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Affaires judiciaires

267 affaires documentées avec sources vérifiables

267 affaires judiciaires impliquant des responsables politiques, documentées avec sources vérifiables. Mises en examen, procès, condamnations et relaxes.

Par parti

RN63LR34LFI30RE12NI11PS11FN10RPR10MoDem7UDR7EELV6PCF5

Une page dédiée aux condamnations est désormais disponible, avec vue par mandat et taux par parti.

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85 résultats

2024(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveRecel

Affaire Jeanne : condamnation définitive du Rassemblement national pour recel d'abus de biens sociaux

Marine Le Pen (RN)

En 2010, des proches de Marine Le Pen créent le micro-parti Jeanne qui reçoit 9 millions d'euros en 2012. Une information judiciaire est ouverte en avril 2014 pour escroquerie en bande organisée concernant les activités financières de cette structure, utilisée dans le cadre des kits de campagne pour les élections législatives de 2012. En première instance en juin 2020, le Front national (devenu Rassemblement national) a été condamné à une amende de 18 750 euros pour recel d'abus de biens sociaux et relaxé de la principale accusation de surfacturation. Le 19 juin 2024, la Cour de cassation a confirmé le jugement d'appel, condamnant définitivement le RN à une amende de 250 000 euros, rendant cette condamnation définitive. L'affaire concerne un montage complexe visant à détourner les remboursements de frais de campagne électorale au profit du microparti Jeanne.

À propos des données

Chaque affaire est documentée avec au minimum une source vérifiable (article de presse, décision de justice). La présomption d'innocence est systématiquement rappelée pour les affaires en cours. Les informations proviennent de sources publiques : Wikidata, articles de presse, décisions de justice publiées.

1 source

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2024(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveAbus de confiance

Escroquerie aux kits de campagne du FN (affaire Jeanne)

Jean-François Jalkh (Jeanne à l'époque)

Jean-François Jalkh, alors à la tête du Front national, a été reconnu auteur d'un montage financier fictif concernant les kits de campagne distribués lors des législatives de 2012. Cette affaire, dénommée affaire Jeanne, a révélé une organisation frauduleuse du financement de la campagne électorale. Après plusieurs années de procédure, Jalkh a été condamné à titre définitif par la Cour de cassation. Le rejet de son pourvoi en cassation le 19 juin 2024 a scellé la condamnation : 24 mois de prison ferme et 36 mois d'inéligibilité. Cette dernière peine revêt une importance particulière pour un politicien, l'écartant de toute candidature pendant trois ans. La Cour de cassation a confirmé les conclusions des juridictions inférieures, estimant établis les éléments constitutifs de l'escroquerie et de l'abus de confiance. Le caractère définitif du jugement met fin aux recours possibles et entérine la responsabilité pénale de Jalkh dans ce montage. Cette condamnation intervient dans un contexte plus large de réformes du financement politique en France, les législatives de 2012 ayant été marquées par plusieurs scandales de ce type au sein de différentes formations politiques. Jalkh est aujourd'hui rattaché au Rassemblement National, successeur politique du Front national.

2 ans de prison dont 6 mois ferme, 3 ans d'inéligibilité

1 source

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2024(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Marc Joulaud (parti à l'époque non renseigné)

Marc Joulaud, député de l'Union pour un mouvement populaire et suppléant de François Fillon à l'Assemblée nationale, est condamné en définitif pour détournement de fonds publics dans l'affaire des emplois fictifs. Entre 2002 et 2007, Joulaud a employé Pénélope Fillon, épouse du ministre, comme assistante parlementaire fictive sans qu'elle n'exerce réellement les fonctions correspondantes. Cette pratique a généré des rémunérations publiques injustifiées en détournement des deniers de l'État. L'affaire a fait l'objet d'une instruction puis d'une mise en examen. Le tribunal correctionnel s'est prononcé, suivi d'appels et d'un pourvoi en cassation. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi le 24 avril 2024, confirmant ainsi la condamnation en dernier ressort. Joulaud a été condamné à 36 mois de prison avec sursis, 20 000 euros d'amende et 60 mois d'inéligibilité. Cette condamnation définitive implique l'extinction de toute possibilité de recours et l'applicabilité immédiate des peines prononcées, particulièrement l'inéligibilité qui affecte sa capacité à exercer des mandats électoraux.

3 ans de prison avec sursis, 5 ans d'inéligibilité

1 source

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2024(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitivePrise illégale d'intérêts

Prise illégale d'intérêts

Jean-Noël Guérini (PS)

Jean-Noël Guérini, membre du Parti socialiste, a été définitivement condamné pour prise illégale d'intérêts suite à des faits datant de 2004. L'affaire reposait sur des accusations de trucage de marchés publics et sur la préemption d'un terrain destinée à favoriser son frère. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi le 13 mars 2024, confirmant ainsi la condamnation prononcée en première instance. Cette décision rend la condamnation définitive et inattaquable. Les peines prononcées sont substantielles : 36 mois de prison ferme, 30 000 euros d'amende, et 60 mois d'inéligibilité. La peine carcérale a été partiellement aménagée en détention à domicile pour 18 mois, les 18 autres mois étant accordés avec sursis. Confronté à cette condamnation définitive, Jean-Noël Guérini a démissionné de son mandat de sénateur, mettant ainsi fin à ses responsabilités électives. Cette affaire constitue l'une des plus importantes condamnations de personnalités politiques françaises pour des infractions de cette nature durant cette période.

3 ans de prison (18 mois ferme aménagés, 18 mois sursis), 30 000 € d'amende, 5 ans d'inéligibilité

1 source

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2023(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Condamnation aux prud'hommes pour violation du droit du travail

Aurélien Taché (LFI)

Aurélien Taché, député de la 10e circonscription et membre de La France insoumise, a été condamné le 21 décembre 2023 par le conseil des prud'hommes de Paris à verser près de 10 000 euros à son ex-assistante parlementaire pour violation du droit du travail. Le litige portait sur des manquements aux obligations légales de l'employeur envers son salariée. La procédure prud'homale, compétente pour les litiges entre employeurs et salariés, a abouti à une condamnation au titre du droit du travail. Aurélien Taché ne s'était pas présenté au procès, ce qui n'a pas empêché la juridiction de statuer. Cette absence aux débats caractérise une stratégie contentieuse particulière, le défendeur renonçant à présenter sa version des faits en audience. La décision du conseil des prud'hommes est passée en force de chose jugée, constituant une condamnation définitive. Cette affaire prud'homale s'inscrit dans un contexte plus large de difficultés judiciaires rencontrées par l'intéressé, parallèlement à une autre condamnation pour outrage et violence en état d'ivresse.

1 source

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2023(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveHarcèlement sexuel

Harcèlement sexuel

Stéphane Trompille (RE)

Stéphane Trompille, député Renaissance depuis 2017, a été condamné en première instance pour harcèlement sexuel envers une collaboratrice parlementaire. Les faits remontent aux premiers mois de son mandat en 2017, au cours desquels il aurait tenu des propos sexistes et salaces à l'encontre de cette agent parlementaire. L'affaire a d'abord été portée devant le conseil de prud'hommes, juridiction spécialisée dans les litiges du travail, plutôt que devant les tribunaux pénaux. Le dossier s'est également doublé d'une procédure pour licenciement abusif de la collaboratrice. Par jugement du conseil de prud'hommes, Stéphane Trompille a été condamné à verser 20 000 euros d'amende. Cette première décision a été confirmée en appel le 15 septembre 2023 par la Cour d'appel de Lyon (chambre sociale), rendant la condamnation définitive. Cette affaire s'inscrit dans le contexte plus large des dénonciations de comportements inappropriés au Parlement français, qui se sont multipliées ces dernières années. La confirmation en appel consolide la reconnaissance juridique des faits reprochés et met fin aux procédures contentieuses liées à cet incident.

Plus de 20 000 euros de dommages et intérêts

1 source

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2023(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveViolence

Voie de fait

Mohamed Boudjellaba (EELV)

Mohamed Boudjellaba, maire de Givors et membre de Les Écologistes – Europe Écologie Les Verts, a été condamné pour voie de fait suite à une altercation physique avec un habitant de la commune le 14 mars 2022. Le différend s'inscrivait dans un contexte d'opposition locale concernant le projet de construction du centre commercial des Bans. L'incident s'est produit lors d'une confrontation entre le maire et le résident au cœur de ce désaccord urbanistique. Le tribunal correctionnel a examiné les faits et rendu son verdict le 13 septembre 2023. Boudjellaba a été reconnu coupable de voie de fait et condamné à quatre mois de prison avec sursis. Cette peine sans incarcération immédiate reflète la nature et les circonstances de l'altercation jugée par la cour. La condamnation est devenue définitive, mettant fin aux procédures judiciaires liées à cet incident. Elle intervient dans un contexte de gestion municipale marquée par des tensions autour de grands projets d'aménagement local.

4 mois de prison avec sursis

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2023(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Condamnation par la Cour des comptes pour non-exécution de décisions de justice

Laurent Marcangeli (HOR)

Laurent Marcangeli, député Horizons de la 1ère circonscription, a été condamné par la Cour des comptes en mai 2023 pour manquement aux obligations légales en tant que maire d'Ajaccio. La commune, sous son autorité, n'avait pas respecté l'exécution de plusieurs jugements du tribunal administratif. Spécifiquement, un ancien salarié n'avait pas reçu dans les délais légaux les indemnités, astreintes et intérêts auxquels il avait droit selon ces décisions de justice. La Cour des comptes a établi cette responsabilité dans ses attributions de contrôle de la gestion publique locale. Marcangeli a été condamné au paiement d'une amende de 10 000 euros pour cette non-exécution caractérisée. Cette condamnation est devenue définitive, sans recours possible. Elle illustre les obligations de mise en conformité qui pèsent sur les autorités locales face aux décisions judiciaires, notamment en matière de droits des salariés publics.

1 source

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2023(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveIncitation à la haine

Condamnation de Julien Sanchez par la CEDH pour incitation à la haine

Julien Sanchez (RN)

Julien Sanchez, élu du Rassemblement National, a été condamné par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) pour ne pas avoir modéré des commentaires haineux contre les musulmans publiés sur le mur de son compte Facebook public. La CEDH a relevé qu'en ayant rendu public l'accès au mur de son compte Facebook et autorisé ses amis à y publier des commentaires, il ne pouvait ignorer les contenus haineux compte tenu du contexte local. Cette condamnation intervenue en mai 2023 n'est pas la première pour l'élu RN devant cette juridiction européenne. La responsabilité de Sanchez a été retenue en tant que gestionnaire d'un espace public de discussion en ligne.

4 000€ d'amende dont 3 000€ pour provocation à la haine

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2022(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveViolence

Condamnation d'Adrien Quatennens pour violences conjugales

Adrien Quatennens (LFI)

Le 13 décembre 2022, le député Adrien Quatennens (LFI) a été condamné par le tribunal judiciaire de Lille à quatre mois de prison avec sursis et 2 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral, dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (plaider-coupable). Il a été reconnu coupable de violences sans incapacité commises par conjoint entre octobre et décembre 2021 (une gifle) et d'envoi régulier et malveillant de messages à son ex-épouse par SMS et WhatsApp entre août et septembre 2022. Son épouse avait dénoncé des violences physiques et psychologiques exercées depuis plusieurs années, évoquant les colères et crises de son mari. Suite à cette condamnation, le groupe LFI-Nupes l'a radié pour quatre mois (jusqu'au 13 avril 2023), conditionnant son retour à un stage de responsabilisation sur les violences faites aux femmes.

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2022(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveViolence

Condamnation d'Aurélien Taché pour outrage et violence en état d'ivresse

Aurélien Taché (EELV à l'époque)

En février 2022, Aurélien Taché, député du Val-d'Oise, a été victime d'une agression dans un bar de Niort (Deux-Sèvres). Lors de l'intervention des policiers de la brigade anti-criminalité, il a insulté les agents ("Vous êtes des baqueux de merde") alors qu'il se trouvait en état d'ivresse. Poursuivi pour outrage et violence par personne en état d'ivresse, il a été condamné le 7 septembre 2022 par le tribunal à 5 000 euros d'amende délictuelle. Sept policiers ont reçu 250 euros de dommages et intérêts chacun, et un autre agent 500 euros. Son avocate Jade Dousselin a évoqué un "état de sidération lié au choc physique et psychologique" suite à l'agression.

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2022(Verdict)Infractions financièresCondamnation définitiveAbus de confiance

Escroquerie

Michel Fanget (MoDem)

Michel Fanget, membre du Mouvement démocrate, a été condamné en appel pour complicité d'escroquerie au préjudice de la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) du Puy-de-Dôme. La juridiction compétente, la Cour d'appel de Riom, a rendu sa décision en mai 2022. Fanget a été reconnu complice dans un schéma d'escroquerie touchant une institution de sécurité sociale, relevant ainsi de l'abus de confiance. La peine prononcée comprend une amende de 2000 euros et une inéligibilité de 24 mois, sanction qui revêt une importance particulière pour un élu du Mouvement démocrate. Cette dernière l'empêche d'exercer certains mandats électifs pendant cette période. Un pourvoi en cassation a été formé le 18 mai 2022, portant l'affaire devant la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire français. Cette procédure permet une révision des points de droit, bien que les faits établis en appel demeurent généralement constants. L'issue de ce pourvoi reste en attente de décision de la Cour de cassation.

2 000€ d'amende, 2 ans d'inéligibilité (exécution provisoire)

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2022(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveViolence

Agression de Boris Faure a coups de casque de moto

M'jid El Guerrab (MR)

M'jid El Guerrab, alors membre du Mouvement radical, a été condamné pour violences volontaires commises lors d'un incident survenu le 30 août 2017. Les faits reprochés concernent une agression à coups de casque contre Boris Faure, un homme politique socialiste. Cette altercation s'est déroulée en contexte public et a provoqué des blessures ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à 8 jours. Après instruction et jugement au tribunal correctionnel de Paris, M'jid El Guerrab a été reconnu coupable. Le verdict rendu le 12 mai 2022 a prononcé une peine globale de 36 mois de prison ferme, assortie d'une inéligibilité de 24 mois. La sentence comprenait également une durée d'emprisonnement de 1 an aménagé en bracelet électronique et 2 années supplémentaires assorties d'un sursis. Une demande de cassation a été introduite mais rejetée, rendant la condamnation définitive. Cette décision de justice s'inscrit dans le bilan judiciaire du politicien et a des implications sur son éligibilité politique future en vertu de la peine d'inéligibilité prononcée.

3 ans de prison (1 ferme bracelet, 2 sursis), 2 ans d'inéligibilité

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2022(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveViolence

Condamnation de Raphaël Arnault pour violences volontaires en réunion

Raphaël Arnault (LFI)

Raphaël Arnault a été condamné pour des violences volontaires en réunion remontant à 2021. Le tribunal correctionnel de Lyon l'a condamné en février 2022 à 4 mois de prison avec sursis. Après avoir interjeté appel, la condamnation est devenue définitive en 2025, comme confirmé par l'article du Figaro qui indique que "le député élu sous la bannière du parti désormais classé à l'extrême gauche du champ politique a été définitivement condamné à 4 mois de prison avec sursis au chef de violences volontaires en réunion". Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde et collaborateur parlementaire d'un élu du Vaucluse puis député de la première circonscription du Vaucluse sous la bannière LFI, a toujours démenti les faits.

4 mois de prison avec sursis

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2022(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Philippe Martin (PS)

Philippe Martin, maire de Requeil et membre du PS au moment des faits, a été condamné par composition pénale le 4 janvier 2022 par le tribunal judiciaire de Paris pour détournement de fonds publics. Entre 2002 et 2013, il aurait rémunéré son ex-épouse à titre de collaboratrice parlementaire fictive sur des crédits de l'Assemblée nationale. Parallèlement, de 2005 à 2012, il aurait également fait embaucher une collaboratrice du PS via les mêmes fonds publics. Ces deux contrats auraient correspondu à des rémunérations sans prestation de service réelle. La procédure de composition pénale (CRPC) a permis à l'intéressé de reconnaître les faits sans procès complet. Le tribunal a prononcé une peine de 24 mois de prison avec sursis, une amende de 70 000 euros et une inéligibilité de 36 mois. Cette dernière sanction intervient après l'exercice de mandats électifs pendant plusieurs années suivant les faits en question. Cette condamnation définitive s'inscrit dans un contexte plus large de contrôles des dépenses de collaborateurs parlementaires en France, enjeu qui a mobilisé les institutions et le débat public durant la décennie 2010.

2 ans de prison avec sursis, 70 000€ d'amende, 3 ans d'inéligibilité, remboursement 238 000€

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2021(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveAgression sexuelle

Viol

Georges Tron (RPR à l'époque)

Georges Tron, membre du Rassemblement pour la République à l'époque des faits, maire de Draveil depuis 1995, a été condamné pour des violences sexuelles commises dans l'exercice de ses fonctions. Entre novembre 2009 et janvier 2010, deux employées municipales ont été victimes de viol et d'agressions sexuelles lors de séances présentées comme de la réflexologie plantaire. Ces actes ont été commis dans le contexte d'une relation de pouvoir lié à la position de maire. L'affaire a d'abord été jugée en première instance, puis examinée en appel devant la Cour d'assises d'appel de Paris. Par décision du 8 décembre 2021, le pourvoi en cassation formé par la défense a été rejeté, rendant la condamnation définitive. Georges Tron a reçu une peine de 60 mois de prison ferme et une interdiction d'exercer des fonctions électives d'une durée de 72 mois. Cette inéligibilité a mis un terme à son engagement politique au sein des Républicains, formation dont il était devenu membre par la suite.

5 ans de prison dont 3 ans ferme, 6 ans d'inéligibilité

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2021(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation de Jean-Luc Mélenchon pour diffamation envers Paulo Paranagua

Jean-Luc Mélenchon (LFI)

En novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon, alors candidat à la présidentielle, a publié un billet sur son blog "L'ère du peuple" dans lequel il qualifiait Paulo Paranagua, journaliste spécialiste de l'Amérique latine au Monde, d'"assassin repenti". Le journaliste a déposé plainte en février 2017. Le 24 septembre 2021, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Jean-Luc Mélenchon pour diffamation publique à une amende de 500 euros avec sursis, ainsi qu'à verser 1000 euros de dommages et intérêts et 3500 euros au titre des frais de procédure. En juin 2022, la condamnation a été confirmée en appel.

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2021(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Complicité

François Léotard (PR à l'époque)

François Léotard, homme politique du Parti républicain, a été impliqué dans le volet financier de l'affaire Karachi, vaste scandale de corruption touchant à des contrats d'armement conclus avec le Pakistan et l'Arabie Saoudite dans les années 1990. La procédure portait spécifiquement sur la complicité d'abus de biens sociaux concernant des commissions versées lors de ces opérations commerciales. Léotard était poursuivi pour sa participation directe dans ce système de détournement de fonds liés aux transactions d'équipements militaires. Jugé par la Cour de justice de la République — juridiction compétente pour les ministres en exercice ou anciens ministres — Léotard a vu sa culpabilité établie définitivement par verdict du 4 juin 2021. Le jugement lui a imposé 24 mois de prison avec sursis et une amende de 100 000 euros, reflétant la gravité des faits reconnus tout en modérant la peine par le sursis. Cette condamnation intervient après plus de deux décennies d'investigations relatives à l'affaire Karachi, dossier emblématique de la corruption dans les marchés d'armement français. Elle marque la conclusion d'une procédure judiciaire complexe engagée sur des faits remontant à 1993.

2 ans de prison avec sursis, 100 000 € d'amende

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2021(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Inéligibilité de Sandrine Josso pour retard de comptes de campagne municipale

Sandrine Josso (DEM à l'époque)

En 2021, Sandrine Josso est condamnée par le tribunal administratif de Nantes à un an d'inéligibilité pour avoir présenté avec plusieurs jours de retard ses comptes de campagne des élections municipales de La Baule en 2020, qu'elle avait perdues. Le tribunal administratif estime que cette faute est totalement imputable à la candidate, sans pour autant révéler une volonté de fraude ou un manquement d'une particulière gravité. Cette peine d'inéligibilité ne concerne que les mandats locaux et n'affecte pas son mandat de députée. Sandrine Josso n'a pas fait appel de cette décision.

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2020(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveViolence

Violences sur mineur par ascendant

Alexandre Vincendet (LR)

Alexandre Vincendet, maire de Rillieux-La-Pape et membre des Républicains, a été condamné par comparution sur reconnaissance de culpabilité (CRPC) au tribunal correctionnel de Lyon pour violences sur son fils mineur. Les faits reprochés concernent des violences commises le 6 mars 2020 sur un enfant de 5 ans. Le 18 novembre 2020, le tribunal a prononcé une condamnation définitive. La peine prononcée est un stage de responsabilité parentale, mesure qui ne figure pas au casier judiciaire. Cette condamnation s'est déroulée selon la procédure de comparution sur reconnaissance de culpabilité, dispositif permettant une issue rapide en cas d'accord de l'intéressé. Cette affaire intervient dans un contexte où Alexandre Vincendet a également fait l'objet d'une plainte pour violences sur mineur en 2021, ainsi que d'une enquête pour prise illégale d'intérêts et détournement de fonds. L'accumulation de ces procédures soulève des questions sur la gestion de ses responsabilités publiques.

Stage de responsabilité parentale (non inscrit au casier)

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