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Affaires judiciaires

267 affaires documentées avec sources vérifiables

267 affaires judiciaires impliquant des responsables politiques, documentées avec sources vérifiables. Mises en examen, procès, condamnations et relaxes.

Par parti

RN63LR34LFI30RE12NI11PS11FN10RPR10MoDem7UDR7EELV6PCF5

Une page dédiée aux condamnations est désormais disponible, avec vue par mandat et taux par parti.

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85 résultats

2020(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveFinancement illégal de campagne

Affaire Riwal - Financement des campagnes législatives FN 2012

Marine Le Pen (RN)

Cette affaire concerne le financement des campagnes législatives du Front National en 2012, impliquant la société Riwal de Frédéric Chatillon, principal prestataire du parti. En 2017, treize personnes sont mises en examen, dont Marine Le Pen à qui il est reproché d'avoir employé fictivement deux de ses conseillers (Nicolas Bay et David Rachline) en CDD pendant sa campagne, rémunérés par Riwal plutôt que par le FN. Le 16 juin 2020, le tribunal correctionnel de Paris relaxe le parti de l'accusation principale de surfacturation des kits de campagne, mais condamne le Rassemblement national (RN) à 18 750 euros d'amende pour recel d'abus de biens sociaux. Le parquet fait appel de ce jugement. En 2024, la Cour de cassation rejette les pourvois du RN et de proches de Marine Le Pen, rendant définitive la condamnation du parti.

À propos des données

Chaque affaire est documentée avec au minimum une source vérifiable (article de presse, décision de justice). La présomption d'innocence est systématiquement rappelée pour les affaires en cours. Les informations proviennent de sources publiques : Wikidata, articles de presse, décisions de justice publiées.

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2019(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Condamnation de Jean-Luc Mélenchon pour rébellion et intimidation lors de la perquisition d'octobre 2018

Jean-Luc Mélenchon (LFI)

Le 16 octobre 2018, lors d'une perquisition menée par des policiers et magistrats au siège de La France insoumise dans le cadre d'enquêtes sur les comptes de campagne 2017 et les emplois d'assistants d'eurodéputés, Jean-Luc Mélenchon s'est opposé aux forces de l'ordre. Il a bousculé un représentant du parquet et un policier, appelé ses lieutenants à "enfoncer la porte" pour entrer dans les locaux et proféré des déclarations comme "la République c'est moi" et "ma personne est sacrée". Le 9 décembre 2019, le tribunal correctionnel de Bobigny l'a condamné à trois mois d'emprisonnement avec sursis et 8 000 euros d'amende pour "rébellion, provocation directe à la rébellion et intimidation envers des magistrats et des dépositaires de l'autorité publique". Jean-Luc Mélenchon a déclaré porter cette condamnation comme "une décoration de rebelle" et a laissé entendre qu'il ne ferait pas appel.

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2019(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Condamnation de Bastien Lachaud pour trouble à l'ordre public lors de la perquisition au siège de LFI

Bastien Lachaud (LFI)

Le 16 octobre 2018, lors d'une perquisition menée par l'OCLCIFF dans les locaux de La France insoumise à Paris dans le cadre d'enquêtes sur les comptes de campagne 2017 et les emplois présumés fictifs au Parlement européen, Bastien Lachaud participe à des altercations avec les forces de l'ordre et la magistrature. Le député de Seine-Saint-Denis est poursuivi pour rébellion, provocation et actes d'intimidation. Après un procès en septembre 2019 au tribunal correctionnel de Bobigny, il est condamné le 9 décembre 2019 à une amende de 6 000 euros. Jean-Luc Mélenchon, également présent lors de la perquisition, a été condamné dans la même affaire à trois mois de prison avec sursis et 8 000 euros d'amende.

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2019(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Condamnation de Manuel Bompard pour rébellion lors de la perquisition au siège de LFI

Manuel Bompard (LFI)

Lors d'une perquisition menée le 16 octobre 2018 par l'OCLCIFF dans les locaux de La France insoumise dans le cadre d'enquêtes sur les comptes de campagne 2017 et les emplois fictifs au Parlement européen, Manuel Bompard s'oppose aux forces de l'ordre aux côtés de Jean-Luc Mélenchon et d'autres cadres du mouvement. Un procès en correctionnelle se tient en septembre 2019 au tribunal correctionnel de Bobigny pour actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire et rébellion commise en réunion. Le 9 décembre 2019, Manuel Bompard, alors eurodéputé, est condamné à une amende de 7 000 euros. Cinq autres membres de LFI sont jugés dans la même affaire, dont Jean-Luc Mélenchon condamné à trois mois avec sursis et 8 000 euros d'amende, tandis qu'Alexis Corbière est relaxé.

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2019(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveIncitation à la haine

Provocation à la haine religieuse envers les musulmans (C à vous, 2016)

Éric Zemmour (parti à l'époque non renseigné)

Éric Zemmour, alors éditorialiste et figure médiatique proche de la droite identitaire, est condamné définitivement pour provocation à la haine religieuse envers les musulmans. Contexte et faits Le 16 septembre 2016, lors de son passage à l'émission C à vous sur France 5 pour promouvoir son ouvrage Un quinquennat pour rien, Zemmour tient des propos caractérisés comme des incitations à la haine envers les musulmans. Cette intervention s'inscrit dans une série de prises de position controversées de l'éditorialiste sur les questions migratoires et identitaires. Procédure judiciaire L'affaire est portée devant les juridictions. Le tribunal correctionnel condamne Zemmour pour provocation à la haine en raison de son implication directe dans les déclarations publiques. La Cour de cassation confirme cette condamnation en appel. Verdict et peine Par décision définitive du 17 septembre 2019, la Cour de cassation maintient la condamnation. Zemmour est condamné au paiement d'une amende de 3 000 euros. Cette condamnation revêt un caractère définitif et s'ajoute à d'autres poursuites judiciaires dans lesquelles l'éditorialiste est impliqué, notamment l'affaire de provocation à la discrimination raciale France Ô et Canal+ en 2011. Impact Cette décision judiciaire confirmed que les propos publics de Zemmour dépassent les limites de la liberté d'expression en franchissant le seuil de l'incitation à la haine.

3 000 € d'amende

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2019(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds

Claude Guéant (parti à l'époque non renseigné)

Claude Guéant, alors haut fonctionnaire au sein de la police nationale, était membre des Républicains. Entre 2002 et 2004, il s'est attribué mensuellement 5 000 € en primes versées en liquide, prélevées sur les frais d'enquête de la police. Cette pratique s'inscrivait dans une utilisation contestée des fonds publics dédiés aux opérations policières. Les enquêtes ont établi que ces versements réguliers constituaient un détournement systématique de deniers publics sur une période de deux ans. La procédure judiciaire s'est déroulée sur plusieurs années, passant par les juridictions inférieures avant d'être portée en pourvoi devant la Cour de cassation. Le 16 janvier 2019, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi, confirmant ainsi la condamnation définitive. Guéant a été condamné à 24 mois de prison ferme et 75 000 € d'amende pour détournement de fonds publics. Cette décision marque l'aboutissement d'une procédure judiciaire de longue durée, la condamnation devenant définitive après l'épuisement des voies de recours. Cette affaire s'ajoute à d'autres procédures pénales le visant, comme l'affaire de favoritisme.

2 ans de prison dont 1 ferme, 75 000€ d'amende, 5 ans interdiction fonction publique

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2018(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation de Bruno Bilde pour diffamation envers la fille de l'ancien maire d'Hénin-Beaumont

Bruno Bilde (RN)

Bruno Bilde, député Rassemblement National et conseiller municipal d'Hénin-Beaumont, a été poursuivi pour diffamation publique envers Florence Binaisse, fille d'Eugène Binaisse, ancien maire de la commune. En 2018, le tribunal a condamné Bruno Bilde pour avoir accusé à tort Florence Binaisse d'avoir été embauchée par la mairie de Montigny. Cette accusation s'était avérée inexacte. La condamnation a été confirmée en appel le 5 septembre 2018. Selon La Voix du Nord en novembre 2019, cette condamnation est devenue définitive, Bruno Bilde étant désormais « définitivement déclaré coupable de diffamation publique ». Cette affaire de diffamation s'inscrit dans un contexte plus large de contentieux judiciaires auxquels le magistrat politique a été confronté, notamment concernant ses accusations publiques et ses méthodes de communication politique. Le caractère définitif de cette condamnation a établi judiciairement que les propos diffamants ne reposaient sur aucun fondement factuel.

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2018(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation de Bruno Bilde pour diffamation envers Florence Binaisse

Bruno Bilde (RN)

En septembre 2016, Bruno Bilde, député et conseiller municipal RN d'Hénin-Beaumont, publie dans le magazine municipal un article accusant à tort Florence Binaisse, fille de l'ancien maire Eugène Binaisse, d'avoir été embauchée par la mairie de Montigny-en-Gohelle après sa défaite aux élections municipales. En réalité, Florence Binaisse est auxiliaire de vie employée par l'Éducation nationale, et non par la mairie. Le tribunal correctionnel de Béthune le condamne pour diffamation en 2017, condamnation confirmée en appel par la cour d'appel de Douai en juillet 2018. Bruno Bilde est condamné à 100 euros d'amende et 100 euros de dommages et intérêts. Il s'est pourvu en cassation, déclarant vouloir aller "devant la Cour européenne des Droits de l'Homme s'il le faut".

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2018(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveFraude fiscale

Fraude fiscale et blanchiment - compte cache en Suisse et a Singapour

Jérôme Cahuzac (PS)

Jérôme Cahuzac, ministre du Budget de 2012 à 2013 au sein du gouvernement Socialistes et apparentés, a été condamné en appel pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale. Les faits reprochés couvrent la période 1992-2012, période durant laquelle le politicien aurait dissimulé un compte bancaire à l'étranger en Suisse. Cette dissimulation revêt une charge politique particulière : Cahuzac était alors ministre chargé de la lutte contre la fraude fiscale au sein du ministère du Budget, position depuis laquelle il prônait publiquement la transparence fiscale et la lutte contre l'évasion fiscale. La révélation publique de cette affaire, en 2013, a provoqué une crise politique majeure, conduisant à sa démission du gouvernement. L'enquête judiciaire a établi l'existence du compte caché maintenu pendant plus de 20 ans. La Cour d'appel de Paris a rendu son jugement définitif le 15 mai 2018, confirmant la culpabilité. Cahuzac a été condamné à 4 ans d'emprisonnement (2 ans ferme, 2 ans avec sursis), à une amende de 300 000 euros, et à 60 mois d'inéligibilité. Un aménagement de peine a été accordé, permettant une exécution partielle de la peine en détention.

4 ans de prison dont 2 avec sursis, 300 000€ amende, 5 ans inéligibilité

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2018(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Condamnation de Jean-Marie Le Pen pour contestation de crime contre l'humanité (chambres à gaz « détail de l'histoire » - 2015)

Jean-Marie Le Pen (FN à l'époque)

En avril 2015, Jean-Marie Le Pen réitère ses propos controversés en affirmant maintenir que les chambres à gaz constituent « un détail » de l'Histoire de la Seconde Guerre mondiale. Le 1er mars 2017, la cour d'appel de Paris le condamne à 30 000 euros d'amende pour contestation de crime contre l'humanité. Le 27 mars 2018, la Cour de cassation rejette son pourvoi, rendant la condamnation définitive. Cette affaire s'inscrit dans une série de condamnations similaires, Jean-Marie Le Pen ayant déjà été condamné pour des propos analogues en 1991, 1999 et d'autres occasions.

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2018(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveFraude fiscale

Fraude fiscale

Jean-Michel Boucheron (PS)

Jean-Michel Boucheron, maire d'Angoulême et figure du Parti socialiste, a été condamné pour fraude fiscale concernant la période 1987-1989, durant son mandat municipal. Les faits reprochés incluaient l'organisation de son insolvabilité, la non-déclaration de revenus provenant de la Compagnie générale d'électricité (CGE) et la création d'emplois fictifs. Le dossier a été instruit par le Tribunal correctionnel d'Angoulême, qui a statué le 27 mars 2018 sur cette affaire remontant à plus de trois décennies. La condamnation est devenue définitive, établissant la culpabilité du mis en cause. Boucheron a reçu une peine de dix-huit mois de prison avec sursis, assortie d'une amende de 20 000 euros. Le jugement a également prononcé une inéligibilité de trente-six mois, limitant temporairement sa capacité à exercer des fonctions électives. Cette sanction intervient après une période judiciaire complexe, la date du jugement final survenant plusieurs années après les faits incriminés.

18 mois de prison avec sursis, 20 000€ d'amende, 3 ans privation droits civiques

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2016(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Sylvie Andrieux (PS)

Sylvie Andrieux, conseillère régionale du Parti socialiste, a été condamnée en 2016 pour détournement de fonds publics commis entre 2005 et 2008 lors de son mandat. Les faits Entre 2005 et 2008, Andrieux a distribué 700 000 euros de subventions régionales à des associations fictives. Cette escroquerie s'est opérée via la falsification de factures, permettant de justifier des virements publics vers des structures inexistantes. Les investigations ont révélé l'absence de contrôle suffisant sur les bénéficiaires désignés et la carence dans la vérification des documents justificatifs. Procédure judiciaire Mise en examen pour détournement de fonds publics, Andrieux a d'abord été jugée en première instance. Condamnée, elle a formé un pourvoi en cassation. La Cour de cassation a rejeté ce pourvoi le 9 novembre 2016, confirmant la condamnation définitive. Verdict et sanctions La juridiction a prononcé une peine de 48 mois de prison ferme, une amende de 100 000 euros et une inéligibilité de 60 mois. Ces sanctions reflètent la gravité du détournement de deniers publics et le manquement aux obligations fiduciaires attachées à la fonction élective.

4 ans de prison dont 3 avec sursis, 100 000€ d'amende, 5 ans d'inéligibilité

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2016(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveBlanchiment

Affaire du compte en Suisse non déclaré

Bruno Sido (LR)

Bruno Sido, sénateur de la Haute-Marne et membre des Républicains, a été confronté à une affaire de défaut de déclaration d'actifs. En novembre 2014, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique révèle que Sido était propriétaire d'un compte bancaire en Suisse qu'il n'avait pas déclaré conformément à ses obligations de transparence. L'intéressé avait régularisé sa situation en 2013, avant la découverte publique de cette omission. Le 12 avril 2016, le tribunal correctionnel de Paris condamne Bruno Sido à titre personnel dans le cadre d'une procédure de comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité. La condamnation porte sur six mois d'emprisonnement assortis du sursis et une amende de 60 000 euros. Cette peine reflète le caractère volontaire de l'omission, bien que la régularisation antérieure ait pu être prise en compte. La décision du tribunal correctionnel est définitive en première instance et constitue une condamnation de droit commun pour les faits caractérisés de blanchiment, liés à la non-déclaration d'actifs étrangers. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de renforcement du contrôle des déclarations patrimoniales des élus français, particulièrement après les révélations de la crise bancaire suisse.

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2015(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveInjure

Condamnation de Yoann Gillet pour injures publiques envers Jean-Paul Fournier

Yoann Gillet (RN)

En décembre 2014, Yoann Gillet, alors secrétaire départemental du Front National dans le Gard, a tenu des propos injurieux lors d'un conseil municipal à l'encontre du maire de Nîmes Jean-Paul Fournier (LR), le qualifiant notamment de "sous-merde" et "sous-maire". Il a été condamné en octobre 2015 par le tribunal correctionnel de Nîmes à 1500 euros d'amende pour injures publiques. Cette condamnation a été confirmée en appel par la cour d'appel de Nîmes le 29 avril 2016, devenant ainsi définitive.

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2015(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation de Laurent Wauquiez pour diffamation envers Philippe Kaltenbach

Laurent Wauquiez (LR)

En mai 2015, Laurent Wauquiez, député-maire du Puy-en-Velay, est condamné par la cour d'appel de Versailles à 500 euros d'amende et 4 500 euros de dommages et intérêts pour avoir traité Philippe Kaltenbach, maire socialiste de Clamart, de "crapule". Cette condamnation pour diffamation intervient alors que Philippe Kaltenbach faisait face à des accusations de corruption passive concernant un échange présumé d'argent contre l'attribution d'un logement social. La condamnation de Wauquiez est prononcée le 30 mai 2015, peu avant le congrès fondateur du parti Les Républicains.

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2015(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveFaux et usage de faux

Fraude electorale - affaire des faux electeurs du 5e arrondissement

Jean Tiberi (UDR à l'époque)

Jean Tiberi, figure historique de la droite parisienne et maire de Paris, a été reconnu coupable de manœuvres frauduleuses portant atteinte à la sincérité du scrutin. Membre de l'Union des démocrates pour la République au moment des faits, Tiberi a inscrit frauduleusement de faux électeurs dans les listes électorales du 5e arrondissement de Paris lors des élections municipales de 1995 et legislatives de 1997. Ces infractions — inscription de faux électeurs — constituent du faux et usage de faux, attentat direct à l'intégrité du processus électoral. Elles ont porté sur deux scrutins majeurs et concernaient un arrondissement de la capitale. L'affaire a suivi un parcours judiciaire long. Le verdict initial du tribunal a été confirmé par les instances supérieures. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi en cassation en mars 2015, confirmant définitivement la culpabilité. Cette condamnation est donc devenue définitive après vingt ans d'enjeux judiciaires. Tiberi a été condamné à dix mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité. Ces peines — notamment l'inéligibilité — l'ont exclu de la vie politique élective durant une période significative suivant le jugement final, matérialisant les conséquences de la fraude électorale.

10 mois de prison avec sursis, 10 000€ d'amende, 3 ans d'inéligibilité

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2013(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutreMentionné

Condamnation de l'assistant parlementaire Claude Filippi

Stéphane Le Rudulier (LR)

Stéphane Le Rudulier, sénateur Les Républicains des Bouches-du-Rhône, a embauché en 2020 Claude Filippi comme assistant parlementaire à mi-temps. Filippi était ancien maire de Ventabren et avait précédemment été poursuivi suite à une altercation avec ses opposants. Le dossier initial avait entraîné des condamnations, mais celles-ci ont été révisées en appel. La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a annulé les peines principales et réduit la sanction à une simple amende le 2 octobre 2013. Cette décision est définitive. Cette affaire s'inscrit dans le contexte des charges pesant sur Le Rudulier, également mis en cause dans une autre procédure relative aux dépenses personnelles sur fonds publics de la mairie de Rognac. Le choix d'embaucher une personne au passif judiciaire, même partiellement annulé, soulève des questions de gestion des ressources humaines du cabinet parlementaire, bien que les peines initiales aient été réduites par la juridiction supérieure.

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2013(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Outrage à agent public

François Léotard (PR à l'époque)

François Léotard, ancien ministre et figure du Parti républicain, a été condamné pour outrage à agents publics suite aux opérations de perquisition effectuées à son domicile de Fréjus le 20 novembre 2012. Ces perquisitions s'inscrivaient dans le contexte de l'enquête relative à l'affaire Karachi, qui a mobilisé les autorités judiciaires pendant plusieurs années. Lors du déroulement de ces opérations à son domicile, Léotard aurait tenu des propos ou adopté une attitude constitutive d'outrage envers les agents publics présents. Le tribunal correctionnel de Draguignan a statué le 30 mai 2013, reconnaissant les faits et prononçant une condamnation définitive. La peine prononcée s'élève à 3 750 euros d'amende. Cette condamnation revêt un caractère de condamnation définitive, clôturant les poursuites relatives à cet incident spécifique, bien que les investigations plus larges concernant l'affaire Karachi aient poursuivi leur cours judiciaire.

3 750€ d'amende + dommages et intérêts aux policiers/gendarmes

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2013(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveIncitation à la haine

Condamnation de Julien Sanchez pour ne pas avoir modéré des commentaires incitant à la haine contre les musulmans

Julien Sanchez (RN)

En 2013, le tribunal correctionnel de Nîmes a condamné Julien Sanchez, alors candidat du Front National aux élections législatives, pour avoir laissé visibles sur sa page Facebook publique des commentaires d'internautes incitant à la haine contre les musulmans. La condamnation a été confirmée en appel (3000 euros d'amende), puis le pourvoi en cassation a été rejeté en 2015, rendant la condamnation définitive. En 2021 puis 2023, la Cour européenne des droits de l'homme a débouté l'élu RN qui contestait cette condamnation, estimant que les tribunaux français n'avaient pas violé la liberté d'expression. La CEDH a souligné que Julien Sanchez avait rendu son compte Facebook public pendant une période électorale tendue et n'avait pas fait preuve de vigilance face aux commentaires haineux publiés par des tiers.

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2011(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Condamnation de Jacques Chirac pour détournement de fonds publics dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris

Jacques Chirac (RPR à l'époque)

Le 15 décembre 2011, Jacques Chirac a été condamné à deux ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris pour détournement de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d'intérêts dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris. Les faits portent sur une vingtaine d'emplois litigieux au sein de la mairie entre 1990 et 1995, quand Jacques Chirac était maire de la capitale et préparait l'élection présidentielle de 1995. L'ancien président, alors âgé de 79 ans et protégé durant son mandat par l'immunité présidentielle, a déclaré qu'il ne ferait pas appel bien qu'il conteste le jugement, rendant la condamnation définitive. Il est devenu ainsi le premier président de la République française condamné par la justice.

2 ans de prison avec sursis

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