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Affaires judiciaires des candidats à la présidentielle 2027 | Poligraph
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Présidentielle 2027

Affaires judiciaires des candidats à la présidentielle 2027

Retrouvez les affaires judiciaires publiées concernant les candidats et personnalités suivies pour l'élection. Chaque fiche est accompagnée de sources vérifiables et distingue les procédures en cours, les décisions et les issues favorables.

Une lecture factuelle des procédures

Une affaire n'est pas une condamnation. Les personnes concernées bénéficient de la présomption d'innocence tant qu'une décision définitive ne l'a pas écartée. Les statuts, rôles et sources sont affichés séparément pour éviter toute confusion.

44 affaires documentées

Page 1 sur 3

Candidat ou personnalité suivie : Jordan Bardella

Plaignant2026 (Révélation)

Plainte en diffamation de Jordan Bardella contre Mediapart

Jordan Bardella (RN)

Infractions d'expression · Diffamation

Rôle : Jordan Bardella est le plaignant : le 29 septembre 2026, il a annoncé que son avocat avait déposé une plainte en diffamation contre Mediapart, qui lui attribue des messages antisémites de 2013 qu'il conteste.

Personne non mise en cause : cette personne n'est ni mise en cause, ni poursuivie ; le statut et les peines éventuelles de cette affaire ne la concernent pas.

Le 28 septembre 2026, Mediapart publie des messages à caractère antisémite datant de l'été 2013, qu'il attribue à Jordan Bardella, alors adolescent et militant du Front national. Le média affirme avoir authentifié la conversation Messenger avec l'aide de Meta et d'un huissier. Jordan Bardella conteste en être l'auteur et dénonce des « faux grossiers ». Le 29 septembre, son avocat annonce le dépôt d'une plainte en diffamation contre Mediapart, ainsi qu'une plainte pour faux et usage de faux. Aucune enquête visant Jordan Bardella pour le contenu de ces messages n'a été annoncée.

Consulter aussi les condamnations des responsables politiques

5 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Édouard Philippe

Victime

Soupçons d'ingérence russe contre Édouard Philippe

Édouard Philippe (HOR)

Autres infractions · Autre

Personne non mise en cause : cette personne n'est ni mise en cause, ni poursuivie ; le statut et les peines éventuelles de cette affaire ne la concernent pas.

Édouard Philippe, candidat pressenti à la présidentielle de 2027, a été ciblé par des opérations de déstabilisation attribuées à des réseaux prorusses, notamment des calomnies sur son état de santé. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sans qu'une plainte de sa part ne soit mentionnée.

2 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Gabriel Attal

Plaignant2026 (Faits)

Plainte de Gabriel Attal pour ingérence russe

Gabriel Attal (RE)

Autres infractions · Autre

Personne non mise en cause : cette personne n'est ni mise en cause, ni poursuivie ; le statut et les peines éventuelles de cette affaire ne la concernent pas.

Gabriel Attal a porté plainte pour des faits d'ingérence étrangère, de manipulation de l'information et de fabrication de contenus truqués, susceptibles de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation et à la sincérité du scrutin présidentiel de 2027. L'enquête vise à déterminer l'origine et l'ampleur de ces ingérences.

10 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Raphaël Glucksmann

Victime2026 (Faits)

Enquête pour ingérence russe et fabrication d'images truquées visant Raphaël Glucksmann

Raphaël Glucksmann (PP)

Autres infractions · Autre

Personne non mise en cause : cette personne n'est ni mise en cause, ni poursuivie ; le statut et les peines éventuelles de cette affaire ne la concernent pas.

La justice française enquête sur une opération de désinformation attribuée au groupe prorusse Storm-1516, piloté par le GRU, ayant diffusé une fausse vidéo visant à discréditer Raphaël Glucksmann. L'enquête porte sur d'éventuels délits liés à la fabrication d'images truquées au service d'une puissance étrangère.

2 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Laurent Wauquiez

Procédure en cours2026 (Révélation)

Affaire des détournements de fonds publics présumés de Laurent Wauquiez

Laurent Wauquiez (LR)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Présomption d'innocence : aucune enquête n'est connue à ce stade. La personne concernée est présumée innocente.

Fin juin 2026, des élus écologistes d'Auvergne-Rhône-Alpes adressent au procureur de la République de Lyon un signalement au titre de l'article 40 du code de procédure pénale visant Laurent Wauquiez. Ils dénoncent la présidence « de fait » de la région qu'il exercerait depuis son départ de la présidence, en septembre 2024, et demandent à la justice d'examiner, au regard du délit de détournement de fonds publics, les moyens dont il continue de bénéficier de la part de la collectivité. Aucune ouverture d'enquête n'est connue à ce stade. Laurent Wauquiez est présumé innocent.

2 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Dominique de Villepin

Procédure en cours2026 (Révélation)

Affaire des statuettes : enquête du PNF sur des cadeaux reçus comme ministre

Dominique de Villepin (LFH)

Infractions financières · Recel

Présomption d'innocence : cette procédure est en cours. La personne concernée est présumée innocente jusqu'à une éventuelle condamnation définitive.

Le Parquet national financier a ouvert le 19 mai 2026 une enquête préliminaire visant Dominique de Villepin, du chef de recel de détournement de fonds publics et infractions connexes. L'enquête porte sur une statuette et un buste qui lui auraient été offerts par un lobbyiste lorsqu'il était ministre des Affaires étrangères (2002-2004), puis conservés à titre personnel. L'intéressé a reconnu une « faute d'appréciation » et déclare avoir restitué les objets.

3 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : François Asselineau

Procédure en cours

Renvoi devant le tribunal correctionnel pour harcèlement sexuel et agressions sexuelles sur deux collaborateurs

François Asselineau (UPR)

Atteintes aux personnes · Agression sexuelle

Présomption d'innocence : cette procédure est en cours. La personne concernée est présumée innocente jusqu'à une éventuelle condamnation définitive.

François Asselineau, président de l'Union populaire républicaine, est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris pour harcèlement sexuel et agression sexuelle sur un collaborateur, ainsi que tentative d'agression sexuelle sur un autre. Un premier collaborateur a déposé plainte le 5 mai 2020, un second le 25 juin 2020. François Asselineau a été placé en garde à vue en février 2021, puis mis en examen. Les juges d'instruction ont prononcé un non-lieu le 6 décembre 2024. À la suite de l'appel du parquet, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a infirmé cette décision le 7 avril 2026 et ordonné son renvoi devant le tribunal correctionnel. Selon les informations publiées en mai 2026, les dates du procès n'étaient pas encore fixées. François Asselineau conteste les accusations et a nié toute agression sexuelle. Il est présumé innocent.

3 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Jordan Bardella

Mentionné2026 (Révélation)

Enquête du Parquet européen sur des formations média-training financées par des fonds européens (RN, campagne 2022)

Jordan Bardella (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Personne non mise en cause : cette personne n'est ni mise en cause, ni poursuivie ; le statut et les peines éventuelles de cette affaire ne la concernent pas.

Le Parquet européen enquête, selon des informations révélées le 7 mai 2026, sur des soupçons de fraude concernant l'utilisation de fonds européens pour des formations de média-training destinées au Rassemblement national (RN), notamment à Jordan Bardella, durant la campagne présidentielle 2022. L'association AC !! Anti-Corruption avait déposé début décembre 2025 une plainte contre X auprès du parquet national financier. Le RN conteste les accusations et dénonce une « instrumentalisation politique ». Jordan Bardella est mentionné comme bénéficiaire présumé des formations, sans être personnellement visé par une mise en cause à ce stade ; l'enquête porte sur l'utilisation des fonds par le parti.

4 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Dominique de Villepin

Procédure en cours

Enquête pour recel de détournement de fonds publics : deux statuettes de Napoléon reçues de Robert Bourgi au Quai d'Orsay

Dominique de Villepin (LFH)

Infractions financières · Recel

Présomption d'innocence : cette procédure est en cours. La personne concernée est présumée innocente jusqu'à une éventuelle condamnation définitive.

Dominique de Villepin est visé par une enquête préliminaire ouverte le 19 mai 2026 par le Parquet national financier pour recel de détournement de fonds publics. Il lui est reproché d'avoir reçu, alors qu'il était ministre des Affaires étrangères, deux statuettes de Napoléon d'une valeur totale estimée à 125 000 euros, offertes par le lobbyiste Robert Bourgi. Les faits ont été révélés par l'émission Complément d'enquête de France 2 en avril 2026. De Villepin conteste avoir connu l'origine et la valeur réelle des cadeaux. Il est présumé innocent.

3 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Édouard Philippe

Procédure en cours

Information judiciaire pour favoritisme et détournement de fonds publics (Cité numérique du Havre)

Édouard Philippe (HOR)

Atteintes à la probité · Favoritisme

Présomption d'innocence : cette procédure est en cours. La personne concernée est présumée innocente jusqu'à une éventuelle condamnation définitive.

Une enquête préliminaire du Parquet national financier a porté sur l'affaire de la Cité numérique du Havre. Le 19 juin 2025, une plainte avec constitution de partie civile visant notamment Édouard Philippe a été déposée auprès du doyen des juges d'instruction du tribunal judiciaire de Paris. Elle mentionne le harcèlement moral, le favoritisme, le détournement de fonds publics, la prise illégale d'intérêts et la concussion. Dans son communiqué du 19 mai 2026, le PNF indique que sa saisine par le doyen le 3 mars 2026 a entraîné la clôture de l'enquête préliminaire. Il précise avoir pris, le 7 mai 2026, des réquisitions aux fins d'ouverture d'une information judiciaire reprenant les infractions de la plainte. Ce communiqué ne donne pas la date d'ouverture effective de l'information judiciaire. Édouard Philippe est présumé innocent.

14 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Laurent Wauquiez

Condamnation définitive2015 (Verdict)

Condamnation de Laurent Wauquiez pour diffamation envers Philippe Kaltenbach

Laurent Wauquiez (LR)

Infractions d'expression · Diffamation

Condamnation définitive : les voies de recours ordinaires sont épuisées ou la décision est définitive selon les sources disponibles.

En mai 2015, Laurent Wauquiez, député-maire du Puy-en-Velay, est condamné par la cour d'appel de Versailles à 500 euros d'amende et 4 500 euros de dommages et intérêts pour avoir traité Philippe Kaltenbach, maire socialiste de Clamart, de "crapule". Cette condamnation pour diffamation intervient alors que Philippe Kaltenbach faisait face à des accusations de corruption passive concernant un échange présumé d'argent contre l'attribution d'un logement social. La condamnation de Wauquiez est prononcée le 30 mai 2015, peu avant le congrès fondateur du parti Les Républicains.

4 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Marine Tondelier

Plaignant2026 (Révélation)

Plainte de Marine Tondelier contre Steeve Briois pour injures publiques

Marine Tondelier (EELV)

Infractions d'expression · Injure

Rôle : Marine Tondelier est plaignante : elle a porté plainte pour injures publiques contre le maire RN d'Hénin-Beaumont, Steeve Briois (franceinfo, 4 mars 2026).

Personne non mise en cause : cette personne n'est ni mise en cause, ni poursuivie ; le statut et les peines éventuelles de cette affaire ne la concernent pas.

Le 11 février 2026, Marine Tondelier a porté plainte devant le tribunal de Béthune contre Steeve Briois, maire RN d'Hénin-Beaumont, pour injures publiques. Aucune ouverture d'enquête n'est rapportée à ce stade.

2 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Jordan Bardella

Procédure en cours2025 (Révélation)

Plainte pour détournement de fonds publics liés à des prestations de média training

Jordan Bardella (RN)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Présomption d'innocence : cette procédure est en cours. La personne concernée est présumée innocente jusqu'à une éventuelle condamnation définitive.

L'association AC!! Anti-Corruption a déposé plainte contre X le 5 décembre 2025 pour détournement de fonds publics, après des révélations du Canard enchaîné. La plainte porte sur une formation de média training au Rassemblement national, financée par le Parlement européen, qui aurait en réalité servi à la campagne présidentielle de 2022 et dont Jordan Bardella aurait bénéficié. En mai 2026, il a été rendu public que le Parquet européen avait ouvert une enquête sur ces soupçons de fraude ; la date d'ouverture n'est pas connue. Le Rassemblement national conteste les accusations. Jordan Bardella est présumé innocent.

3 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Marine Tondelier

Procédure close sans condamnation2024 (Verdict)

Relaxe pour diffamation envers des viticulteurs de l'Aude

Marine Tondelier (EELV)

Infractions d'expression · Diffamation

Procédure close sans condamnation : cette issue est favorable à la personne concernée. Cette entrée ne doit pas être lue comme une condamnation.

Deux viticulteurs de l'Aude ont poursuivi Marine Tondelier pour diffamation à la suite de propos tenus lors d'une visite avec Sandrine Rousseau. Jugée le 25 octobre 2024 par le tribunal correctionnel de Narbonne, elle a été relaxée par un jugement rendu le 29 novembre 2024.

3 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Juan Branco

Condamnation non définitive2024 (Faits)

Condamnation de Juan Branco pour diffamation envers un responsable de master de Sciences Po

Juan Branco

Infractions d'expression · Diffamation

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Dans un article publié le 20 mai 2026, Le Canard enchaîné rapporte que Juan Branco a été condamné par le tribunal judiciaire pour diffamation publique envers un ancien responsable de master à Sciences Po. Il s'agit d'une décision de première instance.

1 source vérifiéeVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Éric Zemmour

Condamnation non définitive2025 (Verdict)

Condamnation pour injure raciale dans l'affaire de Crépol

Éric Zemmour (REC)

Infractions d'expression · Incitation à la haine

Décision non définitive : cette condamnation peut encore faire l'objet d'un recours ou est en cours d'appel.

Le 30 novembre 2023, lors d'une interview en direct sur RMC et BFMTV, Éric Zemmour réagit au meurtre de Thomas Perotto à Crépol en déclarant : « Nous avons aujourd'hui une situation où nous avons deux peuples, deux France, deux jeunesses, celle de Thomas, celle de Chahid ». Il reproche aux « médias » et au « gouvernement » un « écran de fumée » par rapport « au meurtre de Thomas » et aux « dizaines de morts de la main des racailles arabo-musulmanes ». Le 26 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris le condamne à une amende de 9 000 euros pour injure raciale. Le tribunal souligne qu'il tient un « discours essentialiste en déduisant l'origine des individus des prénoms qu'ils portent » et « désigne comme assassins les personnes d'origine arabe et de confession musulmane qu'il traite de racailles ».

9 000 euros d'amende, pouvant donner lieu à incarcération en cas de non-paiement

3 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Jordan Bardella

Plaignant2025 (Verdict)

Procès en diffamation de Jordan Bardella contre Libération

Jordan Bardella (RN)

Infractions d'expression · Diffamation

Rôle : Jordan Bardella a porté plainte en diffamation contre Libération, qui l'avait qualifié d'« assistant parlementaire fantôme ». Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé le journal le 21 mars 2025.

Personne non mise en cause : cette personne n'est ni mise en cause, ni poursuivie ; le statut et les peines éventuelles de cette affaire ne la concernent pas.

Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a poursuivi en diffamation le quotidien Libération après la publication d'une enquête en septembre 2023 le qualifiant d'« assistant parlementaire fantôme passé entre les gouttes de la justice ». L'audience s'est tenue le 31 janvier 2025 devant le tribunal correctionnel de Paris. Le 21 mars 2025, le tribunal a rejeté la plainte et relaxé Libération, validant ainsi le droit du quotidien d'utiliser cette qualification. Cette décision intervient dix jours avant le jugement du 31 mars 2025 dans l'affaire des assistants parlementaires européens du RN, dans laquelle Jordan Bardella n'est pas poursuivi contrairement à vingt-six membres du parti.

7 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Laurent Wauquiez

Procédure en cours2023 (Faits)

Affaire des emplois fictifs à la région Auvergne-Rhône-Alpes

Laurent Wauquiez (DR à l'époque)

Atteintes à la probité · Emploi fictif

Présomption d'innocence : cette procédure est en cours. La personne concernée est présumée innocente jusqu'à une éventuelle condamnation définitive.

En octobre 2023, la cellule investigation de Radio France révèle que quatre collaborateurs de Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, sont soupçonnés d'occuper des emplois fictifs rémunérés par la collectivité tout en travaillant exclusivement depuis Paris sur des dossiers nationaux en vue de la présidentielle 2027. Parmi eux figurent Nawel G. (5 080 euros net), dont le poste ne figurait dans aucun organigramme selon les services administratifs de la région, Arnaud B. (environ 10 000 euros brut), Charlotte V. (4 000 euros brut) et Roch d. B. Le Parquet national financier, qui menait déjà une enquête ouverte en septembre 2020 sur les collaborateurs de Laurent Wauquiez après un rapport de la Cour régionale des comptes, a étendu son enquête à ces quatre situations. Des perquisitions ont été menées le 27 novembre 2023 dans les bureaux parisiens de la région Auvergne-Rhône-Alpes et de l'association Régions de France. Laurent Wauquiez dénonce des "informations mensongères, erronées et malhonnêtes" et affirme que la région justifie ces situations par le recours au télétravail, bien que celui-ci soit plafonné à deux jours par semaine au conseil régional.

5 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Laurent Wauquiez

Procédure en cours2022 (Faits)

Affaire du « dîner des sommets » financé par la région AURA

Laurent Wauquiez (DR à l'époque)

Atteintes à la probité · Détournement de fonds publics

Présomption d'innocence : cette procédure est en cours. La personne concernée est présumée innocente jusqu'à une éventuelle condamnation définitive.

Laurent Wauquiez, actuellement Député de la 1ère circonscription et membre des Républicains, a été le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AURA) sous l'étiquette de la Droite Républicaine au moment des faits. En juin 2022, Wauquiez a organisé un dîner au château de la Chaize réunissant 90 convives, pour un coût dépassant les 100 000 euros financé par les caisses régionales. L'événement a été révélé par Mediapart en 2022. Des opposants politiques ont dénoncé un détournement présumé d'argent public. Le 2 décembre 2022, le Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire pour favoritisme, recel de favoritisme et détournement de fonds publics. Des perquisitions ont été menées le 21 février 2023 à l'hôtel de région. En mai 2024, le Tribunal administratif de Lyon a enjoint Wauquiez à transmettre la liste des invités à l'événement. L'affaire demeure au stade de l'enquête préliminaire. Laurent Wauquiez bénéficie de la présomption d'innocence. Cette situation s'inscrit dans un contexte plus large de contrôles judiciaires portant sur sa gestion régionale, notamment l'Affaire des emplois fictifs à la région Auvergne-Rhône-Alpes.

4 sources vérifiéesVoir détails →

Candidat ou personnalité suivie : Marine Le Pen

Condamnation définitive2025 (Verdict)

Condamnation de Marine Le Pen pour diffamation envers la Cimade

Marine Le Pen (RN)

Infractions d'expression · Diffamation

Condamnation définitive : les voies de recours ordinaires sont épuisées ou la décision est définitive selon les sources disponibles.

En janvier 2022, lors d'un entretien sur BFMTV en pleine campagne présidentielle, Marine Le Pen accuse les associations humanitaires d'être "parfois complices des passeurs" et vise directement la Cimade, l'accusant d'organiser "la filière d'immigration clandestine en provenance des Comores" à Mayotte. La Cimade, association engagée contre la xénophobie et l'exclusion des personnes immigrées, porte plainte pour diffamation. Marine Le Pen est condamnée en première instance, puis la condamnation est confirmée en appel par la cour d'appel de Paris le 11 septembre 2024 à 500 euros d'amende avec sursis. Le 16 décembre 2025, la Cour de cassation rejette le pourvoi de Marine Le Pen et rend la condamnation définitive, jugeant que "les limites de la liberté d'expression ont été dépassées".

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