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Affaires judiciaires

260 affaires documentées avec sources vérifiables

260 affaires judiciaires impliquant des responsables politiques, documentées avec sources vérifiables. Mises en examen, procès, condamnations et relaxes.

Par parti

RN62LR49LFI34RE21FN12NI11PS11REC10MoDem9RPR9UDR7EELV6

273 résultats

2025(Révélation)Infractions financièresProcédure en coursAbus de biens sociaux

Enquete pour banqueroute apres la liquidation judiciaire de MPC

Pascal Markowsky (RN)

La societe MPC (Media Publicite Conseil), entreprise d'imprimerie et de signaletique de Pascal Markowsky, a ete placee en liquidation judiciaire le 27 mai 2025 par le tribunal de commerce de La Rochelle. Le parquet de La Rochelle a ouvert une enquete pour banqueroute. Cette affaire est distincte des commandes d'imprimerie surfacturees, et porte specifiquement sur les conditions de la faillite de l'entreprise.

À propos des données

Chaque affaire est documentée avec au minimum une source vérifiable (article de presse, décision de justice). La présomption d'innocence est systématiquement rappelée pour les affaires en cours. Les informations proviennent de sources publiques : Wikidata, articles de presse, décisions de justice publiées.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursCorruption

Affaire du logement social

Francis Szpiner (LR)

En octobre 2024, le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire visant Francis Szpiner concernant les conditions d'attribution d'un logement social à une jeune femme. Cette dernière affirme avoir entretenu une relation sexuelle avec Szpiner en échange de cette attribution. Une information judiciaire est ouverte pour corruption active et passive. Des perquisitions ont lieu en avril et juillet 2025 au domicile de Szpiner, dans les locaux du bailleur social et à la mairie du 16e arrondissement. Francis Szpiner conteste formellement les faits.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursEmploi fictif

Soupcons d'emploi fictif au ministere de l'Economie entre 2014 et 2021

Jean Luc Moudenc (LR)

L'association Anticor a depose le 17 janvier 2025 une plainte avec constitution de partie civile aupres du doyen des juges d'instruction du tribunal judiciaire de Paris. La plainte vise des faits de detournement de fonds, complicite et recel de detournement de fonds. Selon Anticor, Jean-Luc Moudenc a occupe un poste de haut fonctionnaire au ministere de l'Economie entre 2014 et 2021, tout en exercant ses fonctions de maire de Toulouse et de president de Toulouse Metropole, et aurait percu 514 260 euros pour un travail qualifie d'"inexistant". Deux signalements anterieurs sur les memes faits (a la HATVP et au parquet de Toulouse) avaient ete classes sans suite, Moudenc ayant demontre avoir accompli les formalites requises. Jean-Luc Moudenc qualifie ces accusations d'"attaque politique" recurrente.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2024(Révélation)Autres infractionsCondamnation non définitiveAutre

Condamnation pour licenciement abusif et discrimination

Véronique Louwagie (LR)

Le 13 décembre 2022, le conseil de prud'hommes condamne Véronique Louwagie à verser 15 635,43 euros à son ancienne femme de ménage. Elle avait employé cette personne sans contrat de travail, sans durée de travail définie et sans planning déterminé, puis l'avait licenciée alors qu'elle était en arrêt de travail, reconnue travailleuse handicapée, souffrant d'affections reconnues comme accident du travail et maladie professionnelle. Le conseil de prud'hommes a considéré que la démarche pouvait s'apparenter à une tentative de se soustraire aux conséquences d'un possible licenciement pour inaptitude.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2024(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursPrise illégale d'intérêts

Affaire de conflits d'intérêts et prise illégale d'intérêt (SCI ABBARA)

Sylvain Berrios (HOR)

Sylvain Berrios, député de la 1ère circonscription et membre du parti Horizons, est visé par une enquête préliminaire du parquet de Créteil pour prise illégale d'intérêt et conflits d'intérêts. En mars 2024, l'association AC!! Anticorruption dépose plainte contre le parlementaire, soulevant des questions sur le statut de la SCI ABBARA, une société immobilière que Sylvain Berrios codétient à hauteur de 50% aux côtés de Hughes Anselin. Les accusations portent spécifiquement sur d'éventuels conflits d'intérêts liés à cette participation immobilière. Le 26 novembre 2024, Le Parisien révèle publiquement que le parquet de Créteil a ouvert une enquête préliminaire concernant cette affaire. Cette enquête porte sur la compatibilité de ces intérêts privés avec les fonctions publiques exercées par l'intéressé. Sous le régime de la présomption d'innocence, Sylvain Berrios conteste l'ensemble des accusations. L'enquête préliminaire est actuellement en cours, sans qu'une qualification définitive ne soit arrêtée à ce stade. Le dossier demeure à l'instruction du parquet de Créteil, qui déterminera la suite à donner aux investigations menées.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2024(Révélation)Infractions d'expressionProcédure en coursDiffamation

Poursuites pour diffamation envers Farida Benaouda (mosquee des Bleuets)

Valérie Boyer (LR)

Valerie Boyer, ainsi que les conseillers municipaux Catherine Pila et Pierre Robin, ont ete cites a comparaitre devant le tribunal correctionnel de Marseille pour diffamation publique envers Farida Benaouda, elue du Printemps marseillais. Les propos vises ont ete tenus sur X (ex-Twitter) et dans La Provence, concernant la mosquee des Bleuets dans le 13e arrondissement de Marseille. Une premiere audience a eu lieu fin 2024, suivie d'un renvoi. L'audience est fixee au 2 septembre 2025.

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2024(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursDétournement de fonds publics

Plainte pour detournement de fonds publics lies a des prestations de media training

Jordan Bardella (RN)

En 2024, une plainte a ete deposee contre Jordan Bardella pour detournement de fonds publics. L'affaire porte sur l'utilisation de fonds parlementaires europeens pour financer des prestations de media training et de communication personnelle, en dehors du cadre de son mandat de depute europeen. L'enquete preliminaire est en cours pour determiner si ces depenses etaient liees a l'activite parlementaire ou a la promotion personnelle du president du Rassemblement national.

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2024(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursDétournement de fonds publics

Dépenses personnelles sur fonds publics de la mairie de Rognac

Stéphane Le Rudulier (LR)

Stéphane Le Rudulier, sénateur des Bouches-du-Rhône et membre de Les Républicains, était à l'époque des faits maire de Rognac. En 2024, le journal Marsactu révèle que des dépenses s'élevant à plusieurs dizaines de milliers d'euros annuels ont été engagées aux frais de la municipalité sans lien apparent avec ses activités. Ces dépenses auraient été effectuées par l'ancien maire Le Rudulier et par sa successeuse. Le parquet d'Aix-en-Provence ouvre une enquête préliminaire le 17 avril 2024 pour examiner la nature de ces dépenses et établir si elles correspondent à un détournement de fonds publics. L'enquête vise à déterminer les responsabilités respectives des deux édiles et à vérifier le bien-fondé de chaque transaction incriminée. Sous le régime de la présomption d'innocence, aucune mise en examen n'a pour l'heure été prononcée. Les investigations en cours doivent permettre au parquet de qualifier précisément les faits et de décider des suites judiciaires appropriées. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de questions de gouvernance municipale et de gestion des deniers publics locaux.

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2024(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics visant Ciotti et ses collaborateurs (mai 2024)

Éric Ciotti (UDR à l'époque)

Éric Ciotti, député de la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes et président de l'Union des démocrates pour la République, fait l'objet d'une enquête préliminaire ouverte en mai 2024 par le parquet de Nice pour détournement de fonds publics. Cette enquête cible directement le politicien et ses collaborateurs. Elle s'inscrit dans un contexte de contrôles judiciaires répétés visant Ciotti, qui connaît plusieurs procédures simultanées pour des soupçons de malversations de deniers publics. Selon le statut judiciaire, il s'agit actuellement d'une enquête préliminaire. À ce stade, aucune mise en examen n'a été prononcée. Les investigations menées par les autorités judiciaires concernent les conditions de gestion des fonds publics et leur utilisation présumée détournée. Cette procédure intervient après d'autres affaires impliquant le même politicien, notamment des soupçons antérieurs relatifs à la gestion du conseil départemental des Alpes-Maritimes et aux allocations versées lors de la campagne législative de 2022. Sous réserve de la présomption d'innocence, l'enquête du parquet de Nice demeure en cours à ce stade.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2024(Révélation)Autres infractionsProcédure en coursAutre

Apologie du terrorisme et provocation publique (enquêtes 2024-2025)

Rima Hassan (LFI)

Depuis 2024, Rima Hassan fait l'objet d'enquêtes préliminaires pour apologie du terrorisme après plusieurs publications sur les réseaux sociaux. En avril 2025, elle est entendue en audition libre par la BRDP. Le 3 avril 2026, elle est de nouveau convoquée en audition libre pour deux faits distincts : (1) une story Instagram du 20 octobre 2025 commentée « One by one » accompagnant un article sur le Hamas, et (2) le repost le 8 mars 2025 d'une photo d'un tag « Dissoudre Nemesis à l'acide ». Elle est convoquée devant le tribunal correctionnel le 16 septembre 2026 pour ces deux chefs.

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2024(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursDétournement de fonds publics

Detournement de fonds publics pour remuneration irreguliere a Woippy

François Grosdidier (LR)

Alors qu'il etait maire de Woippy (2001-2017), Francois Grosdidier aurait gonfle les chiffres de population officielle de la commune pour justifier des budgets de personnel plus eleves, permettant la remuneration irreguliere de collaborateurs. Le montant estime des remunerations irregulieres s'eleve a environ 569 000 euros. En 2024, le juge d'instruction a prononce un non-lieu partiel, mais la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, saisie par Anticor, a infirme partiellement cette decision : le non-lieu pour favoritisme a ete confirme, mais le renvoi devant le tribunal correctionnel pour detournement de fonds publics a ete ordonne. Grosdidier a forme un pourvoi en cassation, suspendant la procedure dans l'attente de la decision de la Cour de cassation.

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2023(Révélation)Infractions d'expressionProcédure closeInjure

Affaire de l'injure publique envers un avocat lyonnais

Stéphane Ravier (NI)

Stéphane Ravier, sénateur non-inscrit des Bouches-du-Rhône, a été poursuivi pour injure publique après avoir traité un avocat lyonnais de "raclure". Cette qualification visait le conseil qui avait assuré la défense d'un homme condamné pour un homicide routier commis en juillet 2020 à Lyon. La critique de M. Ravier s'attaquait ainsi à l'exercice de la fonction d'avocat plutôt qu'aux faits de l'espèce. Le tribunal correctionnel de Lyon a statué en décembre 2023. Il a condamné le sénateur à une amende de 10 000 euros, assorti d'une astreinte de 1 000 euros par jour en cas de non-publication de la décision sur ses réseaux sociaux, et au versement de 10 000 euros de dommages et intérêts au plaignant. Cette condamnation s'inscrit dans un contexte plus large de contentieux judiciaires impliquant M. Ravier. L'action publique s'est toutefois éteinte par prescription en octobre 2024, ce qui met fin à la procédure avant toute exécution définitive. Cette prescription intervient conformément aux délais légaux applicables aux délits d'injure publique.

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2023(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursCorruption

Affaire Sarkozy-Kadhafi - Rétractation de Ziad Takieddine

Nicolas Sarkozy (LR)

Nicolas Sarkozy, ancien président de la République et dirigeant des Républicains, est mis en examen depuis octobre 2023 dans une affaire portant sur la rétractation du témoin Ziad Takieddine. Cette affaire s'inscrit dans le contexte plus large de l'enquête sur le financement supposé de la campagne présidentielle de 2007 par la Libye. Ziad Takieddine, homme d'affaires français d'origine libanaise, avait initialement déclaré avoir remis des enveloppes contenant des fonds libyen destinés au financement de la campagne. Il a par la suite rétracté ses déclarations, ce qui a suscité des investigations judiciaires approfondies sur les conditions de ce revirement. Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour plusieurs chefs d'accusation : recel de subornation de témoin, participation à une association de malfaiteurs visant l'escroquerie au jugement en bande organisée, et participation à une association de malfaiteurs en vue de corruption active de personnel judiciaire étranger au Liban. Il bénéficie également du statut de témoin assisté sur ce dernier point. Cette procédure judiciaire demeure en cours. Conformément au principe de présomption d'innocence, Nicolas Sarkozy n'a pas été reconnu coupable des infractions pour lesquelles il est poursuivi. Cette affaire fait partie d'une série de contentieux judiciaires impliquant l'ancien président.

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2023(Révélation)Autres infractionsProcédure en coursAutre

Affaire Tayeb Benabderrahmane

Rachida Dati (LR)

Des perquisitions ont été menées le 27 juin 2023 à la mairie du 7e arrondissement de Paris et au cabinet d'avocate de Rachida Dati dans le cadre d'une enquête sur l'enlèvement, la séquestration et l'extorsion en bande organisée du lobbyiste franco-algérien Tayeb Benabderrahmane au Qatar. Les juges s'intéressent au rôle présumé de Rachida Dati dans des tractations autour de la libération du lobbyiste, le parquet national financier soupçonnant des négociations en marge de la procédure officielle. En 2025, aucune mise en examen n'est annoncée mais Rachida Dati demeure citée dans l'affaire qui reste instruite par la justice française.

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2023(Révélation)Atteintes aux personnesProcédure en coursHarcèlement moral

Plainte pour harcèlement moral et discrimination syndicale

Philippe Juvin (LR)

Philippe Juvin, membre du groupe Les Républicains, a été maire de La Garenne-Colombes avant de devenir Député de la 3ème circonscription. Il a quitté ses fonctions municipales en juillet 2022. Le 25 avril 2023, l'interco-CFDT des Hauts-de-Seine et un élu syndical déposent plainte contre Philippe Juvin pour harcèlement moral, entrave à un processus de signalement et discrimination syndicale. La plainte vise également Monique Raimbault, qui a succédé à Juvin à la mairie en juillet 2022. Selon l'organisation syndicale, des représentants du personnel auraient subi des mesures de rétorsion — notamment des restrictions d'accès ou des isolements professionnels — après avoir dénoncé les conditions de travail dégradées des employés municipaux. La CFDT soutient que ces représailles constituent une discrimination syndicale visant à dissuader les activités de défense des droits des travailleurs. L'enquête préliminaire a été ouverte afin d'examiner les fondements de ces accusations. À ce stade de la procédure, la présomption d'innocence s'applique aux personnes mises en cause. L'issue de cette enquête déterminera si des poursuites pourront être engagées.

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2022(Révélation)Infractions financièresProcédure en coursFinancement illégal de campagne

Information judiciaire sur les comptes de campagne 2017 et le recours aux cabinets de conseil

Emmanuel Macron (RE)

En janvier 2025, le Parquet national financier (PNF) a ouvert une information judiciaire visant des soupcons de financement illegal de la campagne presidentielle de 2017 d'Emmanuel Macron, en lien avec le recours aux cabinets de conseil McKinsey et Accenture. Les investigations portent sur des prestations de conseil qui auraient ete sous-facturees ou non declarees dans les comptes de campagne. L'enquete preliminaire avait ete ouverte en 2022 a la suite du rapport senatorial sur l'influence des cabinets de conseil. Les juges d'instruction examinent les flux financiers entre les cabinets, la campagne, et des intermediaires. Emmanuel Macron beneficie de l'immunite presidentielle pendant la duree de son mandat.

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2022(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursFavoritisme

Affaire de favoritisme (marchés publics site internet)

Stéphane Ravier (NI)

Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône et membre du groupe Non-inscrits, fait l'objet d'une enquête préliminaire ouverte en août 2021 par le parquet de Marseille pour des soupçons de favoritisme et recel de favoritisme dans la gestion de marchés publics. Les faits allégués concernent l'attribution de marchés publics pour la création du site internet de sa mairie de secteur. Cette procédure relève de la catégorie du favoritisme, délit caractérisé par l'attribution avantageuse de contrats publics sans respect des principes de transparence et de concurrence. L'enquête préliminaire a été diligentée par le parquet de Marseille suivant le protocole standard pour les affaires présumées de déviation de deniers publics. À ce stade de la procédure, aucune mise en examen n'a été signalée et Stéphane Ravier bénéficie de la présomption d'innocence. Aucune information n'est actuellement disponible sur l'avancement ou l'issue de cette enquête. Ce dossier s'inscrit dans un contexte judiciaire plus large impliquant Stéphane Ravier, notamment des affaires de prise illégale d'intérêts relatifs à la gestion de son office public.

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2022(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursDétournement de fonds publics

Affaire de l'utilisation de fonds publics pour des micro-partis

Guillaume Peltier (IDL)

Guillaume Peltier, députée européenne, est impliquée dans une affaire concernant l'utilisation de fonds publics au bénéfice de micro-partis politiques. À l'époque des faits, elle était affiliée au parti Identité-Libertés. Le 24 janvier 2022, le procureur de Blois a ouvert une enquête préliminaire suite aux révélations publiées par le journal d'investigation Mediapart. Cette enquête porte sur des détournements présumés de fonds publics utilisés pour financer ses micro-partis politiques. L'affaire est actuellement en phase d'enquête préliminaire. En vertu de la présomption d'innocence, aucune mise en examen n'a été prononcée à ce stade, et les faits restent à caractériser lors de l'instruction judiciaire. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de contrôle des financements politiques en France, notamment concernant les mécanismes d'allocation des fonds publics aux partis et formations politiques. Les révélations de Mediapart ont relancé le débat public sur la transparence et l'utilisation des deniers publics dans le secteur politique.

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2021(Révélation)Atteintes aux personnesProcédure closeViolence

Plainte pour violences sur mineur (2021)

Alexandre Vincendet (LR)

Alexandre Vincendet, membre des Républicains et maire de Rillieux-La-Pape, est impliqué dans plusieurs affaires judiciaires liées à des violences sur mineur. En octobre 2021, une plainte est déposée contre lui pour violences sur mineur de moins de quinze ans par une personne ayant autorité. Les faits allégués concerneraient son fils, alors âgé de cinq ans. Cette plainte s'inscrit dans un contexte marqué par d'autres procédures similaires : une condamnation antérieure pour violences sur mineur en 2020 et une autre affaire de violences sur mineur par ascendant. Concernant cette affaire de 2021, la plainte a été classée sans suite en raison de l'insuffisance de caractérisation des faits. Cette décision signifie que le parquet n'a pas estimé disposer d'éléments suffisants pour engager des poursuites pénales. Le classement sans suite n'implique ni reconnaissance ni négation de culpabilité, mais relève d'une appréciation d'opportunité des poursuites. Au-delà des affaires de violence familiale, Alexandre Vincendet fait également l'objet d'une enquête pour prise illégale d'intérêts et détournement de fonds, élargissant ainsi le spectre des questions judiciaires le concernant.

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2021(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure en coursEmploi fictif

Accusation d'emploi fictif en Bourgogne-Franche-Comté

Julien Odoul (RN)

Julien Odoul, député de la 3ème circonscription et membre du Rassemblement National, fait l'objet d'une enquête préliminaire pour accusation d'emploi fictif en Bourgogne-Franche-Comté. Le 4 juin 2021, Libération révèle que sept conseillers ou ex-conseillers régionaux du Rassemblement National ont adressé un signalement auprès du procureur de la République de Dijon. Ces derniers accusent Julien Odoul d'avoir employé pendant plusieurs mois une assistante fictive. L'accusation suscite une réaction politique immédiate : Marine Le Pen dénonce des « boules puantes » et des « manipulations », pointant le calendrier de la révélation intervenant deux semaines avant les élections régionales. L'enquête est en cours au moment de la divulgation publique de l'affaire. La présomption d'innocence s'applique pleinement à ce stade préliminaire de la procédure. Cette situation intervient dans un contexte de précédentes condamnations du politicien, notamment pour recel de détournement de fonds publics dans l'affaire des assistants parlementaires du FN.

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