Les députés ont examiné une modification de la Constitution française concernant les règles de vote en Nouvelle-Calédonie. Ce territoire dispose d'un statut particulier au sein de la République, avec des institutions locales comme le congrès et les assemblées de province. Le texte vise à changer qui peut voter pour élire ces institutions.
Le projet de loi constitutionnelle proposait de modifier les conditions pour être électeur aux élections du congrès et des assemblées de province de Nouvelle-Calédonie. Actuellement, seuls les résidents de longue date (installés avant 1998) et leurs descendants peuvent voter à ces élections. La mesure visait à élargir ce corps électoral pour inclure davantage d'habitants, notamment ceux arrivés plus récemment.
L'Assemblée nationale a adopté ce projet de loi en première lecture avec 351 voix pour, 153 contre et 3 abstentions. Le texte doit encore être examiné une deuxième fois avant d'être définitivement adopté, puis validé par un Congrès réunissant députés et sénateurs ou par référendum.
Qui est concerné ?
Cette décision impacte directement les habitants de Nouvelle-Calédonie, en particulier ceux qui n’avaient pas le droit de voter aux élections locales et ceux qui craignent une modification des rapports de force politiques sur le territoire.
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