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Affaires judiciaires

260 affaires documentées avec sources vérifiables

260 affaires judiciaires impliquant des responsables politiques, documentées avec sources vérifiables. Mises en examen, procès, condamnations et relaxes.

Par parti

RN62LR49LFI34RE21FN12NI11PS11REC10MoDem9RPR9UDR7EELV6

273 résultats

2021(Révélation)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveHarcèlement sexuel

Condamnation pour harcèlement sexuel sur une gendarme

Jean-Vincent Placé (PRG)

Jean-Vincent Placé, alors secrétaire d'État du Parti radical de gauche, a été condamné en 2021 pour harcèlement sexuel commis durant ses fonctions gouvernementales. Les faits reprochés concernent une gendarme affectée à la sécurité de son logement de fonction. La militaire assurait des missions de surveillance à l'entrée du bâtiment lorsque les comportements harcelants se sont produits. Le tribunal a retenu la culpabilité de Jean-Vincent Placé et l'a condamné au paiement d'une amende de 5 000 euros. Cette condamnation est devenue définitive et ne peut faire l'objet d'aucun appel. Cette décision intervient dans un contexte d'accusations plus larges contre l'ancien élu. Jean-Vincent Placé fait également l'objet de mise en examen pour agressions et harcèlement sexuels auprès d'une ancienne collaboratrice et de mise en examen pour agression sexuelle à l'étranger, dont les procédures restent en cours.

À propos des données

Chaque affaire est documentée avec au minimum une source vérifiable (article de presse, décision de justice). La présomption d'innocence est systématiquement rappelée pour les affaires en cours. Les informations proviennent de sources publiques : Wikidata, articles de presse, décisions de justice publiées.

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2020(Révélation)Autres infractionsProcédure en coursAutreMentionné

Mise en examen d'Arnaud Claude pour blanchiment de fraude fiscale (affaire Balkany)

Nicolas Sarkozy (LR)

Arnaud Claude est un avocat associé du cabinet d'avocats « Leibovici - Claude - Sarkozy », fondé notamment en partenariat avec Nicolas Sarkozy, ancien président de la République et figure majeure des Républicains. En 2015, Arnaud Claude est mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale. Les faits reprochés concernent les services juridiques apportés au promoteur immobilier Patrick Balkany, figure controversée du paysage politique français. La mise en examen porte spécifiquement sur le blanchiment des produits d'une fraude fiscale, dans un contexte où le cabinet représentait ce client. Arnaud Claude n'est mentionné qu'indirectement dans cette procédure : il s'agit de sa mise en examen personnelle, sans que Nicolas Sarkozy soit directement poursuivi à ce titre. Selon le principe de la présomption d'innocence, cette mise en examen ne constitue pas une reconnaissance de culpabilité. Suite à cette mise en examen, Arnaud Claude procède à des modifications structurelles importantes du cabinet : il transmet sa présidence ainsi que l'usufruit de la majorité de ses parts à son fils Christofer, restructurant ainsi l'entité juridique. Cette décision intervient dans un contexte judiciaire contraint pour l'associé fondateur.

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2019(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure closeEmploi fictif

Affaire du contrat avec la Banque centrale de Saint-Marin

Sandro Gozi (RE)

En avril 2019, une enquête est ouverte concernant un contrat de conseil de 220 000 euros entre Sandro Gozi et la Banque centrale de Saint-Marin, portant sur les conditions d'attribution du contrat et le caractère potentiellement fictif de la prestation. Gozi affirme que le contrat a été attribué dans le respect des procédures et que l'accusation visait à nuire à sa candidature aux européennes. Le dossier est classé sans suite le 2 juillet 2020, et le commissaire ayant ouvert l'enquête est condamné en février 2024 pour tentative de corruption et abus de pouvoir.

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2018(Révélation)Autres infractionsProcédure en coursAutreMentionné

Affaire Benalla - Passeports diplomatiques

Jean-Yves Le Drian (TDP)

Jean-Yves Le Drian a été auditionné par la commission d'enquête du Sénat en janvier 2019 au sujet des passeports détenus par Alexandre Benalla. Le député LR Guillaume Larrivé a saisi le procureur général près la Cour de cassation, François Molins, pour demander la mise en mouvement de l'action publique contre Le Drian devant la Cour de justice de la République. Il lui est reproché d'avoir indûment délivré deux passeports diplomatiques à Alexandre Benalla et de ne pas les avoir fait désactiver après son limogeage de l'Élysée.

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2018(Révélation)Atteintes à la probitéProcédure closeConflit d'intérêts

Conflit d'intérêt avec Sanofi

Cyrille Isaac-Sibille (MoDem)

Cyrille Isaac-Sibille, Mouvement démocrate, député de la 12ème circonscription, a été au cœur d'une controverse éthique en matière de conflit d'intérêts portant sur ses activités législatives et ses intérêts financiers. En 2016, le journal L'Humanité révèle que le parlementaire, détenteur d'actions du groupe pharmaceutique Sanofi, a fait voter un amendement visant à assouplir les conditions relatives aux essais cliniques pour les nouveaux médicaments. Cette situation soulève la question de la compatibilité entre ses intérêts financiers personnels dans le secteur pharmaceutique et son devoir de représentant législatif agissant dans l'intérêt général. L'amendement en question visant à modifier le cadre réglementaire des essais cliniques aurait pu bénéficier directement à Sanofi, dont Cyrille Isaac-Sibille demeurait actionnaire. Cette superposition de rôles soulève des questions déontologiques quant à la séparation entre intérêts privés et fonction publique. Les autorités compétentes ont examiné les faits soulevés par cette révélation médiatique. L'enquête a abouti à un classement sans suite, signifiant qu'aucune suite judiciaire n'a été donnée au dossier. Cette décision reflète soit l'absence d'éléments constitutifs d'une infraction pénale, soit des considérations procédurales.

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2018(Révélation)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveHarcèlement moral

Condamnation pour harcèlement moral et licenciement abusif

Valérie Boyer (LR)

Valérie Boyer, sénatrice des Bouches-du-Rhône et membre des Républicains, a été condamnée définitivement pour harcèlement moral et licenciement abusif. En novembre 2015, le conseil des prud'hommes a jugé que la sénatrice avait commis du harcèlement moral envers son assistante parlementaire et l'avait licenciée abusivement. Cette première condamnation l'obligeait à verser une indemnité de 37 000 €. Valérie Boyer a contesté ce jugement en appel. La cour d'appel d'Aix-en-Provence a examiné l'affaire et a rendu son verdict en décembre 2017, confirmant la condamnation pour harcèlement moral et licenciement abusif. Toutefois, la cour d'appel a réduit le montant de l'indemnité à 17 000 €. Cette décision d'appel a acquis force de chose jugée, mettant fin définitivement à la procédure. La condamnation reconnaît que Valérie Boyer s'était comportée de manière abusive envers une salariée placée sous son autorité directe à titre professionnel.

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2026(Faits)Autres infractionsProcédure en coursAutreMentionné

Recours contre l'arrêté anti-mendicité de Carcassonne

Christophe Barthès (RN)

Christophe Barthès, maire RN de Carcassonne, a pris un arrêté anti-mendicité interdisant la mendicité dans plusieurs zones de la ville. La LDH conteste cet arrêté devant le tribunal administratif de Montpellier pour incompétence du maire, atteinte aux libertés fondamentales et caractère discriminatoire.

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2026(Faits)Autres infractionsProcédure en coursAutre

Détention de stupéfiants (3-MMC) découverte lors de la garde à vue

Rima Hassan (LFI)

Lors de la fouille des effets personnels de Rima Hassan pendant sa garde à vue du 2 avril 2026, les enquêteurs découvrent des substances s'apparentant à du CBD et de la 3-MMC (drogue de synthèse). La garde à vue est étendue aux chefs de « transport », « détention » et « usage de stupéfiants ». Rima Hassan déclare avoir acheté du CBD à Bruxelles et que la drogue de synthèse se trouvait là « à son insu ». Le parquet indique que ces éléments feront l'objet d'une procédure séparée. Des analyses sont en cours.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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Atteintes aux personnesProcédure en coursMenaceMentionné

Accusation d'infiltration et menaces contre des lycéens

Christophe Barthès (RN)

Christophe Barthès, maire RN de Carcassonne, est accusé d'avoir infiltré un groupe Instagram de lycéens mobilisés contre l'extrême droite et d'y avoir menacé des étudiants. L'affaire est en cours d'évaluation par les autorités.

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2025(Faits)Atteintes à la probitéProcédure en coursDétournement de fonds publicsMentionné

Enquete pour detournement de fonds publics, corruption et trafic d'influence au conseil departemental des Bouches-du-Rhone

Martine Vassal (LR)

Deux enquetes preliminaires ouvertes par le parquet de Marseille en aout 2025 apres un signalement d'Erwan Davoux, ancien directeur des relations internationales du conseil departemental des Bouches-du-Rhone (2022-2025). Les faits presumes portent sur des detournements de fonds publics, de la corruption et du trafic d'influence au sein du departement preside par Martine Vassal depuis 2015. Des perquisitions ont ete menees en septembre 2025 au conseil departemental, a la metropole Aix-Marseille-Provence et aux domiciles de Martine Vassal et de son directeur de cabinet Marc Jolibois. Le conseil departemental a depose une plainte en retour contre Erwan Davoux pour chantage.

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2026(Faits)Atteintes à la probitéProcédure en coursFavoritismeMentionné

Affaire du détournement de suffrage à Courbevoie

Jacques Kossowski (LR)

Le maire LR de Courbevoie, Jacques Kossowski, candidat à sa réélection, est accusé par la candidate d'opposition d'avoir mis en place un système de contrainte au vote dans une maison de retraite. Selon le témoignage d'une résidente enregistré par Mediapart, les habitants auraient été forcés à voter pour le maire sous peine d'expulsion. Une enquête préliminaire a été ouverte.

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Atteintes aux personnesProcédure en coursViolenceMentionné

Accusations de violences volontaires contre Stéphane Le Rudulier

Stéphane Le Rudulier (LR)

Le sénateur LR Stéphane Le Rudulier est accusé par l'ancienne maire de Rognac de violences volontaires. Une plainte a été déposée par Sylvie Miceli-Houdais, qui relatait les coups qu'elle aurait subis. Certains fonctionnaires confirmeraient ce récit, tandis que l'élu dément les accusations.

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Infractions d'expressionProcédure en coursIncitation à la haine

Partage de contenus suprémacistes et antisémites par le député Dessigny

Jocelyn Dessigny (RN)

Jocelyn Dessigny, député Rassemblement National de la 5ème circonscription, est visé par une enquête préliminaire pour partage de contenus à caractère suprémaciste et antisémite. Les faits reprochés concernent des publications partagées sur un compte Facebook contenant des propos suprémacistes, antisémites et nostalgiques du régime de Vichy. Les contenus proviendraient notamment de l'association animée par Alain Soral et du Parti de la France. Cette situation n'est pas isolée : l'élu a déjà été signalé en 2024 pour des faits similaires, constituant une récidive dans ce type de comportement. L'enquête préliminaire a été ouverte pour incitation à la haine basée sur l'origine, la religion ou l'ethnie. Cette affaire intervient dans un contexte où plusieurs élus de son parti ont fait l'objet de poursuites ou de signalements pour des contenus ou propos problématiques. Elle s'ajoute à un précédent dossier impliquant Jocelyn Dessigny, l'affaire des emplois familiaux croisés Dessigny-Ménaché, qui relevait d'une autre nature d'infraction. Sous le régime de la présomption d'innocence, l'enquête est en cours pour déterminer les responsabilités exactes dans la diffusion de ces contenus.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2025(Faits)Autres infractionsProcédure en coursAutreMentionné

Accusation de tentative de monnayage de témoignage par Complément d'enquête

Rachida Dati (LR)

Rachida Dati, ministre de la Culture des Les Républicains, a accusé l'équipe du magazine d'investigation Complément d'enquête d'avoir tenté de monnayer un témoignage auprès d'un de ses proches. Selon ses déclarations, cette démarche visait à obtenir des informations la concernant en échange d'une contrepartie financière. Cette accusation a été formulée sous serment devant une commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public en février 2026. L'équipe du magazine a catégoriquement rejeté ces allégations, niant toute tentative de corruption de témoin. L'affaire demeure à ce jour en phase d'instruction, sans que des poursuites officielles n'aient été engagées à l'encontre de l'équipe du magazine. Aucune conclusion définitive n'a été établie quant à la validité des accusations formulées. Sous le régime de la présomption d'innocence, les allégations restent à valider par les autorités compétentes. Cette situation intervient dans un contexte où Rachida Dati a fait l'objet d'autres contentieux judiciaires antérieurs.

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2019(Faits)Infractions financièresProcédure en coursAbus de confiance

Instruction judiciaire visant Martine Froger pour abus de confiance et travail dissimulé

Martine Froger (PS)

Une information judiciaire a été ouverte le 20 octobre 2025 par le parquet de Toulouse visant Martine Froger, députée de l'Ariège, pour abus de confiance, travail dissimulé, abus de biens sociaux, omission de désignation d'un commissaire aux comptes et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique. L'enquête, débutée en février 2025 suite à un signalement de Tracfin, porte sur la gestion de deux associations dont elle était directrice salariée ainsi que de la SASU "Les jardins d'Occitanie" entre 2019 et 2025. Des perquisitions ont été effectuées fin novembre 2025 à son domicile et dans des sièges associatifs en Ariège. Le Bureau de l'Assemblée nationale a levé son immunité parlementaire le 18 février 2026 pour permettre la poursuite des investigations. La députée, présumée innocente, affirme coopérer pleinement avec la justice.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2009(Faits)Atteintes à la probitéProcédure closeFavoritisme

Affaire Tapie - Avantage fiscal

Éric Woerth (RE)

En 2008-2009, alors qu'il est ministre du Budget, Éric Woerth est soupçonné d'avoir accordé un avantage fiscal à Bernard Tapie concernant le règlement du litige avec le Crédit lyonnais. Il aurait permis au Groupe Bernard Tapie de payer seulement 43 millions d'euros de taxes au lieu de 101 millions, et l'administration fiscale dirigée par Woerth aurait renoncé à un appel sur une ristourne de 15 millions d'euros. Mis en examen pour concussion en juillet 2021 par la Cour de justice de la République, un non-lieu a été prononcé le 3 octobre 2022, la CJR estimant qu'il n'y avait pas matière à reprocher quoi que ce soit au ministre.

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2023(Faits)Atteintes à la probitéProcédure en coursEmploi fictif

Affaire des emplois fictifs à la région Auvergne-Rhône-Alpes

Laurent Wauquiez (DR à l'époque)

En octobre 2023, la cellule investigation de Radio France révèle que quatre collaborateurs de Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, sont soupçonnés d'occuper des emplois fictifs rémunérés par la collectivité tout en travaillant exclusivement depuis Paris sur des dossiers nationaux en vue de la présidentielle 2027. Parmi eux figurent Nawel G. (5 080 euros net), dont le poste ne figurait dans aucun organigramme selon les services administratifs de la région, Arnaud B. (environ 10 000 euros brut), Charlotte V. (4 000 euros brut) et Roch d. B. Le Parquet national financier, qui menait déjà une enquête ouverte en septembre 2020 sur les collaborateurs de Laurent Wauquiez après un rapport de la Cour régionale des comptes, a étendu son enquête à ces quatre situations. Des perquisitions ont été menées le 27 novembre 2023 dans les bureaux parisiens de la région Auvergne-Rhône-Alpes et de l'association Régions de France. Laurent Wauquiez dénonce des "informations mensongères, erronées et malhonnêtes" et affirme que la région justifie ces situations par le recours au télétravail, bien que celui-ci soit plafonné à deux jours par semaine au conseil régional.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2022(Faits)Atteintes à la probitéProcédure en coursDétournement de fonds publics

Affaire du « dîner des sommets » financé par la région AURA

Laurent Wauquiez (DR à l'époque)

Laurent Wauquiez, actuellement Député de la 1ère circonscription et membre des Républicains, a été le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AURA) sous l'étiquette de la Droite Républicaine au moment des faits. En juin 2022, Wauquiez a organisé un dîner au château de la Chaize réunissant 90 convives, pour un coût dépassant les 100 000 euros financé par les caisses régionales. L'événement a été révélé par Mediapart en 2022. Des opposants politiques ont dénoncé un détournement présumé d'argent public. En février 2023, le Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire sur les conditions de financement et d'organisation de ce dîner. Plusieurs perquisitions ont été menées au siège de la région. En mai 2024, le Tribunal administratif de Lyon a enjoint Wauquiez à transmettre la liste des invités à l'événement. L'affaire demeure au stade de l'enquête préliminaire. Laurent Wauquiez bénéficie de la présomption d'innocence. Cette situation s'inscrit dans un contexte plus large de contrôles judiciaires portant sur sa gestion régionale, notamment l'Affaire des emplois fictifs à la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2021(Faits)Atteintes à la probitéProcédure en coursFavoritisme

Affaire du favoritisme dans l'attribution d'un marché public au Puy-en-Velay

Laurent Wauquiez (DR à l'époque)

Laurent Wauquiez est maire de Puy-en-Velay jusqu'en mars 2022. En tant que figure de Droite Républicaine au niveau régional, il dispose d'une influence notable sur les affaires municipales de sa collectivité. En décembre 2021, la municipalité du Puy-en-Velay procède à l'attribution d'un marché public pour la concession d'une halle alimentaire. Selon les éléments d'enquête, des pressions auraient été exercées par Wauquiez pour influencer cette attribution. Des écoutes téléphoniques révèlent que l'ancien maire aurait cherché à empêcher l'attribution du marché à un candidat issu d'une formation politique adverse, le plaçant délibérément en position de désavantage lors de la procédure. Le Parquet national financier ouvre une enquête préliminaire en mars 2022 pour favoritisme, corruption et trafic d'influence. Cette action judiciaire intervient après le départ de Wauquiez de la mairie et soulève des questions sur la régularité du processus d'adjudication. L'enquête reste en cours, et Laurent Wauquiez demeure présumé innocent. Ce dossier s'inscrit dans un contexte marqué par d'autres procédures le concernant, notamment l'affaire des emplois fictifs à la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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2021(Faits)Atteintes à la probitéProcédure en coursPrise illégale d'intérêts

Enquête pour prise illégale d'intérêts et détournement de fonds

Alexandre Vincendet (LR)

Alexandre Vincendet, maire de Rillieux-la-Pape depuis plusieurs années, est affilié aux Républicains. En mars 2023, le parquet de Lyon ouvre une enquête préliminaire visant le magistrat pour prise illégale d'intérêts et détournement de fonds. Les faits allégués remontent à 2021, année au cours de laquelle une navette gratuite aurait été mise en place pour l'établissement privé Saint-Charles de Rillieux-la-Pape. L'enquête porte sur les circonstances de cette mise en place et sur l'utilisation des fonds publics à cet effet. Cette affaire s'inscrit dans un contexte judiciaire déjà chargé pour le maire : plusieurs dossiers relatifs à des violences sur mineur sont en cours ou ont abouti à condamnation en 2020, puis ont donné lieu à plainte en 2021. À ce stade d'enquête préliminaire, les éléments restent sous le secret de l'instruction. Vincendet bénéficie de la présomption d'innocence. L'enquête du parquet de Lyon déterminera l'existence d'éléments suffisants pour envisager des poursuites ou un classement du dossier.

Présomption d'innocence : affaire en cours

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