient en septembre 2019 au tribunal correctionnel de Bobigny pour actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire et rébellion commise en réunion. Le 9 décembre 2019, Manuel Bompard, alors eurodéputé, est condamné à une amende de 7 000 euros. Cinq autres membres de LFI sont jugés dans la même affaire, dont Jean-Luc Mélenchon condamné à trois mois avec sursis et 8 000 euros d'amende, tandis qu'Alexis Corbière est relaxé.

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2019(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveIncitation à la haine

Provocation à la haine religieuse envers les musulmans (C à vous, 2016)

Éric Zemmour (REC)

Éric Zemmour, alors éditorialiste et figure médiatique proche de la droite identitaire, est condamné définitivement pour provocation à la haine religieuse envers les musulmans. Contexte et faits Le 16 septembre 2016, lors de son passage à l'émission C à vous sur France 5 pour promouvoir son ouvrage Un quinquennat pour rien, Zemmour tient des propos caractérisés comme des incitations à la haine envers les musulmans. Cette intervention s'inscrit dans une série de prises de position controversées de l'éditorialiste sur les questions migratoires et identitaires. Procédure judiciaire L'affaire est portée devant les juridictions. Le tribunal correctionnel condamne Zemmour pour provocation à la haine en raison de son implication directe dans les déclarations publiques. La Cour de cassation confirme cette condamnation en appel. Verdict et peine Par décision définitive du 17 septembre 2019, la Cour de cassation maintient la condamnation. Zemmour est condamné au paiement d'une amende de 3 000 euros. Cette condamnation revêt un caractère définitif et s'ajoute à d'autres poursuites judiciaires dans lesquelles l'éditorialiste est impliqué, notamment l'affaire de provocation à la discrimination raciale France Ô et Canal+ en 2011. Impact Cette décision judiciaire confirmed que les propos publics de Zemmour dépassent les limites de la liberté d'expression en franchissant le seuil de l'incitation à la haine.

3 000 € d'amende

1 source

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2019(Verdict)Autres infractionsCondamnation non définitiveAutre

Condamnation de Jean-Luc Mélenchon pour absence de mentions légales sur melenchon.fr

Jean-Luc Mélenchon (LFI)

Jean-Luc Mélenchon a été condamné en première instance par le tribunal de Paris pour l'insuffisance des mentions légales de son site internet melenchon.fr. Cette affaire fait suite à la plainte de Paulo Paranaguá, journaliste du Monde, qui avait attaqué le dirigeant de La France insoumise pour l'absence à l'époque de mentions légales sur son site, notamment l'absence du nom d'un directeur de publication jusqu'en 2017. Les juges ont considéré cette absence comme une « faute » et relevé des « manquements à la loi ». Cette omission avait empêché le journaliste d'engager une procédure au civil pour diffamation. Jean-Luc Mélenchon a été condamné à verser un euro symbolique de dommages et intérêts ainsi que 2000 euros pour les frais de justice.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2019(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds

Claude Guéant (LR)

Claude Guéant, alors haut fonctionnaire au sein de la police nationale, était membre des Républicains. Entre 2002 et 2004, il s'est attribué mensuellement 5 000 € en primes versées en liquide, prélevées sur les frais d'enquête de la police. Cette pratique s'inscrivait dans une utilisation contestée des fonds publics dédiés aux opérations policières. Les enquêtes ont établi que ces versements réguliers constituaient un détournement systématique de deniers publics sur une période de deux ans. La procédure judiciaire s'est déroulée sur plusieurs années, passant par les juridictions inférieures avant d'être portée en pourvoi devant la Cour de cassation. Le 16 janvier 2019, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi, confirmant ainsi la condamnation définitive. Guéant a été condamné à 24 mois de prison ferme et 75 000 € d'amende pour détournement de fonds publics. Cette décision marque l'aboutissement d'une procédure judiciaire de longue durée, la condamnation devenant définitive après l'épuisement des voies de recours. Cette affaire s'ajoute à d'autres procédures pénales le visant, comme l'affaire de favoritisme.

2 ans de prison dont 1 ferme, 75 000€ d'amende, 5 ans interdiction fonction publique

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2018(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation de Bruno Bilde pour diffamation envers la fille de l'ancien maire d'Hénin-Beaumont

Bruno Bilde (RN)

Bruno Bilde, député Rassemblement National et conseiller municipal d'Hénin-Beaumont, a été poursuivi pour diffamation publique envers Florence Binaisse, fille d'Eugène Binaisse, ancien maire de la commune. En 2018, le tribunal a condamné Bruno Bilde pour avoir accusé à tort Florence Binaisse d'avoir été embauchée par la mairie de Montigny. Cette accusation s'était avérée inexacte. La condamnation a été confirmée en appel le 5 septembre 2018. Selon La Voix du Nord en novembre 2019, cette condamnation est devenue définitive, Bruno Bilde étant désormais « définitivement déclaré coupable de diffamation publique ». Cette affaire de diffamation s'inscrit dans un contexte plus large de contentieux judiciaires auxquels le magistrat politique a été confronté, notamment concernant ses accusations publiques et ses méthodes de communication politique. Le caractère définitif de cette condamnation a établi judiciairement que les propos diffamants ne reposaient sur aucun fondement factuel.

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2018(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation de Bruno Bilde pour diffamation envers Florence Binaisse

Bruno Bilde (RN)

En septembre 2016, Bruno Bilde, député et conseiller municipal RN d'Hénin-Beaumont, publie dans le magazine municipal un article accusant à tort Florence Binaisse, fille de l'ancien maire Eugène Binaisse, d'avoir été embauchée par la mairie de Montigny-en-Gohelle après sa défaite aux élections municipales. En réalité, Florence Binaisse est auxiliaire de vie employée par l'Éducation nationale, et non par la mairie. Le tribunal correctionnel de Béthune le condamne pour diffamation en 2017, condamnation confirmée en appel par la cour d'appel de Douai en juillet 2018. Bruno Bilde est condamné à 100 euros d'amende et 100 euros de dommages et intérêts. Il s'est pourvu en cassation, déclarant vouloir aller "devant la Cour européenne des Droits de l'Homme s'il le faut".

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2018(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveFraude fiscale

Fraude fiscale et blanchiment - compte cache en Suisse et a Singapour

Jérôme Cahuzac (PS)

Jérôme Cahuzac, ministre du Budget de 2012 à 2013 au sein du gouvernement Socialistes et apparentés, a été condamné en appel pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale. Les faits reprochés couvrent la période 1992-2012, période durant laquelle le politicien aurait dissimulé un compte bancaire à l'étranger en Suisse. Cette dissimulation revêt une charge politique particulière : Cahuzac était alors ministre chargé de la lutte contre la fraude fiscale au sein du ministère du Budget, position depuis laquelle il prônait publiquement la transparence fiscale et la lutte contre l'évasion fiscale. La révélation publique de cette affaire, en 2013, a provoqué une crise politique majeure, conduisant à sa démission du gouvernement. L'enquête judiciaire a établi l'existence du compte caché maintenu pendant plus de 20 ans. La Cour d'appel de Paris a rendu son jugement définitif le 15 mai 2018, confirmant la culpabilité. Cahuzac a été condamné à 4 ans d'emprisonnement (2 ans ferme, 2 ans avec sursis), à une amende de 300 000 euros, et à 60 mois d'inéligibilité. Un aménagement de peine a été accordé, permettant une exécution partielle de la peine en détention.

4 ans de prison dont 2 avec sursis, 300 000€ amende, 5 ans inéligibilité

1 source

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