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Affaires judiciaires

267 affaires documentées avec sources vérifiables

267 affaires judiciaires impliquant des responsables politiques, documentées avec sources vérifiables. Mises en examen, procès, condamnations et relaxes.

Par parti

RN63LR34LFI30RE12NI11PS11FN10RPR10MoDem7UDR7EELV6PCF5

Une page dédiée aux condamnations est désormais disponible, avec vue par mandat et taux par parti.

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85 résultats

2026(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveEmploi fictif

Condamnation définitive de François Fillon dans l'affaire des emplois fictifs

François Fillon (RPR à l'époque)

À propos des données

Chaque affaire est documentée avec au minimum une source vérifiable (article de presse, décision de justice). La présomption d'innocence est systématiquement rappelée pour les affaires en cours. Les informations proviennent de sources publiques : Wikidata, articles de presse, décisions de justice publiées.

Le Canard enchaîné révèle en janvier 2017 que Penelope Fillon a touché environ 500 000 € comme attachée parlementaire de François Fillon et de son suppléant Marc Joulaud entre 1998 et 2012, sans avoir réellement travaillé. Elle aurait également été rémunérée 5 000 € par mois par la Revue des Deux Mondes entre 2012 et 2013 sans y avoir jamais été vue. Le Parquet national financier ouvre une enquête préliminaire le 25 janvier 2017 pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel.

4 ans de prison avec sursis, 375 000€ d'amende, 5 ans d'inéligibilité

1 source

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2025(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation de Marine Le Pen pour diffamation envers la Cimade

Marine Le Pen (RN)

En janvier 2022, lors d'un entretien sur BFMTV en pleine campagne présidentielle, Marine Le Pen accuse les associations humanitaires d'être "parfois complices des passeurs" et vise directement la Cimade, l'accusant d'organiser "la filière d'immigration clandestine en provenance des Comores" à Mayotte. La Cimade, association engagée contre la xénophobie et l'exclusion des personnes immigrées, porte plainte pour diffamation. Marine Le Pen est condamnée en première instance, puis la condamnation est confirmée en appel par la cour d'appel de Paris le 11 septembre 2024 à 500 euros d'amende avec sursis. Le 16 décembre 2025, la Cour de cassation rejette le pourvoi de Marine Le Pen et rend la condamnation définitive, jugeant que "les limites de la liberté d'expression ont été dépassées".

1 source

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2025(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveViolence

Voie de fait

Romuald Seels

Romuald Seels, maire de Venette, a été condamné par le tribunal de Compiègne pour voie de fait. Les faits remontent au 22 décembre 2024. Le jugement, rendu le 12 décembre 2025, a abouti à une condamnation définitive à une amende de 1 000 euros pour voie de fait. Cette infraction, inscrite dans la catégorie des violences, a été retenue contre l'élu par la juridiction compétente. Cette condamnation intervient dans le contexte de ses fonctions actuelles de maire de Venette. Elle peut avoir des implications en matière de responsabilité civile et de réputation publique de l'élu, bien que le statut de condamnation définitive clôt la procédure judiciaire sur ce dossier.

1 000 € d'amende + ~500 € de dommages et intérêts

1 source

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2025(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveInjure

Condamnation pour injure envers les mineurs isoles etrangers

Éric Zemmour (parti à l'époque non renseigné)

Éric Zemmour, alors journaliste et figure du courant réactionnaire français, dirigeant de Reconquête, a été condamné en définitive pour complicité d'injure publique et provocation à la haine. Les faits remontent au 29 septembre 2020, lorsque Zemmour a tenu des propos sur les mineurs isolés étrangers lors d'une intervention sur la chaîne CNews. Ces déclarations, jugées injurieuses et incitatives envers des mineurs vulnérables, ont donné lieu à des poursuites judiciaires. Condamné en première instance, Éric Zemmour a formé un pourvoi en cassation, lequel a été rejeté le 2 décembre 2025. Cette décision met fin à tous les recours possibles et rend la condamnation définitive. Le tribunal a prononcé une peine de 10 000 euros d'amende. Cette affaire s'inscrit dans un pattern récurrent : Éric Zemmour a précédemment été condamné pour provocation à la discrimination raciale (2011) et provocation à la haine religieuse envers les musulmans (2016), témoignant de condamnations répétées pour des propos publics polémiques.

100 jours-amende de 100€ (10 000€)

1 source

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2025(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveIncitation à la haine

Affaire de la diatribe anti-immigration de 2019

Éric Zemmour (parti à l'époque non renseigné)

En septembre 2019, Éric Zemmour tient un discours lors de la convention de la droite avec des propos contre les musulmans et l'immigration. Le tribunal judiciaire de Paris le condamne en première instance en septembre 2020 à 10 000 euros d'amende pour injure et provocation à la haine. Relaxé en appel en 2021, sa relaxe est annulée par la Cour de cassation en février 2023. Rejugé en appel en février 2024, il est condamné à 15 000 euros d'amende pour provocation à la haine contre les migrants et les mineurs isolés et injures publiques. La Cour de cassation confirme cette condamnation en septembre 2025.

15 000 € d'amende pour provocation à la haine raciale et injures racistes

1 source

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2025(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveHarcèlement moral

Condamnation pour harcelement moral envers un collaborateur parlementaire

Joëlle Garriaud-Maylam (UMP à l'époque)

Joëlle Garriaud-Maylam, alors membre de l'Union pour un mouvement populaire, a été condamnée pour harcèlement moral envers un de ses collaborateurs parlementaires. Les faits remontent à 2004. En première instance, le conseil de prud'hommes a reconnu le harcèlement moral et ordonné une indemnisation de 3 500 € en dommages et intérêts. La Cour d'appel de Paris, chambre sociale, a confirmé cette condamnation en juillet 2025, tout en aggravant la sanction à 10 000 €. Cette décision judiciaire définitive établit la responsabilité civile de Joëlle Garriaud-Maylam dans le traitement d'un agent public rattaché à son cabinet parlementaire. La condamnation soulève des questions sur les conditions de travail et les relations hiérarchiques au sein des équipes parlementaires, domaine où les recours judiciaires demeurent exceptionnels. Le jugement revêt un caractère particulier en raison du délai écoulé entre les faits (2004) et le verdict définitif (2025), reflétant la durée souvent longue des procédures prud'homales en matière de harcèlement moral.

10 000 € de dommages et intérêts (augmentés de 3 500 € en première instance)

1 source

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2025(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveHarcèlement moral

Harcèlement moral en France

Lætitia Avia (RE)

Lætitia Avia, députée Renaissance, a été condamnée définitivement pour harcèlement moral envers cinq assistants parlementaires. La Cour d'appel de Paris a confirmé le jugement le 4 juillet 2025. Les faits remontent à 2017, période durant laquelle les assistants auraient subi des comportements de harcèlement moral de la part de la députée. Cette affaire s'inscrit dans le contexte plus large des questions de gestion du personnel dans les cabinets parlementaires et des conditions de travail des assistants. Le jugement initial, confirmé en appel, reconnaît la culpabilité d'Avia pour les faits reprochés. La condamnation emporte une peine de six mois de prison avec sursis, assorties de 24 mois d'inéligibilité. Cette mesure d'inéligibilité revêt une particulière importance dans la mesure où elle impacte directement l'exercice des mandats politiques et des responsabilités publiques de la condamnée. Cette condamnation définitive intervient plusieurs années après les faits, reflétant la lenteur relative des procédures judiciaires en matière de harcèlement moral. La confirmation en appel constitue un point final à cette affaire sur le plan juridique, sans possibilité de recours ordinaire.

6 mois de prison avec sursis, 2 ans d inéligibilité

1 source

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Jean-Christophe Cambadélis (PCI à l'époque)

Jean-Christophe Cambadélis, ancien représentant du Parti communiste internationaliste devenu membre des Socialistes et apparentés, a été condamné en appel pour détournement de fonds publics. Les faits reprochés concernent l'utilisation détournée de 114 057 € de son indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), l'allocation versée aux parlementaires pour couvrir leurs dépenses liées à l'exercice de leur mandat. Ces sommes auraient été affectées à des fins personnelles, en violation de la réglementation encadrant l'utilisation de cette indemnité. La Cour d'appel de Paris a rendu son jugement le 20 mai 2025, confirmant la culpabilité du politicien. La sentence prononcée comprend une peine de 8 mois d'emprisonnement avec sursis, une amende de 60 000 €, et une interdiction d'exercer des mandats électifs pendant 60 mois (5 ans). Cette condamnation définitive met fin à la procédure judiciaire et emporte des conséquences directes sur l'éligibilité de l'intéressé.

8 mois de prison avec sursis, 60 000€ d'amende avec sursis, 5 ans d'inéligibilité

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2025(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveAgression sexuelle

Agression sexuelle

Philippe Mathieu

Philippe Mathieu, maire de Présentevillers, a été condamné en appel le 15 avril 2025 par le tribunal correctionnel d'Aurillac pour agression sexuelle sur mineur et consultation habituelle de sites pédopornographiques. Selon les faits jugés, Mathieu aurait commis des attouchements sur les parties génitales de mineurs lors d'entraînements de football. Ces agissements se situent dans le contexte de son ancien mandat de maire de Pierrefort (Cantal), où il supervisait les activités sportives locales. Le tribunal a reconnu la culpabilité de l'intéressé et prononcé une condamnation à 24 mois d'emprisonnement ferme, assortie d'une inéligibilité de 60 mois. Cette dernière peine constitue une interdiction d'exercer des mandats électoraux pendant cinq ans à compter du jugement. La condamnation définitive marque la fin de la procédure judiciaire engagée sur la base de ces faits remontant à 2023. Elle porte des implications directes sur le statut politique de Mathieu, notamment sur sa capacité à conserver ou briguer des mandats dans les délais fixés par la juridiction.

2 ans de prison dont 1 an ferme avec aménagement, 5 ans d'inéligibilité, interdiction définitive d'activités avec mineurs, obligation de soins

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2025(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveHarcèlement moral

Condamnation de Matthieu Marchio aux Prud'hommes pour violation de l'obligation de sécurité

Matthieu Marchio (RN)

Matthieu Marchio, député RN, a licencié sa suppléante Anne-Sophie Leclerc qu'il avait embauchée comme assistante parlementaire en mai 2023. Celle-ci s'est plainte de conditions de travail dégradées, incluant des semaines de 50 heures rémunérées 500 euros par mois sur un CDI de 18 heures, ainsi que de brimades et humiliations. En mars 2025, le conseil des Prud'hommes a condamné le député à verser plus de 10 000 euros de rappels de salaire et 5 000 euros de dommages et intérêts pour violation de l'obligation de sécurité, et a requalifié le CDI à temps partiel en temps complet. En décembre 2025, l'appel du député a été déclaré caduc, rendant la condamnation définitive.

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Marie-Christine Arnautu (RN)

Marie-Christine Arnautu, élue du Rassemblement National, a été définitivement condamnée pour détournement de fonds publics. Cette condamnation intervient dans le contexte des affaires judiciaires ayant touché le groupe parlementaire du parti au cours des dernières années. Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu les faits de détournement de fonds publics et a prononcé une peine de 18 mois d'emprisonnement avec sursis, ainsi qu'une inéligibilité de 36 mois. Cette dernière sanction emporte une conséquence politique directe, interdisant à la condamnée l'accès à des fonctions électives pendant trois ans. Le jugement est définitif depuis le 31 mars 2025, mettant fin à la procédure judiciaire sur ce dossier. La condamnation s'inscrit dans une série de poursuites ayant ciblé les gestionnaires et élus de groupes parlementaires pour des malversations financières, reflétant les tensions autour de la gestion des fonds publics alloués aux activités politiques et parlementaires. Cette affaire illustre les mécanismes de contrôle et de responsabilisation des élus en matière de gestion des deniers publics, ainsi que les implications électorales potentielles des condamnations judiciaires en matière d'inéligibilité.

18 mois de prison avec sursis, 3 ans d'inéligibilité avec sursis

1 source

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Marie-Christine Boutonnet (RN à l'époque)

Marie-Christine Boutonnet, membre du Rassemblement National, a été condamnée le 31 mars 2025 par le tribunal correctionnel de Paris pour détournement de fonds publics. Cette condamnation définitive intervient dans le contexte des affaires judiciaires qui ont fragilisé la formation politique du Rassemblement National ces dernières années. Le tribunal a prononcé une peine de 18 mois d'emprisonnement avec sursis, assortie d'une interdiction d'exercer un mandat électif pendant 36 mois. Cette sanction reflète la gravité des faits reprochés, à savoir l'utilisation frauduleuse de fonds publics. La condamnation définitive met un terme à la procédure judiciaire engagée contre Marie-Christine Boutonnet. La peine prononcée, bien que non exécutée en détention immédiate, prive l'intéressée de ses droits politiques pendant trois années. Cette interdiction d'éligibilité représente une conséquence majeure pour la carrière politique de l'élue. Cette affaire s'inscrit dans une série de dossiers judiciaires impliquant des cadres du Rassemblement National, révélant des enjeux de gouvernance et de gestion des deniers publics au sein de la formation politique.

18 mois de prison avec sursis, 3 ans d'inéligibilité avec sursis

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Condamnation de Dominique Bilde dans l'affaire des assistants parlementaires du RN

Dominique Bilde (RN)

Dominique Bilde, députée européenne du Rassemblement national de 2014 à 2024 et ancienne conseillère régionale, a été condamnée le 31 mars 2025 par le tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et trois ans d'inéligibilité avec sursis pour détournement de fonds publics. Cette condamnation intervient dans le cadre du vaste procès des assistants parlementaires du RN, où 25 prévenus sont accusés d'avoir détourné 4,6 millions d'euros de fonds du Parlement européen sur plus de dix ans pour financer les activités du parti. La peine prononcée inclut une inéligibilité assortie du sursis, contrairement à certains autres prévenus pour lesquels l'exécution provisoire a été ordonnée. Un procès en appel est en cours, avec un arrêt attendu le 7 juillet 2025.

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2025(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Mylène Troszczynski (RN)

Mylène Troszczynski, membre du Rassemblement National, a été condamnée en première instance pour détournement de fonds publics. Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement le 31 mars 2025, établissant que des fonds publics avaient été détournés de leur destination légale. Les faits reprochés relèvent d'une utilisation non conforme de ressources financières relevant du secteur public. La procédure a abouti à une condamnation définitive. Mylène Troszczynski a été condamnée à une peine de 18 mois de prison avec sursis, mesure qui ne implique pas d'emprisonnement ferme. Elle a également reçu une peine complémentaire d'inéligibilité de 36 mois, qui l'empêche d'exercer des mandats politiques pendant cette période. Cette condamnation revêt une importance particulière dans le contexte de la lutte contre la corruption et le détournement de deniers publics. Elle illustre l'application de la sanction pénale aux représentants politiques en cas de malversation avérée. Les peines prononcées combinent des mesures punitives et des restrictions aux droits politiques.

18 mois de prison avec sursis, 3 ans d'inéligibilité avec sursis

1 source

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2025(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Poursuites de Jean-Hugues Ratenon pour conduite en état d'ivresse et refus de tests

Jean-Hugues Ratenon (RÉ974 à l'époque)

Jean-Hugues Ratenon, député LFI de La Réunion, est convoqué en janvier devant le tribunal correctionnel de Saint-Denis pour conduite en état d'ivresse manifeste, refus de se soumettre aux tests d'alcoolémie et de stupéfiants, ainsi que défaut de maîtrise. Les faits se sont produits dans la nuit du 24 août 2024, lorsque son véhicule, stationné tous feux éteints sur une quatre-voies dans l'est de l'île, a été percuté par un autre véhicule. Le député, qui conteste les infractions, a refusé les prélèvements par éthylotest, salivaire et sanguin. Son permis de conduire a été suspendu pour neuf mois par décision administrative, et les faits poursuivis sont passibles de deux ans de prison et 3750 euros d'amende.

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2025(Verdict)Infractions d'expressionCondamnation définitiveDiffamation

Condamnation definitive pour diffamation envers Patrick Klugman

Éric Zemmour (REC)

La Cour de cassation a rejete en janvier 2025 le pourvoi d'Eric Zemmour contre sa condamnation pour diffamation envers l'avocat Patrick Klugman, rendant la condamnation definitive. L'affaire portait sur des propos tenus par Zemmour a l'encontre de l'avocat.

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2024(Verdict)Autres infractionsCondamnation définitiveAutre

Verbalisation de Yaël Ménaché pour défaut d'assurance automobile

Yaël Ménaché (RN)

Dans la nuit du 14 au 15 décembre 2024 vers 3 heures du matin, la députée RN de la Somme Yaël Ménaché est contrôlée par la gendarmerie dans l'Aisne à bord d'un véhicule non assuré dont elle est propriétaire. Bien qu'elle soit passagère du véhicule, elle est verbalisée pour défaut d'assurance en tant que propriétaire. Selon le rapport de police consulté par Politico, l'élue, qui a déclaré avoir consommé de l'alcool, aurait adopté un comportement verbal irrespectueux envers les gendarmes et aurait présenté sa carte de députée en affirmant bénéficier d'une immunité parlementaire. Il s'agit d'une infraction administrative au code de la route, sanctionnée par une amende.

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2024(Verdict)Atteintes à la probitéCondamnation définitiveDétournement de fonds publics

Détournement de fonds publics

Philippe Doucet (PS)

Philippe Doucet, membre des Socialistes et apparentés, a été maire d'Argenteuil de 2009 à 2014. Pendant cette période, il a cumulé de manière irrégulière des remboursements de frais de bouche et une indemnité forfaitaire de 9 000 € annuels. Par ordonnance pénale du tribunal correctionnel de Paris en décembre 2024, Doucet a été reconnu coupable de ce détournement de fonds publics. Le tribunal a prononcé une peine de 12 mois de prison avec sursis, une amende de 45 000 € et une inéligibilité de 24 mois. Cette condamnation est définitive, le mécanisme de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) ne permettant pas appel. Cette affaire s'inscrit dans le contexte plus large de la gestion des finances publiques et des responsabilités attachées aux fonctions électives locales. Elle illustre les enjeux du contrôle des indemnités et remboursements accordés aux élus.

1 an de prison avec sursis, 2 ans d'inéligibilité, 45 000€ de dommages et intérêts

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2024(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveViolence

Condamnation définitive de Laurent Brosse pour violences conjugales

Laurent Brosse (LR)

Laurent Brosse est définitivement condamné en appel en décembre 2024 pour violences, harcèlement, tentative d'agression sexuelle et séquestration sur son ancienne compagne. La cour d'appel a écarté la peine complémentaire d'inéligibilité prononcée en première instance, lui permettant de se représenter aux élections municipales.

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2024(Verdict)Atteintes aux personnesCondamnation définitiveViolenceMentionné

Affaire Benalla

Emmanuel Macron (RE)

Alexandre Benalla, ancien chargé de mission à l'Élysée et coordinateur de la sécurité d'Emmanuel Macron, a été définitivement condamné le 26 juin 2024 par la Cour de cassation à trois ans de prison dont un an ferme pour des violences commises le 1er mai 2018 place de la Contrescarpe à Paris. Équipé d'un casque de police, il avait violenté des manifestants alors qu'il n'assistait aux événements qu'en tant qu'observateur, s'immisçant ainsi dans les fonctions de policier. Il a également été condamné pour usage frauduleux de passeports diplomatiques après son licenciement et port d'arme illégal. L'affaire, révélée en juillet 2018 par Le Monde, a provoqué une grave crise politique et mis en lumière des dysfonctionnements au sein de la présidence de la République. La peine ferme sera aménagée (bracelet électronique ou autre) par un juge d'application des peines.

1 source

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